La directrice générale du Jamais lu, Marcelle Dubois; le chroniqueur Mickaël Bergeron (soirée d’ouverture), l’auteure Marianne Dansereau (soirée de clôture), la directrice artistique Marianne Marceau et les auteurs Marc-Antoine Marceau et Olivier Arteau (soirée de clôture).

Festival du Jamais lu: l’indéfini en vitrine

La plume d’une quinzaine d’auteurs sera mise en vitrine lors des diverses activités du huitième Festival du jamais lu, présenté au Périscope du 6 au 8 décembre. Inspirés par le monde qui se dérègle, qui se transforme, qui peut être angoissant, ils ont imposé le fil conducteur du rassemblement artistique, déployé cette année sous le thème Ce qui nous indéfinit.

«On a eu une rencontre où chacun parlait de son projet aux autres et c’était fascinant de voir à quel point le rapport à l’indéfini me paraissait encore plus évident», assure la directrice artistique du Jamais lu, Marianne Marceau.

Le 6 décembre, celle-ci lancera la réflexion en compagnie des chroniqueurs Mickaël Bergeron et Maryam Bessiri. La discussion sera suivie de deux lectures intégrales. Voir pour croire de Marie-Ève Francoeur, qui a reçu l’appui de Larry Tremblay, nous amènera à la rencontre d’un mystérieux Thomas, tandis que Verglas de Rosalie Cournoyer nous conviera dans une famille confinée dans une maison après la tempête de 1998. 

La matinée du 7 décembre sera consacrée aux adolescents, alors que le texte Princesse de personne de Pascale Renaud-Hébert explorera la notion de consentement. 

En soirée, L’accélérateur de particules présentera des extraits d’œuvres en chantier. Alors que Samantha Clavet nous amènera dans un monde post-apocalyptique avec Food Club, Vincent Michaud a imaginé le personnage d’une dame âgée qui décide d’utiliser Internet pour léguer à l’humanité sa recette de sauce à spaghetti. Le judas de François Édouard Bernier fera le récit d’une rencontre entre un voyant et un non-voyant, tandis que Majorité — Conversations sur le futur de Samuel Corbeil nous projettera en 2068, tel qu’imaginé par de jeunes adultes. Friand de l’étrange et de l’inquiétant, Jean-Denis Beaudoin signe finalement avec Ce qui est invisible l’histoire d’un homme qui trouve un cadavre dans son appartement.

Portraits d’individus

Pour la clôture du Jamais lu, Olivier Arteau et Mariane Marceau ont confié à quatre auteurs (Mariane Dansereau, Dominique Leclerc, Marc-Antoine Marceau et Samuel Matteau) le mandat de brosser le portrait de quatre individus à partir d’un court extrait d’entrevue. Ils viendront à la rencontre de leur sujet lors d’une soirée animée par Alexandrine Warren. 

Détails et programmation complète au jamaislu.com