Les mères des jeunes fugueuses sont à la fois impuissantes et mortes d'inquiétude dans Ma fille n'est pas à vendre, lundi à Télé-Québec.

Des parents de fugueuses racontent leur calvaire

Le phénomène des fugueuses intrigue la population et achève les parents. Qui sont ces filles qui disparaissent? Quatre mères racontent comment le malheur s'est infiltré dans leur vie de famille pourtant sans histoire jusque-là.
À l'adolescence, les filles sont souvent fragiles et vulnérables. Plusieurs rêvent au prince charmant, à une vie faite d'extravagances, aux voyages, à la liberté. Une clientèle idéale pour les gangs de rue, prédateurs dans leurs temps libres. Ils utilisent la manipulation après les avoir recrutées jusque sur les réseaux sociaux. Puis, rapidement, elles s'éprennent de leur pimp, qu'elles croient leur amoureux. Rusés, ces proxénètes leur disent ce qu'elles rêvent d'entendre, leur offrent tout ce qu'elles désirent, les dorlotent à souhait avant de les jeter dans les feux de l'enfer. En fait, ils sont aussi persuasifs que les recruteurs du djihad : ils sont des maîtres de la manipulation.
Puis, on entre dans l'univers de la drogue, des viols à répétition pour «casser» une fille récalcitrante, de la prostitution. Plusieurs sont envoyées dans d'autres provinces. Et les parents sont à la fois complètement impuissants, atterrés et morts d'inquiétude. Ma fille n'est pas à vendre, d'Anaïs Barbeau-Lavalette, termine en invitant les téléspectateurs à réclamer la mise en vigueur de la loi C-452, permettant aux policiers de déposer des accusations sans le témoignage des victimes. À Télé-Québec, le lundi 20 février, 21h.
Québécois à la conquête des États-Unis
Une série de trois émissions débutant le jeudi 23 février, 20h, fait le portrait de Québécois qui ont décidé, un jour, de tenter leur chance à New York, ville reine des États-Unis, ville de huit millions d'habitants. Alors, vaut mieux être «fait fort», confiant et drôlement déterminé pour percer dans cette cité mythique de tous les possibles.
Josélito Michaud a rencontré Gregory Charles, qui explique que conquérir New York n'est pas l'idée d'aller plus loin que les autres, mais d'aller aussi loin qu'il est possible d'aller. 
Puis, il s'entretient avec le chef Hugue Dufour, originaire d'Alma, qui, après avoir travaillé aux côtés de Martin Picard et de Normand Laprise, s'est établi à New York où 20 000 restaurants ont pignon sur rue. Depuis sept ans, il doit faire face à une concurrence féroce. 
De son côté, la mannequin Ève Salvail, qui a travaillé dans différentes grandes villes du monde, dira préférer New York à Paris. Au départ, se trouver un appartement, qui coûte en moyenne 3500 $ par mois, indique qu'il est de première importance de gagner beaucoup d'argent. Il faut donc s'attendre à travailler de longues heures. Mais réussir à New York est la consécration ultime.
Dans les prochaines émissions de l'American Dream, Josélito Michaud se rend à Los Angeles, ville des vedettes, où il croise Karine Vanasse, Yan England et Caroline Dhavernas. Enfin, dans la troisième et dernière émission, il se rend à Las Vegas, où Le Cirque du soleil a su s'imposer, de même que Céline Dion, proclamée «reine de la Strip». Il rencontre également Véronic DiCaire et Martin Fontaine.
En vrac
Décidément, Béatrice (Sophie Lorain) n'a pas de chance avec ses amours. Gabriel (Vincent Graton) réapparaît après une longue absence et doit affronter le scepticisme de Béatrice. Préoccupé, Christophe (Robert Lalonde) veille sur le bien-être d'Isabelle (Marie-France Lambert). Olivier-Luc (Pierre-Luc Brillant) n'arrive pas à se rapprocher de Caroline (Rachel Graton). Benoît (Gabriel Sabourin) reprend son travail non sans avoir fait quelques mises au point avec Martine (Hélène Florent). Au secours de Béatrice, le mercredi 22 février, 20h, à TVA.
Un des sujets abordés à Banc public porte sur la traite des personnes. Nadia Juracovschi, intervenante psychosociale, décrit à Guylaine Tremblay les tentacules qui visent la mainmise sur des filles et des femmes vulnérables, au statut précaire, qu'on destine à l'exploitation sexuelle. On les soumet à la domesticité en leur imposant des horaires de travail et des activités qui s'apparentent à de l'esclavage, on s'en sert pour le trafic d'organes, et, évidemment, pour la prostitution, qui rapporte entre 500 $ et 1000 $ par jour. À Télé-Québec, le mardi 21 février, 21h.
Parcourant les kilomètres qui furent fatals pour certaines personnes, le jeudi 23 février, 22h, à Historia, on roule sur la 132, sur La route des croix, qui longe en partie le fleuve Saint-Laurent. Ces croix qui jalonnent la route marquent les endroits où la vie de voyageurs s'est terminée. Ces victimes sont Raymond Smith, un ambulancier qui a percuté un autobus en empruntant une courbe, Guylaine Albert fauchée par un jeune homme qui a brûlé un feu rouge, Philippe Moreau, qui a rencontré un orignal sur sa lancée, et le couple Anciaux-Orban, tué dans une zone à haute vitesse.