Les futurs disparus: des mots et des images [VIDÉO]

Les mots de la parolière Mélanie Noël se mélangent aux images du photographe René Bolduc dans cet hommage aux humains qui disparaissent au quotidien et aux époques jadis rêvées.

«En tant qu’humains, on est tous des futurs disparus, on a tous eu des futurs rêvés qui sont devenus des présents et des passés», note la poète Mélanie Noël, aussi journaliste au quotidien La Tribune. 

Elle et René Bolduc se sont rencontrés grâce au chanteur Richard Séguin, l’une avait contribué aux paroles de ses chansons, l’autre avait réalisé une de ses pochettes d’album. L’artiste avait proposé la rencontre entre la poésie et les images du duo d’artistes, laquelle a mené à la publication d’un livre.

«L’exposition offre un temps d’arrêt dans un monde qui ne cesse de tourner», promet la Maison de la littérature de Québec.

René Bolduc utilise un procédé de photographie de 1850 pour ses clichés. «J’aime me laisser absorber par l’environnement et les gens que je rencontre, j’aime les photographier dans leur environnement immédiat», indique-t-il. 

Chose certaine, ses photos parlent beaucoup, et Mélanie Noël s’est assurée de bien traduire leurs expressions.

Les futurs disparus sera présenté du 26 février au 9 avril à la Maison de la littérature de Québec. 

«On voulait faire voyager nos futurs disparus, ils ont commencé par naître à Saint-Venant-de-Paquette, le village de Richard Séguin, ensuite on les a fait voyager jusqu’au Musée des beaux-arts de Sherbrooke et puis ont voulait continuer l’expérience à Québec», termine la poète. 

Pour plus d’informations, regarder l’entrevue vidéo.