Télévision

Andrée-Ann, l’heureuse troisième des «Chefs!»

Andrée-Ann Lachance est aux anges. Pas seulement parce qu’elle est chef d’équipe au Ciel! Bistro-Bar tournant, le restaurant aérien de l’hôtel Le Concorde Québec, mais aussi parce que la jeune femme de 28 ans ne s’imaginait jamais se rendre en finale des «Chefs!», diffusée lundi sur ICI Radio-Canada Télé. «Ça fait seulement quatre ans que je suis en restauration. Contrairement aux autres, je n’ai jamais fait de cuisine gastronomique», confie-t-elle au Soleil, enchantée de l’expérience.

Arrivée bonne troisième, la seule femme à se rendre en finale a malheureusement été éliminée après les entrées, selon un règlement un peu ingrat de la compétition. «Ça aurait été intéressant que les juges goûtent à l’ensemble des plats», déplore-t-elle.

Télé et radio

«Roseanne» sans Roseanne: ABC annonce un spin-off de la célèbre série

NEW YORK — La très populaire série «Roseanne» avait été annulée après un tweet raciste de sa star. ABC a annoncé jeudi qu'un spin-off, sans l'actrice controversée Roseanne Barr, allait prendre sa suite cet automne.

The Conners (titre provisoire) commencera «après un brusque changement» dans la vie des personnages, a annoncé la chaîne dans un communiqué.

Ses 10 épisodes suivront la famille Conner, «obligée de faire face à des épreuves quotidiennes [...] comme elle n'a jamais eu à le faire auparavant», a dit ABC.

Plusieurs des personnages principaux de Roseanne, dont John Goodman (Dan) et Sara Gilbert (Darlene), feront partie de l'aventure.

Mais «Roseanne Barr ne sera impliquée ni dans l'aspect financier ni dans l'aspect créatif dans la nouvelle série», a tenu à préciser la chaîne.

Le mois dernier, la comédienne de 65 ans, connue pour ses opinions conservatrices et son soutien à Donald Trump, avait écrit un tweet raciste sur l'ancienne conseillère de Barack Obama, Valerie Jarrett.

«Les Frères musulmans et la Planète des singes ont eu un bébé : vj», disait son message, déclenchant aussitôt une avalanche de critiques.

Roseanne Barr s'était excusée mais ABC avait dans la foulée décidé l'arrêt de la série. Sa présidente du divertissement, Channing Dungey, avait qualifié le tweet d'«odieux» et de «répugnant».

Roseanne, qui racontait l'histoire d'une famille ouvrière américaine peinant à joindre les deux bouts, était l'une des rares séries télévisées représentant l'Amérique conservatrice. Après 21 ans d'absence, elle s'était propulsée en tête des séries les plus regardées sur les grandes chaînes américaines.

Télé

La colère monte à Hollywood contre la façon dont Fox News couvre l'actualité

LOS ANGELES — Le co-créateur de la série à succès «Modern Family» a annoncé mardi qu'il allait cesser de travailler pour le groupe américain Fox, devenant le dernier poids lourd d'Hollywood à s'indigner de la façon dont la chaîne Fox News couvre l'actualité, en particulier l'immigration.

«J'ai hâte que #ModernFamily se termine et ensuite (...) d'aller ailleurs», a tweeté Steve Levitan, qui avait déjà annoncé que la dixième saison de la série —diffusée l'an prochain— serait la dernière avec l'expiration de son contrat avec 20th Century Fox Television, qui produit la série pour la chaîne ABC (groupe Disney).

Télé et radio

La télé qui aimerait grandir

Trouvez l’erreur : une série dramatique francophone produite en Acadie ou en Ontario reçoit plus d’argent que si elle était produite au Québec, à l’extérieur de Montréal. C’est la réalité à laquelle doit faire face l’industrie de la production télévisuelle à Québec, freinée dans sa croissance par un manque de ressources financières. Et qui peine à retenir ses talents, tentés de fuir vers la métropole.

Ce n’est pas parce que l’industrie d’ici manque de vitalité, c’est plutôt le contraire. Les idées foisonnent, les projets affluent. Depuis 2010, le volume d’affaires a même doublé à Québec. La demande est si forte, qu’il manque actuellement plus de 1,6 million $ pour assurer le tournage des productions en cours.

Éternelle optimiste, la productrice Nancy Florence Savard, aussi présidente du conseil d’administration de la Table de concertation de l’industrie du cinéma et de la télévision de la Capitale-Nationale, ne trace pas un portrait sombre de l’industrie de la télé à Québec. «Actuellement, la région connaît une belle croissance, et on ne veut pas l’arrêter là.» Elle voit un potentiel encore énorme. Alors que la région administrative représente 10 % de la production, des emplois et du produit intérieur brut de la province, «la logique serait qu’on représente aussi 10 % du volume de production du cinéma et de la télévision, mais on est à 5 %», note-t-elle.

Grand manitou du ComediHa! Fest, Sylvain Parent-Bédard a fondé sa boîte de production télé en 2007. ComediHa!, anciennement QuébéComm, est l’une des plus prolifiques de la capitale, avec plusieurs titres diffusés en heures de grande écoute, dont la très populaire LOL :-) à TVA, mais aussi Comédie sur mesure à Z et Les galas ComediHa! sur ICI Radio-Canada Télé. Ce qui constitue de 16 à 17 millions $ alloués annuellement à des productions tournées à l’extérieur de Montréal, majoritairement à Québec. «On est bien fiers de ça. Ça représente 60 employés permanents à temps plein. Avec les pigistes, on a émis 1400 T4 l’année passée», affirme le président fondateur.

Selon lui, Québec ne réussira à accroître sa production télévisuelle qu’en se comportant en gagnant, et non en quémandant. «Il ne faut pas agir en régionaux. Les diffuseurs doivent nous choisir, pas parce qu’on est en région, mais parce qu’on est bons, pour nos qualités d’entrepreneurship et le haut niveau de tolérance au risque. Il faut prouver, par nos actions, qu’on peut faire de la télévision d’aussi grande qualité que dans la métropole. C’est par là que ça passe : la qualité du contenu et les résultats.»

Le cas de La dérape est un bel exemple. Produite entièrement à Québec, cette série destinée à un jeune public, sur le monde du karting, a cartonné sur le Club illico, propriété de Québecor, qui en a commandé 10 nouveaux épisodes, tournés cet été. L’œuvre est produite chez Parallaxes, une boîte fondée il y a huit ans, aussi derrière le film La chute de Sparte, actuellement en salles. «Tourner chez nous, dans notre cour, c’est un rêve. Si on pouvait raconter des histoires qui se déroulent ici, avec des enjeux d’ici à l’année longue, on le ferait», explique Marc Biron, pourtant originaire de Montréal, tout comme sa conjointe et coproductrice Sonia Despars. Le couple a choisi de faire sa vie à Québec et d’y installer sa boîte de production, avec les contraintes que ça implique. «C’est un combat en continu, on est loin des décideurs. Mais on préfère ça, plutôt que de devoir nous taper la 20 pour valider les montages et voir nos créateurs», admet le producteur.

Mais voilà, comment garder une main-d’œuvre incapable de vivre de son art, quand la production télévisuelle à Québec est souvent concentrée l’été, surtout en ce qui concerne la fiction? Seulement chez ComediHa!, cinq séries seront tournées à peu près en même temps. «On est nos propres compétiteurs dans l’expertise disponible. À Québec, c’est le plein emploi, et c’est encore plus le cas en production télévisuelle. On n’a pas le choix de se retourner vers la métropole, et faire venir des techniciens à Québec durant 30 à 40 jours de production», explique Sylvain Parent-Bédard. Même problème chez Parallaxes, qui tourne La dérape en même temps que d’autres séries et films.

Télé et radio

Lavoie le midi, Duhaime au retour au FM93

Le FM93 a annoncé vendredi que le commentateur politique Luc Lavoie, récemment remercié de l’émission de télévision «La Joute» de TVA, prendra en charge dès le 13 août l’émission du midi en compagnie de Myriam Ségal.

Il remplacera Éric Duhaime, à qui seront confiées les rênes de l’émission du retour à la maison en remplacement d’Ève-Marie Lortie, qui avait pris la relève lors du congédiement de Gilles Parent cet automne. 

Le FM93 fera connaître bientôt les noms des membres qui compléteront l’équipe de Duhaime dans l’émission du retour.  

Arts

District 31 et Fugueuse dominent aux Gémeaux

CHRONIQUE / On vous l’avait dit que ça ferait une différence. Et toute une. Voici que District 31, absente des Gémeaux jusqu’à maintenant, viendra brouiller les cartes au prochain gala. Même que l’œuvre de Luc Dionne domine le tableau avec 12 nominations, à égalité avec Fugueuse, la série-événement de TVA. Le Bye Bye suit avec 11, alors que Lâcher prise et Les pays d’en haut en obtiennent 10.

Seul à l’animation le dimanche 16 septembre prochain à 20h sur ICI Radio-Canada Télé, Jean-Philippe Wauthier ne pourra passer sous silence l’absence de son acolyte des deux dernières années, Éric Salvail. Dans le gala de l’automne dernier, il lui prédisait qu’il ne serait pas là «l’année prochaine», sans se douter que sa blague était prémonitoire. Salvail ne sera pas seulement absent de la scène. Aucune de ses productions n’est en lice, et on le comprend dans les circonstances.

Télé et radio

Incursion dans le secteur radiophonique: Stingray toujours confiante

MONTRÉAL — Même si son action est sous pression depuis l’annonce d’une percée dans l’industrie radiophonique canadienne au début mai pour plus d’un demi-milliard de dollars, Groupe Stingray Digital ne s’inquiète pas outre mesure.

Selon son président et chef de la direction, Eric Boyko, une transaction d’envergure peut parfois faire grimper le niveau de nervosité de certains actionnaires.

«Ce sera à nous de les rencontrer dans les prochaines semaines pour bien expliquer la transaction», a-t-il dit, jeudi, au cours d’un entretien téléphonique en marge de la divulgation de résultats du quatrième trimestre conformes aux attentes.

Le fournisseur de services musicaux a annoncé, le 2 mai, qu’il mettrait la main sur Newfoundland Capital et ses 101 stations de radio dans le Canada anglais grâce à une offre évaluée à 506 millions $, incluant la dette. La transaction devra être approuvée par les actionnaires de Newfoundland Capital et les autorités réglementaires.

Cette incursion est complémentaire pour l’entreprise montréalaise, essentiellement présente sur les plateformes mobiles, en ligne et à la télévision, par l’entremise de ses différentes chaînes musicales.

Son action, qui avait clôturé à 10,80 $ à la Bourse de Toronto le 2 mai, s’est depuis repliée d’environ 25 %. Sur le parquet torontois, le titre se négociait jeudi après-midi à 8,68 $, en hausse de 13 cents par rapport à son cours de clôture la veille.

«Newfoundland Capital est l’une des seules compagnies présente partout au Canada (sauf au Québec), a expliqué M. Boyko. C’est un consolidateur pour les plus petits marchés.»

Si elle se concrétise, cette acquisition permettra à la compagnie québécoise d’être le deuxième propriétaire privé en importance au chapitre du nombre de stations. Stingray souhaite poursuivre ses emplettes dans ce secteur et a même les yeux sur le Québec.

Trimestre en hausse

Pour la période de trois mois terminée le 31 mars, Stingray a engrangé un bénéfice net de 4,7 millions $, ou 8 cents par action, en hausse de 1,4 % par rapport à il y a un an.

Stimulé par les acquisitions et la croissance des services de vidéo sur demande par abonnement aux États-Unis, le chiffre d’affaires a bondi d’environ 25 %, à 33 millions $. Les revenus récurrents ont été de 29,7 millions $ au quatrième trimestre, en progression de 30,8 % comparativement à la même période l’an dernier.

Abstraction faite des éléments non récurrents, Stingray a engrangé un profit ajusté de 9,7 millions $, ou 17 cents par action, comparativement à 10,5 millions $, ou 20 cents par action.

Cette performance trimestrielle a répondu aux attentes des analystes sondés par Thomson Reuters, qui tablaient sur des revenus de 33 millions $ ainsi que sur un bénéfice ajusté par action de 14 cents.

En ce qui a trait à l’année financière, le bénéfice net de la société a été de 2,3 millions $, ou 4 cents par action, par rapport à 10,7 millions $, ou 21 cents par action, en 2017. Son chiffre d’affaires a grimpé de 25 %, à 127 millions $.

Une décision saluée

M. Boyko a par ailleurs applaudi la révision des lois canadiennes sur les télécommunications et la radiodiffusion, alors que le gouvernement fédéral souhaite notamment les géants de la diffusion en ligne comme Netflix et Spotify à contribuer au contenu canadien.

«C’est un pas dans la bonne direction, a lancé l’homme d’affaires. C’est important pour le marché francophone et pour que les gens puissent découvrir des artistes. Il faut que tout le monde soit traité de la même façon.»

Tout comme Stingray, les géants étrangers devraient être obligés d’offrir du contenu canadien dans les listes d’écoutes offertes aux mélomanes sur les plateformes mobiles, a fait valoir M. Boyko.

Un récent rapport du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a également suggéré que les multinationales culturelles comme Netflix et Spotify soient forcées à verser de l’argent pour soutenir la création de contenu local.

Télé et radio

Richard Martineau et Jonathan Trudeau quittent CHOI Radio X

Comme Le Soleil l'indiquait jeudi, la décision de Québecor de ne plus voir ses joueurs vedettes évoluer sur des patinoires adverses continue de faire boule de neige. Richard Martineau et Jonathan Trudeau, les deux piliers de l’émission de radio la plus écoutée en avant-midi à Québec, ont confirmé jeudi qu’ils quittaient CHOI Radio X.

«C’est non sans émotion qu’il (Richard) nous a annoncé qu’il avait eu un choix difficile à faire lorsque Québecor lui a demandé l’exclusivité de ses services», a expliqué par communiqué le directeur général de la station, Philippe Lefebvre. Son contrat avec nous arrivait à terme et dans le contexte, avant d’entreprendre d’autres négociations, il a été absolument transparent et parfaitement honnête avec nous.»

C’est non sans regret que Martineau a pris la décision de quitter la station de la Grande-Allée, «un espace de liberté inestimable à cette époque de rectitude politique de plus en plus étouffante».

Son coanimateur, Jonathan Trudeau, également chroniqueur au Journal de Québec et participant à des émissions à LCN et TVA, a également choisi de quitter le navire.

Philippe Lefebvre a indiqué que la direction travaillait déjà «sur une nouvelle émission pour ce bloc» de la grille-horaire. «CHOI a assez de profondeur et de talents pour ne pas s’inquiéter de ces départs.»

L’émission Martineau-Trudeau, première dans les sondages dans le créneau de l’avant-midi, se terminera dans les prochains jours. Martineau fermera son micro le 15 juin; Trudeau une semaine plus tard.

Selon les informations du chroniqueur télé du Soleil, Richard Therrien, Québecor démontrerait beaucoup d’intérêt pour l’acquisition de stations de radio, voire un projet de radio Internet qui pourrait voir le jour à l’automne. «Dans les circonstances, écrivait-il jeudi, on souhaiterait que les animateurs et chroniqueurs maison privilégient cette nouvelle station plutôt que celle de la concurrence».

Télé et radio

Québecor et la radio: d'autres départs

CHRONIQUE / Mario Dumont et Luc Lavoie ne sont pas les seules personnalités de Québecor à devoir choisir entre un employeur ou un autre; j’ai appris que d’autres noms comme Richard Martineau, Antoine Robitaille, Jonathan Trudeau et Kevin Raphael doivent aussi renoncer à des contrats chez la concurrence, ou pourraient avoir à le faire très prochainement.

Quelques explications sont possibles. Parmi elles, La Presse+ révélait mercredi que Québecor montrait beaucoup d’intérêt pour l’acquisition de stations de radio, un marché qui se porte assez bien, en comparaison avec la télé et les journaux. Des sources rapportent aussi que l’entreprise lancera sa propre radio sur Internet dès l’automne, en attendant d’acquérir une «vraie» station et d’obtenir une licence en bonne et due forme. On souhaiterait que les animateurs et chroniqueurs maisons privilégient cette nouvelle radio plutôt que celles de la concurrence. À suivre.

Ainsi, des sources soutiennent que Richard Martineau quitte son micro de CHOI Radio X, où il anime une émission quotidienne depuis août 2015, de même que son coanimateur Jonathan Trudeau. Les deux écrivent dans les quotidiens de Québecor et apparaissent à LCN et à TVA. Le chroniqueur politique du Journal de Montréal et du Journal de Québec, Antoine Robitaille, qui participe à l’émission Drainville PM avec Alec Castonguay au 98,5, mettra fin pour de bon à cet engagement cet été. En comptant ses années avec Benoît Dutrizac, voilà 10 ans qu’il commentait l’univers politique à l’émission du midi de cette station montréalaise. On peut aussi l’entendre à Première heure sur ICI Radio-Canada Première à Québec. Enfin, Kevin Raphael, qui avait confirmé sa participation à la nouvelle émission Véronique et les Fantastiques cet automne à Rouge FM, a dû y renoncer à la demande de Québecor. L’animateur a sa propre émission à TVA Sports, Le Kevin Raphael Show. Pour sa part, Ève-Marie Lortie, qui a quitté le FM93 hier, a bien précisé qu’elle ne le faisait pas à la demande de Québecor.

Déjà, Mario Dumont abandonnera dans quelques semaines sa participation à la commission Curzi-Dumont, le matin avec Paul Arcand au 98,5, pour se consacrer à sa quotidienne à LCN et à d’autres projets, qui n’ont pas été dévoilés. Impossible toutefois de confirmer qu’on lui a vraiment laissé le choix. Rappelons que son épouse, Marie-Claude Barrette, anime aussi Deux filles le matin à TVA.

Pour l’instant, de tous ces noms, seul Luc Lavoie a préféré honorer son contrat de radio avec Cogeco, plutôt que de poursuivre à La joute et à Mario Dumont; il participera dès le mois d’août à l’émission Drainville PM au 98,5 à Montréal et à d’autres émissions du réseau. Selon plusieurs sources, il semble peu probable que Bernard Drainville reste parmi le panel de La joute à LCN, tout en poursuivant son travail au 98,5. Il n’a pas retourné les appels du Soleil. On peut dire que le portrait de Drainville PM, qu’il anime de midi à 15h à la radio, changera passablement. En plus d’Antoine Robitaille, l’émission perdra un autre collaborateur, Alec Castonguay, qui a d’autres projets pour l’automne.

Ce n’est pas la première fois que Québecor tenterait une expérience de radio sur Internet. En 2013, le site du Journal de Montréal s’était prêté à l’exercice, notamment avec Gilles Proulx et Sophie Durocher. L’expérience fut de courte durée.

J’ai reçu de très nombreux messages depuis hier, la plupart déplorant le départ de Luc Lavoie de La joute. Celui-ci pourrait-il être repêché par Mordus de politique, la nouveauté de Sébastien Bovet sur ICI RDI, qui affrontera celle de LCN à 16h cet automne? Encore trop tôt pour le dire, même s’il est permis d’y croire.

Télé et radio

Ève-Marie Lortie quitte le FM93

Ève-Marie Lortie annonce qu'elle quitte le FM93 et l'émission du retour à la maison. Elle avait pris la relève de Gilles Parent à l'animation le 19 octobre dernier.

Ève-Marie Lortie affirme qu'«elle descend du manège» de la radio au FM93. «Donner mon opinion, ce n'est pas dans mon ADN», a admis en ondes celle qui préfère servir de «courroie de transmission».

«Si j’avais eu du temps, plus de temps, j’aurais peut-être réussi à créer un véritable rendez-vous du Retour à la maison avec les auditeurs. Je me suis retrouvée derrière ce micro dans des circonstances difficiles pour toute une équipe. J’ai relevé le défi, je me suis fait des amis au FM93 et chez les auditeurs. Et pour ça, je dis un énorme merci», a-t-elle déclaré par voie de communiqué.

L'animatrice de Salut bonjour week-end a en outre soutenu que ce n'est pas la direction de Québecor qui lui avait imposé ce départ, comme l'entreprise de communications avait tenté de le faire avec Luc Lavoie, plus tôt cette semaine.

«Ce n'est pas Québecor qui me demande de quitter», a-t-elle affirmé.

Ève-Marie Lortie n'est pas seule à quitter le bateau du FM93. Nicolas Lacroix a également confirmé son départ par l'entremise de sa page Facebok, en fin d'après-midi.

«Mon contrat ne sera donc pas renouvelé fin août. Bien que je trouve le jugement excessivement sévère et injuste, après un seul sondage, je ne peux que remercier une compagnie fantastique pour ces 11 années de radio dans des conditions généralement idéales ou presque», a-t-il écrit.

De son côté, le FM93 indique que des annonces concernant la rentrée du mois d'août seront bientôt faites. La station n’émettra aucun autre commentaire d'ici là.