Télé et radio

Cinq présentatrices télé attaquent leur chaîne pour discrimination liée à l’âge

NEW YORK — Cinq présentatrices de télévision ont attaqué mercredi en justice leur chaîne locale New York 1, affirmant avoir été écartées au profit de journalistes plus jeunes ou masculins et en dénonçant une discrimination tenace contre les femmes plus âgées à la télévision.

Dans une plainte de 61 pages enregistrée au tribunal fédéral de Manhattan, les cinq présentatrices, âgées de 40 à 61 ans, avec entre 11 et 27 ans d’ancienneté au sein de la chaîne, estiment avoir été «marginalisées de manière flagrante» par Charter Communications, le câblo-opérateur qui a repris cette chaîne référence de l’information locale new-yorkaise en 2016.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Y'a du monde à messe, Télé-Québec à 21h

Invités: Manal Drissi, Benoît Dutrizac, Guylaine Tanguay, Olivier Primeau et le producteur de porno, Nicola Lafleur.

Samedi: 150 ans de Hot Wheels, Historia à 18h 

L’histoire d’un des jouets les plus populaires au monde et de sa réelle influence sur le monde de l’automobile.

Dimanche: Viens-tu faire un tour, ICI Radio-Canada Télé à 20h

Guy Mongrain et Nanette Workman monte à bord de la Corvette 1958 conduite par Michel Barrette.

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En Russie, louanges et accusations de mensonges pour la série «Chernobyl»

MOSCOU — Acclamée, la minisérie américaine «Chernobyl», qui fait revivre les heures dramatiques de la catastrophe de Tchernobyl, ravive des souvenirs douloureux en Russie avec un réalisme souvent salué, mais qui lui vaut aussi des accusations d’exagérer le rôle néfaste des autorités soviétiques.

La chaîne HBO a diffusé cette semaine le dernier des cinq épisodes de cette minisérie (diffusé sur Super Écran, au Québec), tableau implacable du pire accident de l’histoire nucléaire civil.

Le 26 avril 1986, l’explosion du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine soviétique, avait répandu un nuage radioactif à travers l’Europe. L’URSS tentera plusieurs semaines de cacher l’incident avant de se résoudre à faire évacuer la zone, encore inhabitable plus de 30 ans après.

«Le degré de réalisme de Chernobyl est plus élevé que dans la plupart des films russes sur cette période», reconnait le média pro-gouvernemental Izvestia.

«Je pense qu’il s’agit d’une oeuvre télévisuelle de haute qualité. Il n’y a rien à redire là-dessus», a affirmé pour sa part à l’AFP Susanna Alperina, journaliste culturelle au quotidien pro-Kremlin Rossiïskaïa Gazeta.

En Russie, la série n’est pas diffusée à la télévision, mais est accessible via la plate-forme de streaming Amediateka, qui a obtenu les droits pour de nombreuses séries populaires telles que Le trône de fer.

L’oeuvre est surtout louée pour avoir réussi à reproduire l’ambiance de l’URSS, rappelant souvent aux spectateurs russes leur enfance. Et pour cause, le tournage a été partagé entre l’Ukraine et une ancienne centrale nucléaire soviétique en Lituanie, équipée des mêmes réacteurs RBMK que Tchernobyl.

Réalisé par le Suédois Johan Renck, Chernobyl a pour personnage principal le directeur adjoint du plus grand centre de recherches nucléaires d’URSS.

Si la série se concentre sur l’héroïsme de personnages ordinaires, les hauts responsables soviétiques, à commencer par le dirigeant soviétique de l’époque Mikhaïl Gorbatchev, sont dépeints comme manquants de courage et menteurs.

La série exprime «du respect et une sympathie pour les gens, pour notre peuple soviétique», a relevé sur Facebook la journaliste Ksenia Larina, de la radio indépendante Echo de Moscou. «Mais elle exprime un dédain fort pour les autorités qui ont méprisé leurs citoyens».

«Mensonge brillamment tourné» 

Mais alors que les relations entre la Russie et les pays occidentaux sont au plus bas depuis la fin de la guerre froide, d’autres y ont vu une critique injustifiée du régime soviétique et, en creux, une attaque contre le pouvoir actuel.

Le journal populaire Argumenty i Fakty a critiqué un «mensonge brillamment tourné» divisant le peuple soviétique, entre des «bourreaux sanguinaires et des victimes innocentes».

L’un des messages cachés de la série serait par exemple de montrer que l’industrie nucléaire russe n’est pas fiable, a même avancé le tabloïd Komsomolskaïa Pravda.

Pour ce journal friand de théories du complot, la production à gros budget de HBO montre des «Russes désemparés et négligents» avec l’objectif de perturber les ventes de centrales de fabrication russe à l’étranger.

Trente personnes ont été tuées par ou immédiatement après l’explosion du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, mais le bilan total, qui est encore source de polémique, et de plusieurs milliers de morts, notamment parmi les «liquidateurs», chargés des opérations de décontamination de la zone.

«Vue de l’extérieur» 

La journaliste Susanna Alperina n’a pas vu de propagande. Au contraire, la série «montre comment la propagande est fabriquée, ce qui est différent». «Une vue de l’extérieur est parfois plus juste», note-t-elle, ajoutant n’avoir jamais vu de productions russes équivalentes.

En Russie, «Chernobyl» a aussi soulevé la question de savoir pourquoi une oeuvre de cette facture n’avait jamais vu le jour dans le pays. L’une des raisons serait le budget des séries russes, qui n’est comparable en rien à celui des productions occidentales.

«Peut-être que les gens ont peur de faire ce genre de projets, par crainte que les spectateurs n’aiment pas. En fait, c’est ce qu’ils attendent», soutient Susanna Alperina.

En 2014, la chaîne russe TNT avait produit une série pour adolescents teintée d’épouvante ayant pour théâtre Tchernobyl. Et l’acteur et réalisateur russe Danila Kozlovsky a annoncé en mars un film sur le sujet, dans lequel il tiendra le rôle principal.

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Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Y'a du monde à messe, Télé-Québec à 21h

Christian Bégin reçoit Arnaud Soly, Boucar Diouf, Ines Talbi, Valérie Plante et Christophe Savary.

Samedi: Notre vie, ICI ARTV à 22h

Début de la troisième saison. Kate et Toby tentent d’avoir un bébé mais les médecins sont pessimistes.

Dimanche: Big Little Lies, HBO et Super écran à 21h

Deuxième saison. Mary Louise (Meryl Streep) ne croit pas son fils capable d’autant d’horreurs.

Le tournage de Ricardo Trogi en images

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À un souffle du record historique de «Jeopardy!», il est battu

NEW YORK — Devenu une vedette aux États-Unis grâce à son parcours impressionnant dans le jeu télévisé «Jeopardy!», James Holzhauer a finalement été battu et termine à un souffle du record de gains qui lui semblait promis.

La séquence avait fuité dès dimanche, plus de 24 heures avant la diffusion lundi du 33e épisode de la saga de ce parieur professionnel sur le plateau du jeu dont les débuts remontent à 1964, et à 1984 dans ce format.

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Kit Harrington prend du mieux après sa cure de désintox

La vedette du «Trône de fer» Kit Harrington semble se remettre du tourbillon émotionnel dans lequel il était plongé depuis la fin du tournage de la populaire série de la chaine HBO.

Épuisé physiquement et psychologiquement par le tournage de la huitième saison, et les répercussions médiatiques de cette dernière saison du «Trône de fer», l'acteur britannique a fait une cure de désintoxication. 

Kit Harrington avait avoué durant des entrevues avoir de la difficulté à supporter sa soudaine célébrité liée à la série la plus populaire au monde.

Selon des médias américains, Harrington aurait fait sa première sortie publique ce dimanche, et semble mieux se porter. Il a été révélé plutôt cette semaine que l'acteur a participé à une retraite privée de luxe au Connecticut.

Le populaire acteur britannique a dû se battre contre la dépression entre les cinquième et sixième saisons, avant de faire face à des problèmes avec l'alcool durant la saison finale.

De son propre aveu, l'interprète de Jon Snow a été particulièrement choqué par le dénouement de son personnage lors du dernier épisode. 

La chaine HBO a tourné un documentaire dans les coulisses de cette ultime saison de la série, et des extraits de celui-ci ont été partagés sur le Web au cours de la dernière semaine. Les images ne mentent pas, Harrington était sous le choc en lisant le scénario de cet épisode. 

*La vidéo liée à cet article contient des divulgâcheurs de l'épisode final du Trône de fer.

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«Good Omens», quand une série télévisée repousse les limites

NEW YORK — Un ange et un démon qui font cause commune pour sauver le monde, voilà le postulat de «Good Omens», la nouvelle série d’Amazon, symbole d’un âge d’or des séries repoussant sans cesse le champ des possibles.

Les interactions entre Dieu et les hommes sont à la mode, à l’instar de Miracle Workers, The Good Place ou God Friended Me, séries qui se sont fait leur place dans le paysage télévisuel ces trois dernières saisons.

Mais Good Omens va beaucoup plus loin, grâce à un gros budget, mais aussi à la fantaisie des auteurs du livre dont il est tiré (De bons présages), Neil Gaiman et Terry Pratchett, un ouvrage publié en 1990 et qui compte des millions de fans dans le monde anglo-saxon.

L’ange Aziraphale et le démon Crowley passent ainsi par le jardin d’Eden, le Paris de la Révolution française ou le Londres de la Seconde Guerre mondiale, même si l’intrigue centrale se déroule de nos jours.

Dans la minisérie en six épisodes mise en ligne sur Amazon vendredi et co-produite avec la BBC, on croise des nonnes sataniques, une sorcière, un chien maléfique, l’archange Gabriel sous les traits de Jon Hamm (Mad Men), ou l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse en jeune femme toute de cuir vêtue.

«En général, quelque chose d’aussi excentrique et inhabituel (...) est plutôt une petite production», a observé Michael Sheen, qui interprète l’ange Aziraphale, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes.

Mais la soif de contenu de la part des acteurs traditionnels de la télévision comme des nouveaux venus, engagés dans une compétition féroce, a sensiblement élargi l’horizon des auteurs.

Avec la fragmentation des audiences, les diffuseurs acceptent de mieux en mieux les programmes qui ne s’adressent pas à tous les publics.

«Cela n’aurait pas été “filmable” dans les années 90 et le début des années 2000», a reconnu Jon Hamm, lors d’une table ronde avec des journalistes à Londres. «Et nous voilà dans cette nouvelle ère du contenu et de la création dans laquelle on peut faire ce qui est en fait un film de six heures.»

«C’est génial parce que cela vous permet de faire tellement de choses différentes», s’enthousiasme-t-il.

Bizarrerie et surnaturel 

L’adaptation de ce roman d’«heroic fantasy» relevait de la gageure, mais Terry Pratchett, décédé en 2015, avait fait promettre à son partenaire d’écriture, Neil Gaiman, de porter le projet.

Pour David Tennant, qui interprète Crowley, seul l’un des auteurs du livre pouvait s’attaquer à cette curiosité sans l’abîmer.

«N’importe qui d’autre l’aurait normalisée, aurait arrondi les angles, apporté de la rationalité superflue», estime-t-il, risquant de priver la série du «ton unique» du roman.

«Nous sommes parmi les gros budgets de télévision, mais parmi les petits si vous comparez à DC ou Marvel», a expliqué le réalisateur Douglas Mackinnon lors de la table ronde à Londres. «Nous épuisions sans cesse le budget tout en poussant notre ambition de plus en plus loin.»

La production a ménagé la bizarrerie, préservé le surnaturel, tout en ancrant le récit dans la relation millénaire entre l’ange et le démon, qui font cause commune contre l’avis de leurs maîtres respectifs.

À force de se côtoyer depuis plusieurs milliers d’années sur Terre et bien que représentant des forces opposées, «ils se ressemblent beaucoup plus qu’ils ne veulent bien l’admettre», selon Michael Sheen.

«Même si Aziraphale est un ange, ce n’est pas le bon», dit-il, «et le seul fait que Crowley soit un démon ne fait pas de lui un sale type.»

Alors que tout était programmé pour l’Apocalypse, les deux héros se sont un peu trop attachés à la Terre et ses habitants pour ne pas tenter de les sauver, quitte à sortir de leurs rôles.

«J’espère que les gens qui regarderont la série sentiront à quel point nous humains sommes formidables, pleins de défauts, tordus», une leçon donnée par «deux personnages qui ne sont même pas de ce monde».

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Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Deux hommes en or, Télé-Québec à 21h

Anne-Élisabeth Bossé, Alain Gravel et Cyril Chauquet sont les derniers invités de la saison.

Samedi: Faire oeuvre utile, ICI Radio-Canada télé à 20h

Comment une chanson de Marc Hervieux et un roman de Marie Laberge ont eu un impact dans la vie de deux personnes

Dimanche: Téléthon opération enfant soleil, TVA de 7h à 22h

Annie Brocoli et Maxime Landry sollicitent votre générosité, en direct du Centre de foires d’ExpoCité.

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Sondage Numeris radio: Radio-Canada toujours en tête

Numeris, Numeris, dis-moi qui est le premier… d’accord, un peu tout le monde. Mais oui, une station domine ce sondage Numeris printanier pour le nombre total d’auditeurs et c’est ICI Radio-­Canada Première, qui demeure en première place malgré une très légère baisse par rapport au printemps 2018 (avec 164 700 auditeurs), suivie par FM93 en hausse (156 000), Rouge FM (146 600, aussi en hausse) et CHOI Radio X (132 700, en baisse).

En fait, une des choses qui saute aux yeux en regardant le «gros chiffre» général du Numeris de jeudi, c’est que presque tout le monde accuse une certaine baisse d’auditoire par rapport au printemps dernier, sauf Rouge FM (+ 3700) et FM93 (+ 2400).

Rappelons à ce stade-ci que le Numeris du printemps ne mesure que le marché «central» (celui de la grande région de Québec), comparativement au sondage de l’automne qui analyse également le marché «total» (le rayonnement total de diffusion d’une station). Aussi, notons que nous suivons la «tradition» (que tous n’aiment pas...), et basons notre analyse avec les résultats obtenus à la même période l’an passé.

Revenons à nos micros. Pour l’émission du matin, Claude Bernatchez et son équipe (ICI Radio-Canada Première) demeurent numéro un (33 200 auditeurs en moyenne au quart d’heure), Sylvain Bouchard (en vacances en ce jour de sortie des résultats) du FM93 prend la deuxième place (23 600), et Dominic Maurais, de CHOI, se glisse en troisième position, avec une hausse appréciable de 3300 auditeurs de plus en moyenne au quart d’heure (22 000).

De son côté, Jeff Fillion domine largement la case horaire du midi, comme c’est le cas depuis son retour à CHOI. Entre 12h et 13h, où les joueurs de toutes les équipes sont sur la patinoire, c’est l’émission réseau d’ICI Radio-Canada Première (Midi Info) qui se classe seconde, suivie de Ségal le midi (FM93). Soulignons l’arrivée dans le top 5 de Joanne Boivin (qui vient tout juste de célébrer 40 ans de carrière) de M FM avec ses Hits du midi, précédée par La Playlist de WKND.

Et au retour (entre 15h et 18h), Denis Gravel de CHOI reste bien installé dans le fauteuil du meneur. À son premier sondage printanier, Guillaume Dumas (ICI Radio-Canada Première) est bon deuxième, suivi de l’émission Les Retours de WKND. 

Oui, on aimerait vous parler du classement de TOUTES les émissions, des matinées, de la fin de semaine, etc., mais ce ne sera pas possible, et vous seriez vite saoulé de tous ces chiffres, avouez.

Des dirigeants contents

Inutile de dire que la bonne humeur régnait à M FM, jeudi, à la suite des bons résultats obtenus par l’antenne. Reconnaissant la baisse généralisée d’auditeurs (- 6400), le directeur de la programmation et aussi animateur, Bernard Laberge, était tout sourire, notamment d’avoir «dépassé Énergie» dans le classement général, mais aussi, des bons chiffres obtenus par Joanne Boivin dans sa nouvelle case horaire depuis février (8h30 à 13h, en semaine). «Elle obtient une hausse générale d’écoute de 15 %. On est vraiment contents de voir un tel impact en si peu de temps.»

Du côté d’Énergie, on aurait pu penser que l’esprit aurait été plus chagrin. On a constaté tout le contraire en parlant à Daniel Tremblay, dg d’Énergie et Rouge FM. «Oui, on est vraiment contents, surtout pour Énergie!» s’est exclamé tout de go M. Tremblay. Ah bon? «Certainement! Chez les adultes 25-54 ans, notre cible, nous avons les meilleurs résultats à Québec! Énergie fait un bond incroyable, Dupont monte le matin. On a fait le pari du talk, il y a quatre ans, et on commence à en récolter les fruits.» Quant à Rouge FM, «l’antenne qui parle aux femmes», tout est stable et au beau fixe.

«On est heureux, on est fiers, on est contents!» a lancé Véronique Lessard, directrice de Radio-Canada Québec, lorsqu’appelée à commenter les résultats livrés par Numeris. Rappelant que Claude Bernatchez était premier le matin depuis six sondages consécutifs, Mme Lessard en a profité pour souligner le succès de Guillaume Dumas («un gars en qui les gens se reconnaissent»), dont c’était seulement le deuxième bulletin comme pilote du retour à la maison.

Rapidement, on vous dit que Pierre Martineau, directeur des programmes du FM93, était aussi un homme de fort bonne humeur, jeudi, tant en raison des résultats généraux de la station, de ceux de Sylvain Bouchard le matin, et même, de la performance d’Éric Duhaime au retour, qui se contente de la cinquième place, derrière deux stations musicales. «Oui, je suis satisfait. C’est long, changer des habitudes d’écoute, et le show d’Éric progresse, c’est pas comme si ça stagnait», relativise M. Martineau.

Les cas BLVD et POP

Terminons ce survol en parlant des deux antennes de fin de peloton, BLVD et POP 100,9. On aurait bien aimé parler avec Nicolas ou Jean-François Leclerc, propriétaires de Leclerc Communication, au sujet de l’avenir de BLVD. C’est tout de même parce que le CRTC les empêchait de garder BLVD, que l’achat de CHOI par les Leclerc a achoppé. Mais ces messieurs n’avaient pas de commentaires à faire à ce sujet, jeudi, le directeur des programmes de l’antenne, Claude-Éric Girard, réitérant pour sa part sa «pleine confiance» en son équipe, dont Nathalie Normandeau le midi.

Quant à POP 100,9, petite sœur (mal-aimée?) de Radio X, on aurait aussi voulu en discuter, mais le directeur général Philippe Lefebvre ne nous a pas rappelé jeudi, malgré nos nombreux messages. 

Les résultats de ce sondage ont été recueillis par Numeris entre le 4 mars et le 28 avril 2019, auprès d’auditeurs qui ont accepté de remplir des cahiers d’écoute. Mentionnons à nouveau que l’exercice printanier ne mesure que le marché central de la grande région de Québec, contrairement à l’automne, qui analyse également le rayonnement total d’une station.

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Les résultats de ce sondage ont été recueillis par Numeris entre le 4 mars et le 28 avril 2019, auprès d’auditeurs qui ont accepté de remplir des cahiers d’écoute. Mentionnons à nouveau que l’exercice printanier ne mesure que le marché central de la grande région de Québec, contrairement à l’automne, qui analyse également le rayonnement total d’une station.

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Toutes les données présentées dans ces quatre tableaux sont tirées du sondage printanier réalisé par Numeris. Les chiffres détaillés ont cependant été gracieusement fournis par Bambou Communication Marketing.