La liste: 5 chansons pour la fin des classes

1. C’est le temps des vacances (Pierre Lalonde)

Vous avez lu le titre, il y a de grandes chances que vous fredonniez déjà ce ver d’oreille légendaire! C’est LE classique de la saison, immortalisé par le regretté Pierre Lalonde, qui a grâce à lui gardé pour toujours une aura de jeunesse. «Nous avons gradué», «c’est la saison pour s’aimer»… Mais c’était aussi visiblement le moment de se faire pardonner! Quoi? L’histoire ne le dit pas. Pas davantage qu’on ne saura si l’incantation «Rum dum dum wa la dou» aura eu son effet sur la demoiselle! Geneviève Bouchard

2. School’s Out (Alice Cooper)

Chaque fin d’année scolaire depuis le début du secondaire, j’avais un rituel libérateur: aussitôt arrivé à la maison, je mettais School’s Out le son dans le piton et je chantais le refrain à tue-tête: «School’s out for summer / School’s out forever.» Chanson de révolte adolescente, hymne à la liberté et au gros fun noir. Soupir... Éric Moreault

3. Adieu monsieur le professeur (Hugues Aufray)

LA chanson qui donne le frisson et fait des couler les larmes à tous les professeurs à chaque fin d’année. «Tout au fond de notre cœur, ces mots sont écrits à la craie.» Une superbe chanson qui donne du respect à une profession qui en manque cruellement. Normand Provencher

4. School (Supertramp)

Le parfait exemple d’un crescendo réussi, du simple harmonica au début jusqu’au solo de piano enfiévré. Mais School (1974) a surtout laissé une empreinte indélébile pour sa critique implacable du système scolaire quand il tente de couper tous les poils qui dépassent et d’étouffer dans l’œuf toute libre pensée au nom de la conformité, bien avant Another Brick in the Wall de Pink Floyd.  Éric Moreault

5. To Sir with Love (Lulu)

Tirée du film Les jeunes fauves, où Sidney Poitier incarnait un professeur remettant dans le droit chemin une classe indisciplinée, cette chanson de Lulu ne manquera pas de rappeler des souvenirs aux baby-boomers. Il est vrai que quelques étudiants ne font pas leur âge, mais bon, on ne va pas gâcher son plaisir pour autant… Normand Provencher