Toujours animée par Marie-Ève Janvier, L’amour est dans le pré revient à sa case initiale du jeudi à 20h à partir du 31 janvier.

L’amour est dans le pré, même à 47 ans

CHRONIQUE / Où en est le chiffrier de L’amour est dans le pré? Alors que l’émission entreprend sa septième saison, neuf couples sont toujours ensemble et 16 enfants sont nés d’unions formées par l’entremise de cette téléréalité. On peut toujours compter sur l’émission de V pour repeupler les prés québécois.

Toujours animée par Marie-Ève Janvier, L’amour est dans le pré revient à sa case initiale du jeudi à 20h à partir du 31 janvier. Raison principale : V installe dès lundi Open Mic, sa nouvelle émission d’humoristes, tous les soirs à 21h.

Les cinq agriculteurs de la saison auront donc à désigner chacun trois célibataires, pour venir passer la semaine à la ferme avec eux. Et il y a une femme cette année, la cinquième depuis que l’émission est en ondes. Kathleen, une productrice laitière de 32 ans de Victoriaville, admet d’emblée être entreprenante et on le constate assez rapidement. Un de ses soupirants ira même jusqu’à la qualifier d’«un peu germaine».

Deven, producteur maraîcher de 23 ans, de Varennes en Montérégie, suscite les passions autour de lui. Entre autres pour ses fossettes, qui font craquer les prétendantes. Particulièrement l’une d’entre elles, qui parle très tôt d’énergie sexuelle entre eux. Quand elle apprend qu’il en a frenché une autre avant elle, la jalousie fait surface. Y en aura pas de facile.

Christian, 47 ans, est le plus âgé du groupe, et de loin. Le producteur laitier de Ste-Agathe-de-Lotbinière est père d’une fille de 17 ans et d’un garçon de 19 ans. Sa présence donne une tout autre dynamique aux rencontres : on n’a plus les mêmes préoccupations à 47 qu’à 20 ans. Les deux autres agriculteurs sont Anthony, 27 ans, qui se surnomme le «sweet lover», et Julien, 28 ans, sans doute le plus indépendant et discret du groupe.

Comme c’est souvent le cas à L’amour est dans le pré, les candidats sont pressés de se caser et de fonder une famille. Que leurs soupirants et soupirantes se le tiennent pour dit. Pour charmer Anthony, l’une d’elles ne dirait pas non à une vie de femme au foyer, un discours qui jure en 2019. Une autre soupirante se dit prête à abandonner ses études pour déménager sur la ferme. Il me semble que c’est beaucoup de compromis.

L’aventure s’achèvera sur un voyage au soleil, comme les années précédentes. Un coup de théâtre attend toutefois le public et un des candidats. Drôle de voir tous les efforts déployés par les célibataires pour convaincre les agriculteurs de leurs talents sur une ferme. Que ce soit pour conduire un tracteur, traire les vaches ou saisir une poule.

Même en ayant connu une légère baisse d’auditoire l’an dernier, L’amour est dans le pré demeure la deuxième émission la plus regardée à V, après Occupation double. Quand on y pense, l’équipe passe très peu de temps avec les candidats : ceux-ci ne passent que quatre jours à la ferme et trois dans le Sud. Ça suffit pour se faire une tête. De l’an dernier, seuls William et Magalie sont toujours ensemble.

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QUAND LE TÉLÉJOURNAL DISPARAÎT

Les fidèles du Téléjournal Québec ont – encore – eu une mauvaise surprise mercredi soir. Vers 18h40, le bulletin de Bruno Savard a inopinément quitté les ondes, pour ne jamais revenir. L’auditoire de la région de Québec a alors eu droit au bulletin de Montréal, comme c’est le cas chaque fois qu’il y a un problème. ICI Québec n’est pas la seule station à être disparue des ondes, puisque cette panne majeure a aussi touché les stations d’Ottawa, de la Saskatchewan et du Manitoba. À Radio-Canada, on explique ce problème par une anomalie d’un des serveurs de distribution. «Radio-Canada a identifié le problème et procède à la mise en place d’une solution. Radio-Canada est consciente que la technologie n’est pas infaillible et travaille au maintien constant de ses équipements, et à faire les ajustements nécessaires lorsque ceux-ci s’imposent», indique-t-on aux communications du diffuseur public. Selon nos informations, ce serait plutôt l’erreur d’un technicien de Montréal qui serait à l’origine du bogue. Ce n’est pas la première fois que Le téléjournal Québec quitte les ondes sans explication. Dommage qu’on n’ait même pas le souci d’informer le public de la situation par un bandeau en bas d’écran.