La liste: cinq oeuvres de camping

1. Le projet Blair, Daniel Myrick, Eduardo Sánchez (1999)

«Trois étudiants en cinéma disparaissent dans une forêt du Maryland au cours d’un reportage sur la sorcellerie. Un an plus tard, leur film a été retrouvé...» Ce n’était pas la première fois qu’un film d’horreur misait sur le concept des tournages soi-disant amateurs qui documentent un drame sans donner toutes les réponses. Avec trois fois rien, les créateurs du Projet Blair l’on fait découvrir à une autre génération. En sortant du cinéma, la dernière chose dont on avait envie était d’aller dresser sa tente dans les bois. Geneviève Bouchard

2. Vendredi 13, Sean S. Cunningham (1980)

On est loin des joyeux campeurs, ici, dans le chapitre original d’une longue saga de slasher films et de bandes dessinées. Les moniteurs d’un camp de vacances y font la violente rencontre de Jason, un jeune qui se serait noyé plusieurs années auparavant à cause de la négligence des surveillants et qui cherche vengeance… Ou à moins que ce soit quelqu’un d’autre? Quand le tueur porte une poche de jute ou un masque de hockey, il est parfois difficile d’avoir l’heure juste… Geneviève Bouchard

3. Emmène-moi en camping, Les petites tounes (2014)

Faire de la musique pour les enfants avec la même rigueur, la même esthétique et le même soin que si elle était destinée aux plus grands. Voilà la mission que se sont donnée les musiciens des Petites tounes. Au fil des années, ils l’ont accomplie avec enthousiasme. Dans la même lignée, leur virée musicale en camping a de quoi convaincre même les plus sceptiques. Geneviève Bouchard

4. Vers l’inconnu (2007), Sean Penn

Une interprétation un peu radicale du camping en parfaite autonomie inspirée d’une histoire vraie, Vers l’inconnu (Into the Wild) suit sur les tribulations d’un jeune homme qui rejette le rêve américain promis pour une vie d’aventures. Après avoir parcouru le sud des États-Unis, Christopher McCandless va remonter en Alaska où il campe dans un bus abandonné à la recherche de la plénitude. Éric Moreault

5. Compte sur moi (1986), Rob Reiner

Stephen King et du camping? On claque déjà des dents. Il s’agit plutôt d’une comédie dramatique sur l’amitié. Le film-culte de Rob Reiner est un récit initiatique où les nuits à l’extérieur deviennent un rite de passage pour quatre garçons d’une douzaine d’années. Ah oui! ils sont partis à la recherche d’un corps. Avec Stephen King, la mort rôde toujours... Éric Moreault