Les arts express: Pamela, Ozzy et la famille royale

Cinquième mariage pour Pamela Anderson

Pamela Anderson, ex-vedette de la série télévisée Alerte à Malibu à la vie sentimentale mouvementée, s’est mariée pour la cinquième fois, épousant cette fois-ci un producteur de cinéma qu’elle fréquente depuis des décennies, selon le magazine spécialisé Hollywood Reporter. L’actrice américano-canadienne a épousé Jon Peters lundi lors d’une cérémonie privée organisée à Malibu, écrit le média sur son site Internet. «Il y a de belles filles partout. J’avais le choix mais, durant 35 ans, je ne voulais que Pamela», a déclaré au Hollywood Reporter Jon Peters, 74 ans, qui fut lui-même marié à plusieurs reprises. Pamela Anderson, 52 ans, a notamment été mariée à des rockers, Tommy Lee et Kid Rock, et a récemment été en couple avec le joueur de soccer Adil Rami, jusqu’à une séparation houleuse l’été dernier. Coiffeur de profession, Jon Peters a longtemps vécu avec Barbara Streisand, ce qui lui avait ouvert les portes d’Hollywood. Il avait notamment produit la version d’Une étoile est née dans laquelle la chanteuse figurait en 1976. Le producteur avait par la suite supervisé les adaptations de Batman réalisées par Tim Burton dans les années 80 et 90, avant de porter à l’écran d’autres aventures super-héroïques, avec Le retour de Superman, réalisé en 2006 par Brian Singer.  AFP

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Ozzy Osbourne atteint du Parkinson

La série noire se poursuit pour l’ex-leader de Black Sabbath : le chanteur britannique Ozzy Osbourne, qui cumulait déjà les problèmes de santé, a annoncé mardi qu’il souffrait de la maladie de Parkinson. «Ça a été très difficile pour nous tous», a dit Ozzy Osbourne, 71 ans, à propos de ce diagnostic lors d’une entrevue pour un talk-show américain très populaire, Good Morning America, diffusé sur ABC. «Ce n’est pas du tout une condamnation à mort, mais ça affecte certains nerfs, avec des bons jours et des mauvais», a expliqué Sharon Osbourne, présente aux côtés de son époux dont elle gère aussi la carrière. Des fans d’Ozzy Osbourne s’inquiétaient depuis plusieurs années des tremblements dont souffre leur idole, des symptômes compatibles avec la maladie de Parkinson. Le chanteur de heavy metal avait dû repousser l’ensemble des dates de sa tournée 2019 à la suite d’une mauvaise chute, survenue à son domicile de Los Angeles alors qu’il se remettait d’une pneumonie, qui l’avait contraint à subir une opération chirurgicale. Cette chute avait réveillé une vieille blessure subie en 2003 dans un grave accident de quad. Ozzy Osbourne a reprogrammé sa tournée, dont les premières dates sont prévues en Amérique du Nord à partir du mois de mai.  AFP

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Une parodie animée de la famille royale britannique à HBO

La plateforme de vidéo à la demande HBO Max a annoncé mardi avoir commandé une série animée parodiant la famille royale britannique, qui comptera parmi ses personnages le prince George et sa très «moderne tante Meghan». Intitulée The Prince, cette série sera inspirée par un compte parodique d’Instagram qui imagine les réactions du jeune George (fils du prince William et de Kate Middleton, âgé de 6 ans) à l’actualité people, en particulier celle touchant la famille royale. Le dessin animé mettra en scène les Windsor vus à travers «les yeux du jeune prince George» avec comme principaux protagonistes ses parents proches, parmi lesquels sa tante Meghan et son oncle Harry. Le couple très en vue a annoncé sa mise en retrait de la monarchie britannique et vient de prendre ses quartiers dans l’ouest du Canada, sur l’île de Vancouver. The Prince sera écrite et produite par Gary Janetti, qui a déjà à son actif les sitcoms Les Griffin et la série Will et Grace. L’auteur suit de près les faits et gestes de la famille royale sur son compte Instagram, auquel sont abonnées plus de 880 000 personnes. Récemment, une publication vers un article relatant qu’Harry et Meghan allaient perdre leur titre royal était accompagnée d’une image montrant un prince George éberlué avec la légende : «Oh mon dieu, ils vont devenir... des gens.» Cette série est qualifiée de «lecture satirique et décapante de la vie du prince George», qui le suivra «des 775 pièces du palais de Buckingham» jusqu’à «l’école primaire avec des roturiers».  AFP