Bianca Andreescu souhaite maintenant passer de la cinquième à la troisième position mondiale.

Andreescu lance la 16e saison de «TLMEP»

CHRONIQUE / Bianca Andreescu n’avait que quatre ans à la première saison de «Tout le monde en parle», en 2004. «Et on croyait que George W. Bush était le pire président des États-Unis», a blagué Dany Turcotte, pour ouvrir cette 16e saison de l’émission, dimanche sur ICI Télé. Une première sans éclat ni revers, malgré la présence d’une étoile du tennis.

Devenue la première Canadienne de l’histoire à remporter un titre de Grand Chelem en simple, Bianca Andreescu souhaite maintenant passer de la cinquième à la troisième position mondiale. Accompagnée de son entraîneur, Sylvain Bruneau, la championne de 19 ans, charmante et enjouée durant l’entrevue, admet être un peu dépassée par la renommée que lui a fourni sa victoire au US Open. En plus d’une rue, «il y a une journée à mon nom. C’est complètement fou!» Sa mère et son caniche Coco sont aussi devenues des vedettes. Contrairement à d’autres – on n’a pas nommé de noms mais on en a tous en tête –, Bianca Andreescu se fait plutôt discrète sur les réseaux sociaux pour rester concentrée sur son sport. «J’essaie de pas trop y aller. […] J’envisage de créer un compte dédié à mon chien», blague-t-elle.

Les coups bas sont nombreux entre joueuses, a fait remarquer Guy A. «Je pense que je suis une des plus sociables. J’ai des amies dans ce circuit», répond Bianca. Son entraîneur souligne qu’après avoir été battue par elle, Serena Williams est allée gentiment la saluer dans le vestiaire. La carte du fou du roi, qui l’a bien fait rire: «En un match de tennis, tu nous as fait vivre plus d’émotions que nos sept équipes de hockey canadiennes l’ont fait ces 25 dernières années.»

Quand il est arrivé à l’antenne du 98,5 FM à Montréal, où il tient des chroniques en matinée et en après-midi, Luc Ferrandez a reçu 540 courriels haineux. L’ancien maire du Plateau s’est alors dit: «OK je suis à la bonne place.» Sa sortie récente sur sa décision de ne plus recycler a fait réagir. Mais il admet qu’en réalité, il ne recycle que le carton. «Parce que c’est la seule chose qui est recyclée», dit-il. Il n’encourage toutefois personne à l’imiter. «Parce qu’il y a des municipalités qui recyclent bien le verre, comme Québec. À Montréal, c’est une catastrophe.»

Son départ précipité de la politique municipale forcera des élections partielles, qui coûteront 850 000$ «Je ne le savais pas», admet-il aujourd’hui. «Si j’avais su, peut-être que j’aurais continué.» Celui qui n’a pas pris l’avion depuis cinq ans est très pessimiste quant à l’avenir de la planète. Il ne pense que du mal du projet de troisième lien. «Pour moi, c’est un projet de république de bananes. […] Le pire projet de transport de l’Occident», affirme-t-il, ajoutant qu’il n’y a pas suffisamment d’usager potentiels pour justifier un ouvrage de ce coût-là.

Depuis qu’elle joue une mère qui se fait du capital avec la mort de sa fille dans District 31, Geneviève Schmidt reçoit de doux commentaires du genre : «la tabarnak» ou «ma câlisse de folle!». Elle et son collègue de la série, Michel Charette, on tous deux reçu un Gémeaux pour leur rôle de soutien. Pour l’interprète de Bruno Gagné, c’était une 13e nomination. En se remettant en forme, Michel Charette n’a pas seulement perdu beaucoup de poids, mais aussi son anxiété majeure. Il s’entraîne maintenant pour le demi-Ironman à Mont-Tremblant avec ses amis et collègues. Son respect pour les policiers a quintuplé depuis qu’il joue dans District 31, mais ça ne l’a pas empêché de recevoir trois ou quatre contraventions. Comme la plupart de ses collègues masculins, il avait auditionné pour le rôle de Séraphin dans Les pays d’en haut avant d’obtenir celui du père Ovide.

Ceux qui s’intéressent le moindrement à la campagne électorale n’ont sûrement rien appris de l’entrevue avec le chef du NPD Jagmeet Signh, calme, posé, jamais embêté par une question... mais sachant l’esquiver. Il est convaincu que son parti a les moyens des ambitions de son programme, en évitant entre autres de donner des milliards aux grandes entreprises. «Bonne décision d’avoir Luc ici», a dit M. Singnh quand M. Ferrandez a blâmé les conservateurs pour le coût de leurs décisions. Quand Guy A. lui a posé la question qui tue, «serez-vous encore chef du NPD dans six mois?», il a répondu sans hésiter: «Oui, avec plaisir et beaucoup d’honneur.»

Dans Matthias et Maxime, le nouveau film de Xavier Dolan, qui porte sur l’amitié, Anne Dorval incarne sa mère une nouvelle fois. «J’aurai jamais l’impression de me répéter en parlant de mère», dit-il pour justifier ce thème récurrent dans son oeuvre. Il a beaucoup appris de l’expérience douloureuse de Ma vie avec John F. Donovan, dont «la mise au monde a été pénible», reconnaît Xavier Dolan, qui a vécu en partie l’obsession du jeune personnage de son film. «J’ai toujours écrit aux gens que j’admire.» Mais personne ne lui a répondu. Il a tourné comme acteur avec Gérard Depardieu dans le film Comédie humaine. Il parle d’un «être généreux et vrai», en plus de faire des blagues vulgaires comme Xavier les aime. «Il a mangé 400 cerises devant moi», raconte-t-il. Le cinéaste avoue avoir peur d’être victime de violence pour son orientation sexuelle. «On pense qu’on en a fini avec ça, mais ça revient tout le temps», dit-il, citant le cas du designer Markantoine, agressé à La Malbaie.

Yves-François Blanchet, le chef du Bloc québécois, avait tout à gagner de cette entrevue, et il s’en est bien sorti. «Quelqu’un qui veut être Québécois est Québécois», tranche-t-il sur l’inclusivité du Bloc québécois et de son slogan: «Le Québec, c’est nous». Il n’a à peu près pas été question du Parti québécois, duquel M. Blanchet semble se distancier pour se rapprocher de la CAQ, la formation politique «la plus nationaliste et la plus décomplexée depuis le début des années 2000», selon lui. S’il s’est engagé avec le Bloc en janvier, c’est qu’il croit qu’une déconfiture du parti fédéral aux prochaines élections serait encore plus nuisible pour le mouvement souverainiste au Québec. À propos du «brown face», le chef du Bloc n’a jamais cru que Justin Trudeau était raciste, mais il déplore qu’il soit pris dans «l’Halloween 365 jours par année». Comme il l’a fait récemment, M. Blanchet n’exclut pas l’idée de réinviter Pierre Karl Péladeau, avec qui il entretient depuis longtemps «une relation bourrue mais cordiale».

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