Le couple Tara et Pascal souhaitait montrer que, oui, c’est du sport, mais que c’est possible d’élever autant d’enfants sans devenir fou.

Neuf enfants, c'est du sport

CHRONIQUE / Avoir neuf enfants en 2017, c’est absolument phénoménal. C’est le cas des Groulx, une famille de Saint-Lazare, à l’ouest de Montréal, dont le quotidien donne le tournis.

Vous les avez peut-être connus dans Bienvenue chez les Groulx, un documentaire produit en 2015, qui figure parmi les 20 émissions les plus regardées de toute l’histoire de Canal Vie, avec 518 000 téléspectateurs. Ça a si bien marché qu’on les retrouve, cette fois dans une série de huit épisodes d’une heure, Une année chez les Groulx, diffusée dès le jeudi 12 octobre à 20h sur la même chaîne.

Les parents, Tara et Pascal, ne se sont pas fait prier pour laisser entrer à nouveau les cinq membres de l’équipe de tournage, dont deux caméramans. Alors qu’il y en a plusieurs à la télé américaine, jamais au Québec une famille nombreuse n’avait fait l’objet d’un docuréalité. Le couple souhaitait montrer que, oui, c’est du sport, mais que c’est possible d’élever autant d’enfants sans devenir fou. Le réalisateur Frédéric Leblanc, que les enfants surnomment «mononc’ Fred», fait presque partie de la famille.

Le couple a cinq garçons et quatre filles. Le plus jeune, Nathan, a quatre mois au début de la série, tournée du mois d’août 2016 à juin dernier. Suivent dans l’ordre Gavin, 2 ans, Lucas, 5 ans, Haylee, 9 ans, Savannah, 11 ans, Bianca, 13 ans, Sasha, 15 ans, et Tristan, 16 ans. Certains d’entre eux ont un fort accent anglais, leur mère parlant cette langue à la maison la plupart du temps. Pour la série, Tara s’en tient presque uniquement au français, la langue maternelle de Pascal. Pendant que maman reste à la maison, Pascal, lui, gère un magasin de pièces de véhicules lourds.

J’ai passé le visionnement du deuxième épisode à me dire : «Mon Dieu que je serais incapable d’être à leur place.» C’est surhumain. Et pourtant, tout le monde a le sourire, et on sent tout l’amour qui règne dans cette maison. Bien sûr qu’il y a de la chicane, que les plus jeunes sont turbulents, qu’il faut imposer son autorité. Mais Tara et Pascal y arrivent, sans trop de découragement.

Pas seulement ça : le couple n’a plus de moments pour lui, mais ne s’en plaint jamais. La mère de Tara se tue à leur dire de partir un week-end en amoureux, loin du tumulte; ils finissent toujours par y renoncer. Dans un épisode, ils partent tous les deux à Québec, mais reviennent une journée plus tôt, parce qu’ils s’ennuient trop de leur marmaille. C’est de l’amour et du dévouement.

Imaginez un instant à quoi ressemble le déménagement d’une famille de neuf enfants. C’est ce qui attend les Groulx dès les premiers épisodes. Leur maison actuelle est devenue vraiment trop petite, le couple doit chercher un nouveau logis. Les fidèles de la série vivront avec la famille la rentrée scolaire, Halloween et Noël, multipliées par neuf en intensité.

Les Groulx sont prêts à poursuivre avec d’autres saisons si la série fonctionne. Les enfants grandissent, on pourrait se rendre au moment où les plus vieux quitteront la maison. Heureusement, même s’il y a de l’action, on ne passe pas l’heure à entendre des enfants pousser des cris perçants. C’est plutôt la narration qui m’est apparue inutilement criarde. Pour le reste, on sort de chaque épisode un peu essoufflé. Mais on s’attache à cette famille, et on reste curieux de savoir «comment ils font»!

Chiffres modestes pour OD

C’est pas le million, mais V se dit satisfait des résultats d’écoute de la première d’Occupation double Bali, numéro un chez les 18-34 ans dans sa case horaire dimanche. L’émission de Jay Du Temple, dont le tapis rouge manquait de prestige, a piqué la curiosité de 615 000 téléspectateurs à 18h30, contre La voix junior, qui en a rallié 1 801 000 à 19h, à TVA. Le temps estival étant terminé, Tout le monde en parle a franchi son premier million de la saison avec 1027 000 fidèles à ICI Radio-Canada Télé.

Éric Salvail nie les accusations

Éric Salvail s’est dit aussi surpris que nous d’entendre Dominique Michel l’accuser de répandre la rumeur qu’elle était lesbienne. L’invitée de Paul Arcand a fait cette affirmation à Conversation secrète, dimanche à TVA, en plus d’ajouter qu’elle ne souhaitait plus parler à Éric Salvail pour cette raison. Invité à commenter, celui-ci répond qu’il ne sait pas de quoi elle parle. La dernière fois qu’il a rencontré Mme Michel, c’était pour un Gala Juste pour rire en 2011. «Je l’invite chaque saison à En mode Salvail, m’a-t-il écrit. Conversation secrète a été vue dimanche par 876 000 téléspectateurs, alors que la première avec Carole Devault en avait attiré 785 000. Dodo a aussi profité de l’émission pour affirmer que Denise Filiatrault et elle ne se parlaient plus, et que son ancienne partenaire de scène l’avait accusée de «s’inventer un cancer» pour attirer l’attention du public. Enfin, elle a reconnu que l’hommage qu’on lui avait réservé au Gala de l’ADISQ en 2015 était raté, et qu’elle ne voulait pas y participer au départ.