Diffusé à Télé-Québec, le documentaire La sexualité des tyrans s’intéresse aux amours de dictateurs comme Adolf Hitler

L’amour dans la vie des dictateurs

MONTRÉAL — Ils projettent une aura de leader, ils sont grands aux yeux du peuple, ils représentent des modèles de virilité, ils séduisent autant les hommes que les femmes, ils sont sûrs d’eux et en imposent et les gens se laissent conquérir par leurs discours : les dictateurs.

Mais qu’en est-il de leur vie amoureuse, de leur sexualité qu’on imagine à la grandeur de leur despotisme? D’ailleurs, on raconte que les femmes sont immanquablement attirées par ces «forces de la nature». On ouvre donc la porte de cette alcôve moins connue de ces hommes que furent Mussolini, Hitler, Staline et Mao Tse Toung, dont les dictatures ont fait des millions de morts au fil des décennies. Tout de même paradoxal que des tyrans deviennent objet de désir, comme Mussolini qui expédiait ses «conquêtes» en 10 minutes ou Hitler qui tenait sa maîtresse, Eva Braun, éloignée de lui, peut-être aussi à cause de son impuissance.

Staline n’avait qu’une obsession : dominer. Sa libido était engloutie dans le pouvoir. D’ailleurs, certaines de ses «femmes» ont connu un triste sort et il leur a reproché leur triste fin parce qu’elles lui faisaient ombrage. Pour Mao, aucun appétit sexuel. Il traitait les femmes comme des objets. Pour lui, la sexualité était une perte de temps. Le documentaire La sexualité des tyrans, à Télé-Québec, le lundi 12 août, 20h.

Woodstock, il y a un demi-siècle

Deux jeunes héritiers devenus hommes d’affaires ont rencontré deux jeunes hommes issus du domaine musical. L’un d’eux voulait trouver l’argent pour établir un studio d’enregistrement, d’où l’idée d’un festival pour y accueillir environ 50 000 personnes.

Finalement, pas moins de 400 000 personnes se sont donné rendez-vous à Bethel, à une centaine de milles de New York, le 17 août 1969. La moyenne d’âge des spectateurs était de 25 ans et durant trois jours, ce fut un moment de grande paix et d’amour qui émanaient de cette foule. Ils étaient là pour changer le monde, pour protester contre la guerre au Vietnam. Cet événement unique issu de la culture hippie est devenu emblématique dans l’histoire du rock ‘n’ roll.

Durant trois jours, 32 groupes ont défilé sur la scène. Folk, rock, soul, blues, tous les styles de musique furent au programme, marqué par le talent de Jimi Hendrix, Santana, Joe Cocker, The Who. Pour raviver ces souvenirs, c’est à RDI, jeudi et vendredi, 15 et 16 août, 20h.

Éléphants sans défense (s)

Depuis 2010, 100 000 éléphants ont été tués par des braconniers voulant s’emparer de leurs défenses, qui servent à fabriquer des bijoux ensuite vendus à fort prix. Le documentaire Dans la tête des éléphants nous apprend que le cerveau de ces mammifères est trois fois plus gros que celui de l’homme. On dit aussi qu’ils observent les humains et savent reconnaître ceux qui leur veulent du mal. Ils ont tout un système de communication entre eux, ils veillent leurs morts, ils pleurent. Et malheureusement, l’homme empiète sur leur espace vital. À Explora, le lundi 12 août, 19h.

Portrait de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci a vécu il y a plus de 500 ans. On connaît bien l’imposante œuvre de ce peintre et ingénieur, dont le génie englobait aussi l’anatomie, les sciences, toutes connaissances utiles à ses inventions. Un psychologue, une historienne, une radiologue tracent un portrait de l’homme, enfant illégitime, homosexuel, que le clergé a voulu camoufler en évitant, autant que possible, d’exposer ses réalisations. On lui prête également des liens avec le monde ésotérique. Stupéfiant! Spécial Léonard de Vinci, le mardi 13 août, 20h30, à TV5.

Autopsies

Lundi, mardi et mercredi, 12, 13 et 14 août, 18h, Investigation présente en rafale trois émissions de la série Hollywood Autopsy. On revient donc sur le décès d’Andy Kaufman, humoriste emporté à 35 ans, pour comprendre le cancer de la langue dont il a souffert. Puis, le mardi, au tour d’Elizabeth Taylor. On revient particulièrement sur les circonstances de son décès, occasionné par ses problèmes cardiaques. Enfin, le mercredi, on veut en savoir plus sur les traitements contre le cancer des voies digestives de Farrah Fawcett, qu’on avait pourtant déclarée officiellement guérie trois ans plus tôt.