10 albums qui ont tourné en boucle

Beaucoup de plaisir, Les Trois Accords

Qu’il est bien nommé, ce réjouissant sixième album des Trois Accords. Percussive à souhait, indéniablement festive et bien garnie de refrains vers d’oreille, cette collection de tableaux chansonniers toujours surprenants et juste un peu décalés provoque une irrésistible envie de danser.

La nuit est une panthère, Les Louanges

Entre le jazz, le hip-hop, le R&B et la chanson québécoise, le cœur de Vincent Roberge balance. Plutôt que de choisir un style, le Lévisien qui crée sous la bannière Les Louanges a plutôt amalgamé le tout pour affiner son son. Des couleurs musicales qui se démarquent et un flow bien à lui... Ce premier album complet tape dans le mille. 

Darlène, Hubert Lenoir

Si Hubert Lenoir a vécu une ascension fulgurante dans la dernière année, il ne l’aura certainement pas fait en marchant dans les sentiers battus. Complètement décomplexé, son album Darlène puise dans la pop, le rock progressif ou psychédélique et le jazz pour créer une signature qui va bien au-delà du succès Fille de personne II

À ta merci, Fishbach

Une électro-pop racée doublée de qualités d’interprétation intenses et théâtrales. La Française Fishbach fait bon usage d’influences puisées dans les années 80 pour élaborer ce premier album complet. On craque pour la voix chaude de cette artiste singulière qui cultive les contrastes.

Cure, Eddy De Pretto

Comparé à Stromae et à Pierre Lapointe — une parenté qui s’exprime dans le son et dans la voix —, le jeune auteur-compositeur-interprète a trouvé sa place entre le hip-hop et la tradition de la chanson française. Il en fait une démonstration aussi éloquente que mélodique sur ce premier album.

 Les choses extérieures, Salomé Leclerc

Entrée seule en studio avec un ingénieur de son, Salomé Leclerc a à peu près tout fait sur ce troisième album, dont elle signe paroles, musiques, arrangements et réalisation en plus de jouer de presque tous les instruments. La musicienne à la voix au grain si caractéristique propose ses chansons les plus libres jusqu’ici. Et c’est franchement réussi.

Camila, Camila Cabello

Il y a bien sûr eu la locomotive Havana qui a ouvert la voie et qui nous est restée dans la tête longtemps. Mais il y a davantage dans ce premier album de la jeune sensation cubano-américaine, qui met de l’avant une pop accrocheuse et affirmée. On a eu encore davantage envie d’y revenir après avoir vu sa très solide prestation — une présence chaleureuse, incarnée et un message positif — sur les plaines d’Abraham au Festival d’été. 

Deception Bay, Milk & Bone

On ne se lasse pas du mariage des voix de Camille Poliquin et Laurence Lafond-Beaulne au sein du projet Milk & Bone. Les Montréalaises ont affiné leur électro-pop toute en nuances et en finesse sur ce très réussi deuxième album. 

Disparition, Guillaume Beauregard

Guillaume Beauregard a beau avoir baissé le ton en se lançant en solo en marge du punk-rock des Vulgaires Machins, sa parole continue de résonner fort sur ce deuxième album qui se démarque par l’adresse de ses mélodies et ses textes criants de vérité. 

Boarding House Reach, Jack White

Plus libre que jamais, l’ex-White Stripes s’offre (et à nous aussi!) toute une virée sur son troisième album solo, qui abolit les frontières entre les genres musicaux. L’aventure s’avère parfois un peu déroutante, mais elle est surtout franchement rafraîchissante.