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L’installation immersive de Gabrielle Desrosiers de Rouyn-Noranda appelée <em>A Map Showing the Course of the TrueLove River</em>.
L’installation immersive de Gabrielle Desrosiers de Rouyn-Noranda appelée <em>A Map Showing the Course of the TrueLove River</em>.

Le Musée du Bas-Saint-Laurent présente Fotostop

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
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Le Musée du Bas-Saint-Laurent de Rivière-du-Loup présente la sixième édition de Fotostop jusqu’au 11 avril. En raison de la pandémie, l’événement biannuel se tient en format virtuel. Fotostop se déploie pendant une même période dans différents lieux de diffusion de Rivière-du-Loup. Cette année, l’événement se renouvelle en s’ouvrant sur une pluralité de pratiques reliées à l’image et non plus seulement à la photographie.

Trois expositions sont installées à l’intérieur du Musée et deux autres à l’extérieur d’autant de lieux.

Montée dans le Musée, l’exposition de Hubert Gaudreau de Québec s’intitule Les autres imaginaires. «L’artiste a accumulé plein de photos qu’il a prises dans son quotidien, décrit la conservatrice du Musée du Bas-Saint-Laurent, Oriane Asselin Van Coppenolle. Il en a créé une narration en les juxtaposant ou en les plaçant différemment à travers un livre d’art.»

L’exposition de Hubert Gaudreau de Québec intitulée <em>Les autres imaginaires</em>.

À l’intérieur de ses murs, le Musée propose aussi une installation immersive de Gabrielle Desrosiers de Rouyn-Noranda appelée A Map Showing the Course of the TrueLove River. «Le point de départ de l’artiste est une carte photographique datant de 1913, explique Mme Van Coppenolle. Gabrielle Desrosiers s’approprie cette carte-là et l’interprète à travers l’espace en 3D.»

La dernière exposition présentée au Musée suggère une œuvre vidéographique de Leila Zelli, une artiste originaire de Téhéran et qui vit actuellement à Montréal. Cette production artistique s’intitule Les paysages sacrés. «Ce sont deux séries de photos qui sont juxtaposées et qui s’alternent, explique la porte-parole du Musée. Ce sont des photographies d’un vieux Coran datant de 200 ans offert par sa grand-mère et d’une rose de Damas. Au-delà des liens formels qu’on peut voir, il y a tout un discours politique sous-jacent.»

Jusqu’au 25 mars, deux autres expositions sont présentées à l’extérieur. La Maison de la culture met en valeur les œuvres issues du projet Chimères de Tanya Morand et le Centre culturel Berger propose le travail de Sarah Seené nommé Fovea.

Ces visites virtuelles sont accessibles au www.mbsl.qc.ca.

L’œuvre vidéographique Les paysages sacrés de Leila Zelli

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