Leonard Cohen en 1970

Leonard Cohen en quelques dates

Survol de l'oeuvre et la carrière de Leonard Cohen
1956-1961: après des études d'histoire à l'Université McGill, de Montréal, et une année à Columbia University (New York), il publie ses premiers recueils poétiques (Let Us Compare Mythologies, puis The Spice Box of Earth) et se rend en Europe, grâce à une bourse.
1963: installé sur l'île grecque d'Hydra pour sept ans, il écrit Flowers for Hitler, poèmes controversés, puis The Favorite Game, roman sur le sacré et le profane, et Beautiful Losers, sur la religion et la sexualité, qui lui vaut d'être comparé à James Joyce par le Boston Globe.
Début 1968: sa carrière musicale démarre avec son premier album, Songs of Leonard Cohen, un an après le succès de Suzanne chanté par l'Américaine Judy Collins.
1970: il entame sa première tournée aux États-Unis, au Canada et en Europe et participe au Festival de l'île de Wight (Grande-Bretagne).
Leonard Cohen, le 22 juillet 1988
1988: grand succès de I Am Your Man, album d'un nouveau style (synthétiseurs et textes plus sombres), mixé à Los Angeles, où il vit désormais.
1994: Cohen se retire dans un monastère bouddhiste sur le mont Baldy (Californie) et, en août 1996, est ordonné moine zen, sous le nom de Jikan (Le Silencieux).
1999: escroqué et quasi ruiné par son impresario, il reprend la route des concerts et sortira un nouvel album, Ten New Songs.
Leonard Cohen reçoit son titre de Chevalier de l'Ordre du Canada par la gouverneure générale Adrienne Clarkson en octobre 2003.
2010: déjà intronisé au Temple de la renommée du rock à New York, Cohen reçoit notamment un Grammy pour l'ensemble de sa carrière musicale. Compagnon de l'Ordre du Canada, il remporte également le prix Prince des Asturies des lettres (2011).
2016: pour son 82e anniversaire, il réalise avec son fils Adam un 14e album, dans lequel le chantre et la chorale de sa synagogue montréalaise ajoutent à l'intensité de sa voix plus rauque et sombre que jamais lorsqu'il affronte Dieu et s'affirme prêt au dernier voyage : «Hineni, hineni, My Lord» («Me voici mon Dieu», en hébreu).