Musique

Un nouvel album de Springsteen en juin

PARIS - Bruce Springsteen, qui a passé l’année 2018 à Broadway avec un spectacle intimiste dans un petit théâtre, a annoncé jeudi la sortie de son 19e album «Western Stars», prévue pour le 14 juin, «sous influence pop sud-californienne».

Après trois jours d’aguichage consistant en des photos du désert américain, avec son soleil aveuglant, ses petits arbres épineux et ses routes droites sans fin, le suspense est tombé avec cette annonce attendue par les admirateurs de Springsteen, dont le précédent opus studio remonte à cinq ans.

En prime, un premier titre de l’album, «Hello Sunshine», et son clip seront dévoilés à minuit dans la nuit de jeudi à vendredi (04H00 GMT).

«Western Stars», dont la pochette est une photo d’un cheval sauvage, contiendra 13 chansons: «Hitch Hikin’», «The Wayfarer», «Tucson Train», «Western Stars», «Sleepy Joe’s Café», «Drive Fast (The Stuntman)», «Chasin’ Wild Horses», «Sundown», «Somewhere North of Nashville», «Stones», «There Goes My Miracle», «Hello Sunshine» et «Moonlight Motel».

«Ce disque est un retour à mes enregistrements solo, avec des chansons axées sur des personnages et portées par des arrangements orchestraux cinématographiques d’envergure», décrit le Boss dans le communiqué de son label Columbia, ajoutant que «Western Stars» est «une boîte à bijoux».

«Ces chansons nous font voyager sur les autoroutes désertiques des États-Unis et nous questionnent sur la solitude, l’appartenance communautaire et l’espoir», ajoute le communiqué.

Cet album, enregistré principalement chez Springsteen dans son studio dans le New Jersey, «transporte sa musique vers un nouvel univers inspiré des disques pop de la Californie du Sud de la fin des années 60 et du début des années 70», précise encore Columbia.

Dans une interview à Variety en décembre, l’artiste qui fêtera ses 70 ans en septembre avait cité comme inspirations des musiciens tels que Glen Campbell, ancienne gloire country qui fut un compagnon de route des Beach Boys période «Pet Sounds», Burt Bacharach, légende de la pop américaine et Jimmy Webb, auteur de nombreuses chansons reprises par Elvis Presley, Frank Sinatra ou les Supremes.

«Je ne sais pas si les gens entendront ces influences, mais c’est ce que j’avais en tête», avait-il dit.

Pour l’heure aucun concert n’a été annoncé pour accompagner ce retour sur disque qui s’opère sans ses compagnons du E Street Band.

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Zaz, une vraie pro

CRITIQUE / Le phénomène Zaz a déferlé sur le Centre Vidéotron, mercredi soir, dans un spectacle mené tambour battant où la populaire chanteuse a fait preuve d’un entrain indéniable et d’une grande générosité, se faisant tour à tour drôle, émouvante, philosophe et vecteur de changement social.

Zaz — malencontreusement rebaptisée Zaza par le premier ministre Legault lors d’une récente visite en France... — a donné la pleine mesure de son talent devant un public hétéroclite de 7 à 77 ans. Au total, quelque 5500 spectateurs trop heureux de (re) voir leur idole pour la deuxième fois à Québec en deux ans.

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Mort de Dick Rivers, un rocker-crooner à la française [PHOTOS]

PARIS - Le cheveu à jamais noir de jais, la voix tannée par le tabac, le vibrato en embuscade, Dick Rivers, décédé mercredi le jour de son 74e anniversaire, s’était composé de toutes pièces un personnage de rocker-crooner à la française d’une longévité record.

Dans la trinité de ceux qui ont introduit le rock en France au début des années 1960, c’était le provincial, le petit dernier après Eddy Mitchell et Johnny Hallyday. Malgré ses 35 albums, il a vendu moins de disques qu’eux, mais il incarnait une certaine authenticité musicale.

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Né le 24 avril 1945 à Nice (sud-est), fils unique d’un boucher, Hervé Forneri fonde Les Chats Sauvages à quinze ans et devient Dick Rivers en s’inspirant de Deke Rivers, personnage joué par Elvis Presley dans le film de Hal Kanter «Loving You» (1957). Il adopte banane gominée et bottes de cow-boy.

«Cela fait cinquante ans que je chante, que je vis ma vie, la vie que j’invente (...), les années 1960 c’est hier, je respire encore leur poussière», chantera-t-il en 2011.

Le rêve américain fait tourner la tête du jeune Hervé, enfant sage au visage pointu. Il écoute Elvis, c’est le choc: «J’ai trouvé Dieu!». Il décide de chanter.

Avec les Chats Sauvages, il publie en avril 1961 son premier 45 tours, «Ma p’tite amie est vache», monte à Paris: «Je suis passé brutalement de la Mobylette à la Cadillac», dit-il. Deux ans plus tard, après «Twist à Saint-Tropez» et autres succès adaptés de tubes anglo-saxons, il se lance en solo.

Il se cantonne au rôle d’interprète, reste fidèle à ses choix malgré les traversées du désert: «Je n’ai jamais enregistré de soupe pour être à la mode». Il rencontre Elvis à Las Vegas en 1969 - une photo l’atteste dans son salon -, mais le mouvement hippie de la fin des années 1960 lui est presque fatal.

Le public boude alors plusieurs albums.

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Jain: madame 100 000 volts

CRITIQUE / Rien ne semble pouvoir venir à bout de l’énergie de la pétillante Jain. À sa troisième visite en moins d’un an dans la capitale, la Française a survolté le parterre de l’Impérial avec une prestation électrisante et visuellement soignée.

Fin seule sur scène, mais entourée d’un imposant dispositif d’éclairage et de projections, la musicienne a démontré qu’elle manie ses machines de main experte… Et qu’elle s’avère encore plus redoutable pour captiver, voire soulever son public. Comme elle prêche par l’exemple et que son dynamisme est contagieux, on vous confirme que ç’a sautillé ferme à l’Impérial, sur scène comme dans la salle. L’exercice a certes culminé en fin de parcours pendant le méga succès Makeba (et son concours de qui saute le plus haut), mais disons que l’heure et demie précédente avait pris des allures de solide période d’échauffement!

Un public familial — Jain fait visiblement craquer les jeunes filles — et fort enthousiaste emplissait l’Impérial pour accueillir la Française, qui amorçait mardi le pan québécois de sa présente tournée : elle nous arrivait des États-Unis, où elle s’est notamment produite au festival Coachella, et elle est attendue à Montréal mercredi et jeudi. 

Avant même que la chanteuse ne mette les pieds sur scène, les fans scandaient son nom avec insistance. Et ils ne se sont jamais privés de faire entendre leur voix par la suite, que ce soit par la longue ovation qui a suivi l’excellente Inspecta (dans laquelle Jain se réapproprie la chanson-thème d’Inspecteur Gadget), pour reprendre en chœur les vers de Alright, pour se prêter à un chouette exercice de création de boucles sonores en direct pendant Come ou pour suivre les consignes de notre habile dompteuse de foule au début du rappel… Un mouvement de bras et le tour est joué!

La chanteuse, qui a troqué la robe au col Claudine pour la combinaison de travail bleue en lançant l’été dernier son deuxième album solo, Souldier, a butiné dans son répertoire et a offert un très chouette voyage musical entre l’Afrique, les Émirats arabes unis (la rencontre a été lancée dans les sonorités arabisantes d’Abu Dhabi), Cuba et Paris. Mais aussi entre l’électro-pop dansante et métissée, quelques chapitres bien groovy (Dynabeat, notamment) et de mordants segments rappés (Star et ses couplets mitraillés). 

«Vous êtes fatigués? Parce que je peux continuer longtemps comme ça!» a gentiment menacé Jain à un public qui en redemandait. Les retrouvailles ont donc été aussi sportives que joyeuses. Et si de nombreux spectateurs ont quitté l’Impérial en nage, ils avaient aussi le sourire fendu jusqu’aux oreilles. 

Eli Rose

En début de soirée, la Québécoise Eli Rose, qu’on a d’abord connue au sein du duo Eli et Papillon, a fait très bon usage de la vitrine qui lui était proposée devant les fans de Jain pour faire connaître son projet solo, sur lequel elle bosse depuis deux ans, selon ce qu’elle a confié. Mettant de l’avant une électro-pop à la fois souple et percussive (le prochain extrait Carrousel, attendu le 3 mai, en a montré le plus bel exemple), la blonde artiste est visiblement tombée dans les goûts musicaux de la foule, qui lui a, à son tout premier spectacle (c’est elle qui l’a dit...), offert un accueil plus que chaleureux. Gageons qu’elle a gagné quelques admirateurs supplémentaires, mardi soir.

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Salebarbes: de l’Acadie à la Louisiane

Ç’a commencé par trois gars (Jean-François Breau, Éloi Painchaud et Kevin McIntyre) qui ont arpenté le Canada pour les fins de l’émission Prise de son de Radio-Canada. Entre deux tournages, ils ont eu envie de faire de la musique ensemble. Voilà la genèse de Salebarbes, joyeuse escapade dans le répertoire des Acadiens de la Louisiane à laquelle se sont joints le frangin Jonathan Painchaud et «le prince du country en Acadie» George Belliveau.

L’été dernier, ces musiciens qui ont poussé entre le Nouveau-Brunswick et les Îles de la Madeleine ont immortalisé une festive soirée tenue au bistrot madelinot des Pas perdus. Ce qui ne devait être qu’un document d’archives est devenu un véritable album (en magasin vendredi) que Salebarbes transpose ces jours-ci sur les planches. Retour sur l’aventure avec le compositeur, arrangeur et réalisateur Éloi Painchaud, qui savoure ce moment hors de son studio et ses retrouvailles avec la scène.

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Les mémoires de Prince paraîtront le 29 octobre [VIDÉO]

NEW YORK — Les mémoires sur lesquels travaillait Prince au moment de son décès paraîtront le 29 octobre.

Random House a confirmé lundi à l’Associated Press que The Beautiful Ones combinera le manuscrit inachevé de Prince avec des photos rares, des «scrapbooks» et des paroles de chansons. Annoncé pour la première fois quelques semaines avant son décès en 2016, le livre de 288 pages comprendra une introduction de l’écrivain new-yorkais Dan Piepenbring, que Prince avait choisi comme collaborateur. Les mémoires seront publiés dans le cadre d’un partenariat exclusif avec la succession de Prince.

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La musique latine explose aux États-Unis

INDIO — Depuis que la vague «Despacito» a envahi les ondes, les postes de télévision - et surtout les écrans d’ordinateur et de téléphone -, la musique latine s’est démocratisée aux États-Unis, ses grandes vedettes étant maintenant en têtes d’affiches des festivals.

Un nombre inédit de chanteurs hispaniques se sont ainsi produits cette année à Coachella, le plus célèbre des festivals américains.

Le Colombien J Balvin, référence du reggaeton, et Bad Bunny, vedette portoricaine de trap latine, ont fait danser la foule en se produisant en tant qu’artistes principaux, et non plus comme invités.

Surtout, ces nouvelles vedettes chantent en espagnol - un reflet de ces 41 millions de personnes aux États-Unis dont l’espagnol est la langue natale - alors que leurs prédécesseurs, Ricky Martin, Shakira ou Gloria Estefan, utilisaient les deux langues.

«Je suis très fier de ce que je représente, de ce qu’a réussi la communauté latino en parlant la langue qu’on parle dans mon pays», a déclaré la fin de semaine dernière Bad Bunny, en espagnol évidemment, sur la scène principale de Coachella.

«On est là» 

À 25 ans, son style, mélange de reggaeton et de trap, style de rap du Sud des États-Unis, fait un tabac en Amérique.

«Ça a pris 15 ans pour que le reggaeton arrive à Coachella. On est là», s’est exclamé pour sa part J Balvin, devant un parterre de drapeaux de pays d’Amérique latine.

J Balvin, reconnu dans le monde latino depuis près d’une décennie, deviendra également cet été le premier chanteur hispanique à avoir son nom en haut de l’affiche du célèbre festival Lollapalooza, à Chicago.

Beaucoup d’experts attribuent cet énorme succès de la musique latine à l’explosion du streaming, devenu la tête de gondole de l’industrie de la musique.

Selon l’association américaine de l’industrie du disque, les revenus du genre ont bondi de 18 % en 2018, pour atteindre 413 millions $.

«Toute discussion autour du marché de la musique latine commence avec un mot: le streaming», a écrit sa directrice des opérations, Michele Ballantyne.

Ce passage vers la consommation immatérielle en ligne «s’est fait encore plus rapidement que le changement global du marché américain de la musique», ajoute-t-elle.

En effet, la plateforme vidéo YouTube a annoncé en décembre que huit de ses 10 clips les plus vus à travers le monde en 2018 étaient des morceaux chantés en espagnol.

Le chanteur portoricain et dominicain Ozuna, relativement peu connu en France, mais énorme vedette dans les Caraïbes, apparaît dans quatre d’entre eux.

Il s’est récemment plaint, dans un entretien au magazine de référence Billboard, que tout soit «tout le temps en anglais».

«Si j’ai la chance d’avoir autant de fans et de pouvoir aider la culture et les artistes latinos à devenir mainstream, je ne vais pas être égoïste et tout abandonner parce que j’ai appris l’anglais», a-t-il ajouté.

Réaction à Trump

C’est surtout le contexte politique dans lequel il se produit qui rend cet essor de la musique latine d’autant plus notable: l’administration Trump a fait de la lutte contre l’immigration venue d’Amérique latine sa priorité, et le président, qui appelle de ses voeux un mur à la frontière avec le Mexique, a déjà été accusé d’avoir tenu des propos racistes contre les Mexicains.

Sur la pelouse californienne de Coachella la fin de semaine dernière dernier, les festivaliers sont venus en masse pour voir la chanteuse chilienne Mon Laferte.

L’une d’entre eux, Andrea Castillo, 25 ans et originaire de San Diego, a expliqué vouloir voir la musique latine dépasser la sphère de la simple «minorité».

«Notre génération se bat pour ce qu’elle veut, et ça inclut la musique», a-t-elle expliqué.

«Le langage n’est plus quelque chose qui nous sépare», a pour sa part déclaré Mon Laferte à l’AFP.

Selon elle, les vagues de commentaires négatifs du gouvernement américain contre les immigrés latinos ont «déclenché une forte opposition».

«Plein de gens nous soutiennent, sont très sympathiques et veulent parler notre langue», a-t-elle argué.

Sur scène, la musicienne de 35 ans succédait au groupe mexicain Los Tucanes de Tijuana.

«Quand ils sont arrivés j’étais hyper heureuse, j’ai crié “Où sont mes Mexicains?!”», a expliqué la festivalière Andrea Castillo. «Honnêtement, c’était assez émouvant».

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Du métro parisien au Printemps de Bourges

BOURGES — Du souterrain à la lumière: avec son synthétiseur à hauteur d’épaule et sa voix déchirante d’où sort un raï romantique, l’Algérien Mohamed Lamouri s’est fait un nom dans le métro parisien au point de prendre le train jusqu’au Printemps de Bourges.

Les usagers de la ligne 2 qui parcourt le nord de la Capitale d’est en ouest et inversement connaissent son visage, marqué par une cécité quasi totale. Et plus d’un a été hypnotisé par son vibrato éraillé et ses mélodies mélancoliques qui composent la bande originale de leurs trajets quotidiens.

Parmi eux, Benjamin Caschera, cofondateur en 2013 du collectif La Souterraine, qui a réussi là où tous les autres acteurs de l’industrie se sont cassé les dents: attirer Mohamed Lamouri dans son écurie.

«Plein de gens m’ont abordé, des producteurs m’ont fait des propositions. Mais je n’avais jamais donné suite, question de confiance», raconte l’artiste algérien de 36 ans, qui chantait samedi à Bourges.

Un petit saut dans l’inconnu somme toute incomparable avec celui qu’il fit en 2003 à 21 ans, en décidant de ne pas rentrer au pays après un court séjour en France où il accompagnait à la darbouka (percussion à main) une chorale arabo-andalouse en tournée.

«J’aurais dû finir mes études là-bas. Mais j’ai décidé de rester ici. Mon oncle et ma tante, qui vivent à Pavillon-sous-Bois, m’ont accueilli», raconte-t-il.

Jusqu’alors, Mohamed Lamouri vivait dans sa région natale de Tlemcen près de la frontière marocaine. La musique, il tombe dedans en regardant la populaire émission Bled Music dont il reprend ensuite les tubes a capella, quand il n’accompagne pas des musiciens qui jouent de l’oud dans la rue.

Autodidacte, il apprend à jouer de la darbouka à cinq ans et du synthétiseur à onze. Avant de parfaire son apprentissage grâce à un professeur de luth de son école pour non-voyants.

«Mais à cette époque-là en Algérie, c’était difficile de faire de la musique», dit celui qui reste marqué par l’assassinat en 1994 de son idole Cheb Hasni, vedette du «raï love» dont il reprend des chansons.

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Adele et son mari Simon Konecki se séparent

LONDRES — La chanteuse britannique Adele et son mari Simon Konecki se sont séparés, rapportaient samedi les médias britanniques, citant un communiqué des représentants de la vedette.

«Adèle et son partenaire se sont séparés», déclarent dans ce communiqué Benny Tarantini et Carl Fysh. «Ils s’engagent à élever leur fils [Angelo, 6 ans, ndlr] ensemble avec amour» et demandent le respect de leur «vie privée», ajoutent-ils, sans plus de précision quant à la cause de cette rupture.

La chanteuse aux 15 Grammy Awards avait confirmé en mars 2017 qu’elle s’était mariée, lors d’un concert à Brisbane, en Australie, mettant fin à des années de spéculation sur son union avec Simon Konecki, un ancien financier qui a fondé l’organisation caritative drop4drop, pour promouvoir l’accès à l’eau potable dans le monde entier.

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BTS, premier groupe coréen en tête des palmarès britanniques

LONDRES — Le groupe de K-pop BTS, groupe adulé dans le monde entier, a battu un nouveau record vendredi, en devenant le premier groupe sud-coréen à prendre la première place dans du palmarès britannique, avec son album «Map of the soul: Persona».

L’album des sept garçons de BTS (abréviation de Bangtan Sonyeondan, qui signifie «Boy scouts résistants aux balles») s’est hissé directement en tête des ventes au Royaume-Uni.

Récemment, leur clip Boy With Luv a battu un record sur YouTube en cumulant 74,6 millions de vues en 24 heures.

La chanson s’est placée numéro 13 des ventes de simples vendredi au Royaume-Uni.

Physiques avenants, tenues soignées et chorégraphies méticuleusement orchestrées, les vedettes de BTS sont l’une des exportations musicales les plus lucratives et les plus connues de Corée du Sud.

Ils sont devenus en 2018 le premier groupe de K-pop à se placer en tête du Billboard, le classement hebdomadaire des 200 meilleures ventes d’albums aux États-Unis.

Le groupe, en tournée dans des stades du monde entier, doit se produire à Londres les 1er et 2 juin, et au Stade de France les 7 et 8 juin.

Selon un institut coréen, environ 800 000 touristes ont choisi la Corée du Sud comme destination l’an dernier à cause de BTS, soit plus de 7% du nombre total de visiteurs.