Good Times The Monkees

The Monkees: la perle inattendue ***1/2

En dépit de leurs réunions épisodiques, les Monkees avaient rarement visité les studios depuis 1968 tout en étant inspiré. Il y avait donc de quoi être sceptique devant cette nouvelle réunion, visant à célébrer les 50 ans de la formation.
Mais Micky Dolenz, Peter Tork et Michael Nesmith ont travaillé fort pour nous convaincre qu'ils avaient encore quelque chose à partager.
Avec la complicité d'Adam Schlesinger (Fountains of Wayne) à la réalisation et d'une équipe d'auteurs-compositeurs tout étoile, les vétérans proposent avec Good Times un album ensoleillé qui porte bien son nom.
Le trio replonge sans la moindre gêne dans les sonorités des années 60, mettant à contribution des voix et des harmonies vocales qui ont franchement bien mûri. Ils s'approprient aussi bien la pop géniale d'Andy Partridge (You Bring the Summer) que la ballade à la manière Ben Gibbard (Me & Magdalena) ou le rock de Noel Gallagher et Paul Weller (Birth of an Accidental Hipster).
Même le défunt Davy Jones est présent à travers la reprise de Love to Love, de Neil Diamond. Il y a bien une ou deux baisses de régime, mais rien pour gâcher le plaisir.