Lundi, des admirateurs éplorés de George Michael ont placé des fleurs, des chandelles et autres formes de témoignage à ses résidences au nord de Londres (photo) et à Goring, où il a apparemment succombé à un problème cardiaque. Daniel LEAL-OLIVAS

Les organismes de charité saluent les contributions de George Michael

Au lendemain de l'annonce de sa mort, les admirateurs de George Michael ont rendu hommage au défunt chanteur alors que plusieurs organismes de charité ont salué sa discrète générosité à l'égard de plusieurs causes.
Le décès de la sensation pop des années 1980 et 1990 a été annoncé dimanche. Lundi, des admirateurs éplorés ont placé des fleurs, des photos et des chandelles à ses résidences au nord de Londres et à Goring, où il a apparemment succombé à un problème cardiaque.
Les dernières années de George Michael ont été marquées par ses déboires avec la justice et une série d'incidents liés à ses problèmes de drogues, mais un tout autre portrait a refait surface, lundi, alors que plusieurs organismes caritatifs se sont manifestés pour remercier le chanteur qui a versé des contributions considérables à travers le temps.
Michael appuyait notamment le Terrence Higgins Trust, qui aide les gens aux prises avec le SIDA, le Macmillan Cancer Support, ainsi que Childline, organisme qui permet aux jeunes de recevoir des conseils au téléphone en toute confidentialité.
La fondatrice de Childline, Esther Rantzen a affirmé que le chanteur avait notamment donné les redevances liées à son grand succès «Jesus To A Child».
Mme Rantsen a précisé que Michael avait versé l'équivalent de plusieurs millions de dollars, mais il ne voulait pas que cela se sache à l'extérieur de l'organisme.
Jane Barron, de la Terrence Higgins Trust, a indiqué que George Michael avait aussi versé les redevances de la chanson «Don't Let the Sun Go Down On Me», qu'il avait chantée en duo avec Elton John en 1991.
George Michael avait parlé publiquement de sa peine d'avoir perdu un proche des suites du SIDA, mais ses dons à cet organisme étaient demeurés privés.