<em>Imagine Van Gogh</em>: les billets s’envolent [PHOTOS]

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Imagine Van Gogh: les billets s’envolent [PHOTOS]

S’il demeurait un doute sur la volonté des Québécois de pouvoir contempler du beau et de la créativité artistique, il vient de se dissiper : les billets pour Imagine Van Gogh s’envolent. Pas moins de 10 000 de ceux-ci ont trouvé preneurs pour l’exposition au Centre des congrès. Le Soleil vous offre un premier coup d’œil.

Mardi après-midi, plusieurs ouvriers s’affairaient au montage, lors du passage du photographe de votre quotidien, de l’exposition immersive qui se tiendra du 18 juillet au 13 septembre. 

Nathalie Bondil conteste son renvoi

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Nathalie Bondil conteste son renvoi

L’ex-directrice générale et conservatrice du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), Nathalie Bondil, a contesté mardi les raisons invoquées la veille par le conseil d’administration de l’établissement pour justifier son renvoi.

Le conseil d’administration avait notamment invoqué un climat de travail jugé «toxique» par «certains employés», ainsi que des accusations de harcèlement psychologique, de même que «l’inflexibilité» de Mme Bondil à vouloir régler ces problèmes.

Tokyo: une exposition d’art où le vol des œuvres est permis

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Tokyo: une exposition d’art où le vol des œuvres est permis

TOKYO — Cambrioleurs, mais pas tous gentlemen: une galerie d’art à Tokyo a récemment proposé aux visiteurs de «voler» les œuvres de leur choix, mais une part du butin s’est rapidement retrouvée sur des sites de vente aux enchères.

Les organisateurs pensaient que l’événement serait plutôt confidentiel, mais l’information s’est vite propagée via les réseaux sociaux. Si bien que près de 200 personnes se sont pressées à l’ouverture, peu avant minuit dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les «malfaiteurs» ont été si efficaces que l’exposition a été dévalisée de ses œuvres en moins de dix minutes, alors qu’elle était prévue pour durer jusqu’à dix jours.

La cohue a été telle que des policiers sont accourus sur les lieux, avant que les organisateurs ne dissipent tout malentendu.

Cette «exposition d’art escamotable» était une «expérimentation» censée transformer la relation entre les artistes et le public, a expliqué à l’AFP Tota Hasegawa, à l’origine du projet.

Yusuke Hasada, 26 ans, a réussi à s’emparer d’un billet froissé de 10 000 yens (environ 83 euros) encadré, qui faisait partie de l’installation My Money de l’artiste Gabin Ito.

Arrivé une heure avant l’heure d’ouverture prévue, le jeune homme, l’un des rares à n’être pas reparti bredouille, s’était posté stratégiquement devant l’entrée de la galerie, alors que ses nombreux concurrents attendaient en ordre dispersé.

Plaisir de la transgression

«Au moment où ils [les organisateurs] ont annoncé qu’ils ouvraient plus tôt, tout le monde derrière moi s’est précipité à l’intérieur. J’ai failli tomber, a raconté à l’AFP cet Arsène Lupin d’un soir. C’était effrayant.»

Le jeune homme assure vouloir conserver le fruit de son larcin pour décorer son appartement.

Mais certains avaient des intentions plus vénales: quelques heures après le casse, plusieurs objets de l’exposition étaient déjà en vente sur des sites d’enchères, à des prix atteignant parfois 100 000 yens (plus de 800 euros, environ 1200 $).

Le MNBAQ accueillera une exposition d'envergure de Pablo Picasso en 2021

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Le MNBAQ accueillera une exposition d'envergure de Pablo Picasso en 2021

Les visiteurs du Musée national des beaux-arts du Québec auront la chance de découvrir en 2021, une exposition consacrée à l'une des figures les plus emblématiques de l'art du 20e siècle, Pablo Picasso.

Picasso à Québec, présentée en exclusivité canadienne au Musée national des beaux-arts dans le cadre d’une collaboration avec le Musée national Picasso-Paris (France), regroupera une sélection de 77 œuvres, dont 45 peintures majeures, produites entre 1895 et 1972. Les visiteurs pourront entre autres admirer Homme à la guitare, L'Acrobate, Figures au bord de la mer et Jacqueline aux mains croisées et Le Déjeuner sur l'herbe d'après Manet.

L’annonce a été faite dimanche matin au MNBAQ par le directeur général du musée, Jean-Luc Murray, le consul général de France à Québec, Frédéric Sanchez, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy.

Les œuvres aborderont le thème du corps, dans une rétrospective allant du début de sa carrière à un an avant sa mort. «L’exposition va amener le visiteur dans une réflexion sur la beauté et l’acceptation de son corps et de celui des autres», explique M. Murray.  

Les paysages tissés de Guy Lemieux

Métiers d'art

Les paysages tissés de Guy Lemieux

À 13 ans, Guy Lemieux allait vendre ses toiles sur la rue des Braves et pouvait en tirer jusqu’à 30 $, une petite fortune pour lui à cette époque. Mais lorsque quelques années plus tard, il a voulu s’inscrire à l’École des beaux-arts, il a fallu une intervention de ses deux grands-mères et une visite chez Jean-Paul Lemieux (le cousin de son père), pour convaincre ses parents de le laisser suivre cette voie.

Il fit partie de la dernière cohorte de l’école, où il a suivi le programme de peinture et l’option en tapisserie. «Puisque la tapisserie, c’est long, je me disais que ça me permettrait de continuer à travailler lors des périodes de création plus creuses, où j’aurais moins d’inspiration pour la peinture», se souvient l’artiste de 73 ans.

La céramique cosmique de Catherine Lebel Ouellet

Métiers d'art

La céramique cosmique de Catherine Lebel Ouellet

Catherine Lebel Ouellet a étudié la photographie à Matane et l’histoire de l’art dans la capitale, où elle est toujours établie. Depuis l’enfance, les cours de poterie et de céramique ponctuaient son parcours. Si bien qu’à 36 ans, délaissant les tourments théoriques de la maîtrise et la photographie de plus en plus numérique, elle s’est inscrite au DEC - option céramique de la Maison des métiers d’art de Québec.

«Il faut dire que quand j’ai commencé la photo, c’était de la photographie argentique. J’étais dans les laboratoires, je développais mes films, il y avait une espèce de magie dans l’image qui apparaît alors que ce n’est plus du tout ça aujourd’hui. On passe beaucoup de temps devant un ordinateur», explique l’artiste.

Nom d’une Bobinette! [VIDÉO]

Arts et spectacles

Nom d’une Bobinette! [VIDÉO]

Moment d’émotion au Musée de la civilisation mercredi après-midi alors que Christine Lamer était de passage pour découvrir l’exposition-vitrine consacrée à Bobinette. L’actrice (Marisol, L’or du temps), autrice et animatrice de 66 ans a été la voix de la célèbre marionnette de 1973 jusqu’à la conclusion de Bobino en 1985.

Mme Lamer avait remplacé au pied levé Paule Bayard, malade. Dans l’urgence, c’est Marcel Laplante, le réalisateur de l’émission télé-culte auprès de plusieurs générations d’enfants, qui avait eu l’idée d’engager… sa fille! Le reste appartient à l’histoire.

<em>Imagine Van Gogh</em>: au bout du nez et partout autour 

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Imagine Van Gogh: au bout du nez et partout autour 

Dans la salle, l’obscurité est dense, mais la lumière qui jaillit de La Nuit étoilée éclaire les visiteurs comme le ciel, un soir de pleine lune. À partir du 18 juillet, l’intérieur du Centre des congrès de Québec sera drapé de voiles blancs sur lesquels seront projetées les toiles de Vincent Van Gogh. Jusqu’en septembre, l’exposition offrira aux visiteurs une immersion totale dans les œuvres du peintre néerlandais.

De son bureau à Lyon, devant une grande affiche illustrant le célèbre autoportrait de Van Gogh, Annabelle Mauger raconte comment elle en est venue à élaborer le concept de l’exposition Imagine Van Gogh. Inspirée des projets français Cathédrales d’images, auxquels ont participé Mme Mauger et son collègue Julien Baron, l’exposition vise à «montrer, à travers le regard de Vincent Van Gogh, tous les paysages et les routes que l’on emprunte quand on arrive en Provence».

Canadian Bacon se pose à Sans galerie fixe pour l'été

Arts visuels

Canadian Bacon se pose à Sans galerie fixe pour l'été

On accède à Sans galerie fixe par une ruelle, sur la côte d’Abraham, où un des personnages de Phelipe Soldevila a établi son royaume. En descendant quelques marches, on entre dans le vaste espace d’exposition en devenir, qui accueillera pour les trois prochains mois des électrons libres du collectif à géométrie variable Canadian Bacon.

L’étage appartient à Bloc Solutions, une plateforme qui permet de générer et de gérer des baux en ligne. La salle donnant sur la rue a accueilli pendant quelques années un studio de yoga. Puisqu’il habite juste en face et qu’il connaît bien le propriétaire, Phelipe Soldevila a commencé à lorgner l’étage vide quand la pandémie et le confinement ont forcé Canadian Bacon à annuler plusieurs expositions (qu’ils nommaient depuis quelque temps Grands Projets Secrets) ce printemps.

<em>Histoires de pêche </em>au Musée de la civilisation: entrer dans l’univers des pêcheurs québécois [VIDÉO ET PHOTOS]

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Histoires de pêche au Musée de la civilisation: entrer dans l’univers des pêcheurs québécois [VIDÉO ET PHOTOS]

Avec la plus grande collection d’objets en lien avec la pêche au Québec (plus de 2000), le Musée de la civilisation présente Histoires de pêche, une exposition interactive qui plaira autant aux néophytes qu’aux taquineurs de poissons professionnels, du 26 juin 2020 au 6 septembre 2021.

Trois cent cinquante objets ont été sélectionnés pour l’exposition: des cannes à pêche d’antan aux boîtes de mouches faites à la main en passant par un canoë ayant appartenu à la famille Rockefeller. Un parcours qui retrace l’histoire de la pêche sportive sur notre territoire, de l’arrivée des colons britanniques jusqu’à aujourd’hui.

La réouverture du musée du Louvre pensée dans ses moindres détails [PHOTOS]

Arts et spectacles

La réouverture du musée du Louvre pensée dans ses moindres détails [PHOTOS]

PARIS — Des étiquettes bleues sont déjà collées pour baliser des itinéraires, et, ici et là on procède aux derniers nettoyages: le musée du Louvre se prépare à rouvrir pour une affluence réduite le 6 juillet et promet qu’il s’«ajustera» en cas de problèmes.

Ce furent des casse-tête et des montées d’adrénaline pour les responsables du grand musée parisien appelés à respecter les contraintes spécifiques due à la taille du plus grand musée du monde. Pas moins de 70% de l’établissement public, soit 45 000 m2, sera accessible.

Cinq arrestations dans une affaire de trafic d’antiquités

Arts et spectacles

Cinq arrestations dans une affaire de trafic d’antiquités

PARIS — Cinq personnes soupçonnées de participer à un trafic d’antiquités provenant de pays en guerre du Moyen-Orient — portant sur des dizaines de millions d’euros — ont été placées en garde à vue lundi et mardi à Paris, a-t-on appris de sources concordantes.

Parmi elles figurent le directeur de la maison de ventes aux enchères Pierre Bergé et Associés, un de ses experts et une ancienne conservatrice du Louvre.

Une nouvelle proximité dans les musées

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Une nouvelle proximité dans les musées

L’expérience ne sera plus la même, mais sans doute que nous n’y perdrons pas tant au change. Peut-être même pas du tout. En accueillant de nouveau les visiteurs selon les règles prescrites par la Direction de la santé publique, les grands musées de Québec ont prévu le coup et ont choisi de faire des contraintes de distanciation physique un atout.

Pas besoin de jouer du coude dans la foule, un moment privilégié avec une œuvre ou un artéfact. Voilà ce qui attend les visiteurs du Musée de la civilisation (MCQ) et du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) respectivement le 20 et le 29 juin. D’un côté une nouveauté, de l’autre une exposition vedette prolongée. Voilà de bonnes raisons de se déconfiner. 

Quelques jours après la réouverture du MCQ, les curieux pourront dès le 26 juin découvrir l’exposition Histoires de pêche, qui mettra en valeur 350 objets liés à la pêche sportive au Québec en plus de faire découvrir au public un univers inspiré de la nature grâce à diverses installations multimédias. 

Les expositions La tête dans le nuage, Le temps des Québécois, Broue. L’homme des tavernes, Nom d’une Bobinette! et C’est notre histoire reprendront du service. 

À cause de leur trop grande interactivité, Observer. L’expo qui déroute et l’atelier de costumes Il était une fois ne rouvriront  pas pour instant.

Un parcours d'art à l'air libre dans Québec

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Un parcours d'art à l'air libre dans Québec

L’art s’immisce un peu partout au cœur de Québec, sur les murs, les vitrines, voire sur les panneaux publicitaires. Nous vous proposons une visite à l’air libre, sans désinfectant et sans files d’attente.

1- Îlot des Palais

Sur les bretelles de l’autoroute Dufferin, les dessins et les tags se font concurrence. Pour remplacer la salamandre multicolore qui surplombait jadis les lieux, Phelipe Soldevila a dessiné une taupe-loup bling-bling sur l’un des piliers de béton. Une des douzaines de murales qu’il a semées, transformant la cité en une immense BD.

Le Musée de la civilisation rouvre officiellement ses portes [VIDÉO] 

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Le Musée de la civilisation rouvre officiellement ses portes [VIDÉO] 

Nouvelles bannières extérieures d’un jaune pétillant, pastilles et flèches au sol: le Musée de la civilisation est fin prêt et impatient d’accueillir à nouveau les visiteurs dès le 20 juin à 10h.

Après plus de trois mois sans aucun visiteur, l’équipe du Musée de la civilisation de Québec était très fière d’annoncer sa réouverture officielle : «Nous avons travaillé très fort pour être en mesure d’offrir une expérience complète, riche et agréable, tout en étant sécuritaire. […] C’est la vie qui reprend son cours et nous nous faisons une joie de retrouver nos visiteurs», a lancé d’entrée de jeu Stéphan La Roche, président-directeur général du musée.

Les «anges gardiens» accueillis gratuitement au MNBAQ le 24 juin

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Les «anges gardiens» accueillis gratuitement au MNBAQ le 24 juin

Avant même la réouverture officielle du Musée national des beaux-arts du Québec, prévue le 29 juin, les travailleurs de première ligne qui sont allés au front pendant la pandémie de COVID-19 pourront renouer gratuitement avec le pavillon Lassonde le 24 juin.

L’offre s’adresse «à tous ces infirmiers, préposés, emballeurs, livreurs, policiers, ambulanciers, pharmaciens, médecins, psychologues, pour ne nommer que ceux‑là, à tous ceux qui ont assumé les services essentiels», précise l’équipe du MNBAQ dans un communiqué.

Le musée de la Gaspésie rouvrira ses portes le 29 juin

L'Est du Québec

Le musée de la Gaspésie rouvrira ses portes le 29 juin

Le musée de la Gaspésie rouvrira ses portes le 29 juin après plusieurs mois d’inactivité en raison de la COVID-19. L’établissement offrira des visites physiques, mais aussi des visites virtuelles aux curieux.

L’organisation souhaite offrir aux visiteurs une programmation «qui mettra les Gaspésiens et les Gaspésiennes à l’honneur», disponible sur le Web, comme en personne. Les employés du musée sont de retour au travail afin de mettre en place les mesures sanitaires exigées par le gouvernement pour la réouverture. 

Afin de permettre à tout le monde de visiter le musée sécuritairement, des visites virtuelles seront organisées, notamment pour les aînés et les personnes à risque. Des activités gratuites seront aussi offertes. 

La programmation complète sera dévoilée le 25 juin.

Turner repoussé à l’automne au MNBAQ

Arts et spectacles

Turner repoussé à l’automne au MNBAQ

Heureux dénouement : Turner et le sublime, qui devait prendre l’affiche du 20 juin au 27 septembre au Musée national des beaux-arts du Québec, pourra tout de même être vue à Québec cet automne. L’institution muséale des plaines d’Abraham a annoncé les nouvelles dates : du 15 octobre au 3 janvier 2021.

L’exposition consacrée au grand maître J.M.W. Turner (1775-1851) est une exclusivité canadienne. Pas moins de 75 œuvres du peintre de la lumière, considéré comme un des précurseurs de l’impressionnisme, seront exposées — en majorité de la célèbre collection du musée Tate.

MNBAQ: billetterie ouverte le 11 juin

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MNBAQ: billetterie ouverte le 11 juin

Avec une réouverture prévue le 29 juin prochain, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) se prépare à accueillir de nouveau les spectateurs, qui pourront à partir du 11 juin à 10h réserver leurs billets horodatés en vue de leur prochaine sortie au pavillon Pierre Lassonde.

Alors que les mesures de distanciation physique sont toujours de mise, un maximum de 80 personnes seront admises à la fois dans l’exposition Frida Kahlo, Diego Rivera et le modernisme mexicain et ce pour une visite d’une heure. 

Un tarif spécial de 15 $ sera offert à ceux qui souhaiteront visiter seulement les trois expositions de la collection nationale du MNBAQ présentées dans le pavillon Pierre Lassonde ainsi que L’Hommage à Rosa Luxemburg

Les billets seront en vente au mnbaq.org, par téléphone au 418 643-2150. La billetterie du musée demeurera aussi ouverte «pour répondre aux besoins particuliers et aux visiteurs spontanés», précise-t-on dans un communiqué.   

La distanciation sociale pourrait devenir un atout pour <em>Im</em><em>agine Van Gogh </em>

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La distanciation sociale pourrait devenir un atout pour Imagine Van Gogh

Vous avez encore espoir de voir Van Gogh à Québec cet été? Le producteur Paul Dupont-Hébert, lui, est un homme positif. Si les scénarios redoutés venaient à arriver, il pourrait prolonger l’exposition immersive jusqu’en octobre, ou bien la tenir pendant les vacances des Fêtes. Plein de possibilités sont sur la table. Et ce n’est pas la distanciation sociale qui lui fait peur. En fait, il s’en réjouit presque.

Tout est prêt, ne manque plus que le feu vert pour l’ouverture du Centre des congrès de Québec. 

«On est en attente de la permission du gouvernement. Le Centre des congrès est une institution des plus respectées pour l’hygiène, c’est une équipe de gens excessivement professionnels. Ils pourront appliquer toutes les mesures sanitaires nécessaires, et même plus», insiste Paul Dupont-Hébert.

Imagine Van Gogh, consacrée à l’œuvre du peintre impressionniste Vincent Van Gogh, se veut une «expérience insolite» qui permet au public de déambuler à travers d’immenses projections d’environ 200 de ses tableaux, sur la musique de Saint-Saëns, Mozart, Bach et Satie. 

Après avoir voyagé dans plusieurs pays, l’exposition était présentée à Montréal depuis le 5 décembre. Elle devait voir le jour à Québec à compter du 26 juin et prendre fin le 12 septembre.

Dans le meilleur des mondes, Paul Dupont-Hébert sera prêt à ouvrir les portes du Centre des congrès aux visiteurs dans un mois, en juillet, ce qui laisse deux semaines pour l’autorisation du gouvernement, et deux semaines pour l’installation de l’exposition. 

«Si on manque le rendez-vous de l’été pour des raisons évidentes, on trouvera un autre rendez-vous. C’est vrai qu’il y a de la demande pour l’exposition un peu partout sur la planète, il y a des parties du Canada déconfinées avant d’autres... Mais on espère pouvoir prolonger le temps de l’exposition ici, à Québec.»

Une étape demeure quelque peu inquiétante : pour la touche finale de l’installation, les concepteurs européens doivent venir sur place. Ils devront voyager de Paris jusqu’à Montréal. Pour l’instant, le vol se fait tous les jours, mais les consignes du gouvernement concernant les voyageurs par affaires devront être claires, et plus souples. «Ce n’est pas insurmontable, en Europe, ça voyage déjà pas mal», note le producteur.

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Distanciation sociale, tant mieux

Une chose est certaine, les mesures sanitaires telles que le fameux deux mètres ne gâcheront pas l’expérience.

«On ne sera pas perdant. Ce n’est pas comme un spectacle où des gens sont regroupés en gang pour rire et applaudir. Pour l’humour et la musique, ça fait partie du buzz. Là, c’est une expérience individuelle, un monde fascinant. La musique est relativement forte et présente, personne ne se parle, c’est une expérience contemplative et envahissante. Quand il y a une foule, l’expérience est moins intéressante», explique Paul Dupont-Hébert.

Quand l’exposition était installée à Montréal, le producteur recommandait à ses amis d’y aller pendant les jours moins achalandés, pour en profiter davantage.

Il y aura des lavages de mains, un parcours aéré, plusieurs séances de nettoyages, des masques... et des plus petits groupes, tant mieux. Même que les visiteurs pourront rester plus longtemps au travers des tableaux, le cycle de projection sera doublé pour chaque groupe.

À Madrid, «en tête-à-tête avec <em>les Ménines</em>» au Prado

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À Madrid, «en tête-à-tête avec les Ménines» au Prado

MADRID — Contempler Les Ménines de Velázquez dans une quiétude presque absolue: c’est l’occasion unique qu’offre le musée madrilène du Prado, qui rouvre ses portes samedi à un nombre très limité de visiteurs, après presque trois mois de fermeture en raison de la pandémie.

Dans son immense galerie centrale baignée de lumière naturelle, le plus grand musée d’Espagne présente spécialement jusqu’au 13 septembre plus de 200 tableaux de ses collections dans une exposition baptisée Retrouvailles.

Pour le visiteur, «c’est un luxe de se retrouver presque en tête-à-tête avec les Ménines», le plus célèbre des portraits peints au XVIIe siècle par Diego Velazquez, «habituellement exposé dans la salle la plus visitée par les grands groupes», dit Ana Garcia, 52 ans, une des gardiennes des tableaux, qui s’habitue tout juste à porter une visière par-dessus son masque.

Un mois avant le Louvre à Paris, le Prado rouvre en même temps que deux autres grands musées de la capitale espagnole, le Reina Sofia et le Thyssen.

Mais seuls 1800 visiteurs quotidiens pourront y accéder au maximum, contre 15 000 les jours de très grande affluence l’an dernier, souligne son directeur, Miguel Falomir.

Les groupes ne sont pas autorisés et les touristes étrangers restent absents alors que l’Espagne ne rouvrira ses frontières que le 1er juillet.

Le pays, qui se déconfine progressivement, a recensé plus de 27 000 décès du coronavirus. Au Prado, le chef du secteur économique et financier en est mort.

Concentration de chefs-d’œuvre

«Nous avons décidé d’ouvrir seulement une partie du musée, mais de distiller la collection, comme si nous avions utilisé un alambic imaginaire, explique M. Falomir. Le musée du Prado est célèbre pour sa concentration de chefs-d’œuvre et nous l’avons concentrée encore davantage, pour en tirer un parfum exquis : le meilleur du meilleur.»

Chacun peut ainsi détailler, sans limites de temps, L’Adoration des mages peint par le Néerlandais Jérôme Bosch à la fin du XVe siècle.

Et pour la première fois apparaissent côte à côte deux représentations de Saturne dévorant un de ses enfants, signées de Rubens au XVIIe siècle et de Goya au XIXe.

Le visiteur doit cependant impérativement réserver son créneau horaire 24 heures à l’avance, subir à l’entrée un relevé de température par une machine et conserver son masque pendant toute la visite.

Adieu aux très grandes expositions

À la direction du Prado depuis trois ans, M. Falomir craignait dès la fin de l’année dernière l’impact d’une baisse de la fréquentation sur le musée bicentenaire qui a battu son record historique de visiteurs à 3,2 millions en 2019.

«Si la crise qui semble approcher fait baisser le nombre de touristes, nous aurons un problème», disait-il en octobre au journal El Mundo. Le musée se finance pour moitié avec sa billetterie et 70 à 80 % de ses visiteurs sont normalement des étrangers.

«Je pensais alors en termes de crise économique, explique aujourd’hui M. Falomir. Je ne pouvais pas prévoir la crise sanitaire, mais je regrette que mes paroles aient été prophétiques en ce sens.»

La pandémie a déjà fait perdre quelque sept millions d’euros (11 millions $) au Prado, selon sa direction.

Mais le musée mesure sa chance de pouvoir compter sur une collection permanente extrêmement vaste.

«J’ai toujours dit que l’époque des macro-expositions blockbuster touchait à sa fin et je crois que [la pandémie] va accélérer» cette tendance, en compliquant encore le prêt transfrontalier des œuvres, dit M. Falomir.

Les grandes expositions réunissant des œuvres issues de différents pays «étaient déjà de plus en plus chères avant le coronavirus et je suppose que maintenant de nouvelles clauses apparaîtront dans les contrats d’assurance» qui alourdiront encore leur coût, ajoute-t-il, en prévoyant dans les grands musées «un retour à la collection permanente».

Un jour, il y aura de nouveau foule devant Les Ménines. M. Falomir suppose que «cela prendra du temps, mais que le tourisme recommencera à remplir les musées».

Versailles rouvre ses grilles sans les Américains et les Asiatiques

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Versailles rouvre ses grilles sans les Américains et les Asiatiques

VERSAILLES — Lieu emblématique de la France et l’un des plus visités au monde, le château de Versailles rouvre samedi après plus de 82 jours de confinement qui ont mis à mal son modèle économique, et sans les Américains et les Asiatiques qui formaient 30 % de ses visiteurs.

Avant, le domaine tournait à 87 % en autofinancement, 70 % des ressources provenant de sa billetterie. 80 % des huit millions de visiteurs annuels venaient de l’étranger : «un modèle économique s’est effondré», et ce sera progressivement et en diversifiant encore son offre aux visiteurs que ce modèle pourra être relevé, analyse sans fard à l’AFP Catherine Pégard, présidente de l’Établissement public.

«Le ministère de la Culture est conscient que Versailles, tout comme le Louvre, a besoin d’être soutenu par l’État. C’est un enjeu pour les métiers. 68 entreprises sont engagées dans de nombreux domaines sur le site. Et autour, c’est tout un écosystème, avec des commandes à des métiers très spécialisés tels les soyeux de Lyon», explique-t-elle.

Le millier d’agents, dont certaines vivent sur le domaine, étaient pour la plupart en télétravail chez eux pendant le confinement, et l’immense domaine est resté plongé dans la solitude et le chant des oiseaux.

Dès samedi, les visiteurs pourront donc parcourir à nouveau le château (la jauge est de 500 visiteurs par heure), les jardins, l’immense parc, le domaine de Trianon et jusqu’au domaine de Marly.

Les Grandes Eaux musicales joueront dès le jour de réouverture.

«500 par heure, ça fait 4500 dans une journée. En juin 2019, on était à 27 000 par jour», relève Mme Pégard.

La billetterie avec réservation horaire obligatoire permettra de réguler les flux, et l’achat en ligne est encouragé. Dans le musée même, le masque sera obligatoire à partir de onze ans, et le parcours suivra un sens de circulation unique et sans croisement.

Chance dans la malchance

Les espaces les plus vastes et célèbres comme les Grands Appartements, la Galerie des Glaces et le Grand Trianon seront accessibles en visite libre.

Mais les plus fragiles comme les Petits Appartements du Roi, l’Opéra royal ou le Petit Trianon seront accessibles seulement en visites guidées.

La chance dans la malchance, c’est que le palais du Roi Soleil pourra être redécouvert autrement et mieux. «On va pouvoir voir la galerie des Glaces, les appartements du roi et de la reine en très petit nombre : ce sera du coup une vision différente. Et en définissant des parcours, votre regard est canalisé, moins dispersé».

Les visites guidées vont être développées, avec tout un catalogue de propositions.

Deux parcours, celui de 35 «arbres admirables» (déjà lancé à Noël) et celui de 25 «statues remarquables» vont notamment être développés avec des guides.

«Nous aurons aussi des propositions pour les enfants des centres aérés qui ne partent pas en vacances cet été», ajoute la présidente.

Vingt ans après la tempête qui l’avait dévasté, l’accent avait été mis pour 2020 sur le retour à la splendeur passée du parc, le «Versailles vert».

Les équipes n’ont pas chômé, et pas seulement les jardiniers et les programmateurs de visites virtuelles qui ont multiplié les offres fascinantes : «Pendant ces trois mois, nous avons travaillé à la réouverture», surtout à partir de l’annonce des futures mesures de déconfinement le 11 mai par Édouard Philippe, remarque-t-elle. La galerie des Glaces a été ainsi dépoussiérée pour la première fois depuis 2007.

«Il y avait au départ un côté irréel à fermer les grilles sans savoir quand on allait rouvrir. C’était inédit, à part lors de la déclaration de guerre en septembre 1939.»

Comment a-t-elle vécu ce confinement de l’immense domaine où elle vit ? «C’était très étrange, un effet de solitude magnifique. Un lieu, qui s’était ouvert au public dès l’époque de Louis XIV, se figeait. La beauté peut être paralysante», mais, se félicite Mme Pégard, c’est l’inquiétude dynamique pour le château, le sort de ses employés, de ses visiteurs qui a prévalu.

Les galeries de Québec rouvrent grand leurs portes

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Les galeries de Québec rouvrent grand leurs portes

Alors que les galeries ayant pignon sur rue ont fait partie des premiers commerces à rouvrir, le confinement aura eu l’avantage d’accélérer le virage Web que le milieu cherchait à prendre depuis quelques années. Dans un marché de l’art qui n’en est pas à sa première crise, les galeristes sont loin d’avoir dit leur dernier mot.

À la Galerie 3

Comme dans la grande majorité des commerces, il y a moins de monde qu’à l’habitude et moins d’achats qui s’effectuent à la Galerie 3 qu’en temps normal.

Musée de la civilisation : réservations en ligne dès le 13 juin

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Musée de la civilisation : réservations en ligne dès le 13 juin

Le Musée de la civilisation de Québec (MCQ) rouvrira ses portes le 20 juin dès 10h en appliquant les mesures de distanciation sociale prescrites par la Direction de la santé publique. Les curieux qui piaffent d’impatience de renouer avec l’institution pourront réserver leur billet horodaté pour leur prochaine visite à partir du 13 juin.

Voilà une nouvelle habitude à prendre : afin d’éliminer les contacts entre spectateurs et personnel de billetterie et pour éviter de trop grandes affluences à des moments précis, il sera désormais obligatoire de réserver sur le Web une plage horaire pour visiter le MCQ.

Christo: Macron salue le «génie de la splendeur»

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Christo: Macron salue le «génie de la splendeur»

PARIS — L’artiste-plasticien Christo décédé dimanche avait «la folie des grandeurs et le génie de la splendeur», a réagi lundi le président français Emmanuel Macron, saluant des œuvres «qui transformaient les édifices et les paysages du monde en événements poétiques».

«Le président de la République et son épouse [Brigitte Macron]saluent l’œuvre de ce poète de l’espace aux visions grandioses et présentent à ses proches comme à ses admirateurs leurs condoléances attristées», souligne un communiqué.

Cinq oeuvres marquantes de Christo [PHOTOS]

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Cinq oeuvres marquantes de Christo [PHOTOS]

PARIS - Les installations temporaires et spectaculaires de l’artiste-plasticien américain d’origine bulgare Christo sont apparues dans différents coins du globe, dans des paysages lointains comme dans des lieux emblématiques de grandes villes.

En voici les cinq plus célèbres:

«Le mur de barils de pétrole», Paris (1962)

L’une des premières oeuvres de Christo et de sa femme et collaboratrice Jeanne-Claude est un mur de 89 barils de pétrole et d’essence érigé dans une rue de Saint-Germain-des-Prés à Paris.

Titrée «Le rideau de fer», cette «barricade artistique était leur manière de protester contre le Mur de Berlin construit un an plus tôt.

La mairie de Paris n’avait pas donné son autorisation, mais les deux artistes avaient quand même poursuivi leur travail, bloquant la circulation pendant huit heures avant de devoir démonter l’installation.

«Les parapluies», États-Unis et Japon (1991)

Près de 3100 parapluies géants ont été ouverts le même jour en Californie et au Japon pour une installation simultanée qui durera 18 jours, après des mois de travail.

Près de la moitié des parapluies mesurant six mètres de hauteur étaient bleus et installés dans la préfecture d’Ibaraki au Japon; les autres en Californie étaient d’un jaune vif.

L’installation «reflétait les similarités et les différences de styles de vie et d’utilisation de la terre dans les deux vallées intérieures au Japon et aux États-Unis», avaient expliqué les artistes.

Le magazine en ligne Artsy avait décrit ce travail comme «l’un des plus grands projets sur Terre de notre époque».

Mais le projet a été marqué par deux drames : en 1991, une Américaine est écrasée par un parapluie géant et un ouvrier japonais meurt lors du démontage de ces mêmes parapluies.

«L’empaquetage du Reichstag», Berlin (1995)

Mort de l’artiste Christo, l’emballeur du Pont-Neuf et du Reichstag

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Mort de l’artiste Christo, l’emballeur du Pont-Neuf et du Reichstag

SOFIA - L’artiste-plasticien Christo, célèbre pour ses réalisations monumentales consistant notamment à emballer des monuments comme le Pont-Neuf à Paris et le Reichstag de Berlin, est mort dimanche à l’âge de 84 ans, ont indiqué ses collaborateurs sur son compte Facebook officiel.

L’artiste, né Christo Vladimirov Javacheff, en Bulgarie, «est décédé de causes naturelles le 31 mai 2020 à son domicile à New York», selon un message posté par son «bureau» sur sa page Facebook.

Cet homme à la silhouette élancée, aux cheveux mi-longs devenus blancs, avait formé avec sa femme Jeanne-Claude l’un des couples les plus médiatisés de l’art contemporain qu’ils ont marqué par leurs oeuvres in situ, nécessitant des années de conception et des millions de dollars pour ne durer que quelques jours.

Inventeur d’un genre artistique nouveau, «l’entoilage de l’espace», Christo avait notamment emballé dans du tissu le Pont-Neuf à Paris (1985) et le Reichstag de Berlin (1995).

Les musées parisiens rouvrent pour des visiteurs en manque

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Les musées parisiens rouvrent pour des visiteurs en manque

PARIS — À onze heures pile, les premiers visiteurs, masqués, sont au rendez-vous : pressés, après un long confinement, d’aller rêver avec Turner au Musée Jacquemart-André ou s’évader sur la Méditerranée en immersion virtuelle à l’Atelier des lumières, à Paris.

Mais les consignes sont strictes : nombre de personnes limitées, réservation obligatoire ou bien encore prise de température à l’entrée.

Le Louvre virtuel plébiscité par plus de 10 millions de visites en 71 jours

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Le Louvre virtuel plébiscité par plus de 10 millions de visites en 71 jours

PARIS — Le musée du Louvre, qui a multiplié son offre sur internet et les réseaux sociaux pendant le confinement, a été plébiscité avec 10,5 millions de visites, dont une part considérable depuis les États-Unis, a indiqué le musée à l’AFP.

Ces visites sur 71 jours (12 mars-22 mai) sont à comparer avec l’année 2019 pour laquelle le plus grand musée du monde avait totalisé 14,1 millions de visites.

Alors que le flou règne sur une date de réouverture, qu’elles espèrent à l’été, les équipes du musée sont attentives à proposer chaque semaine de nombreuses ressources virtuelles en anglais, les premiers visiteurs habituels du musée étant les Américains, avant les Chinois.

La fréquentation a connu surtout un pic pendant les premières semaines du confinement avec 330 000 visites en moyenne. 90 % des visiteurs étaient non-francophones, contre actuellement 77 %.

Du 12 mars au 22 mai, 16 % des visites ont été faites depuis la France ... contre 17 % depuis les États-Unis.

Pour Sophie Grange, sous-directrice de la communication du Louvre, «la conjugaison du cellulaire et des réseaux sociaux» consacre le triomphe de l’image virtuelle et les grands musées n’ont pas d’autre choix que d’exploiter au mieux ces médias pour se faire connaître d’un public élargi, à la maison.

«On lutte un peu, car l’oeuvre d’art n’est pas une image et on doit se promener autour d’elle, l’oeuvre d’art exigerait une vraie rencontre», admet-elle à l’AFP.

L’appli proposant une expérience en réalité virtuelle, En tête à tête avec la Joconde (téléchargée plus de 10 500 fois) et un nouveau service pour les enfants (petitlouvre.louvre.fr), qui rassemble des contes animés correspondant à des oeuvres du musée (76 000 visites) ont particulièrement bien marché.

Grâce à #LouvreChezVous, #CultureChezNous ou encore #MuseumFromHome, les comptes du Louvre ont gagné 302 500 abonnés et sont aujourd’hui suivis par 8,83 millions de personnes.

Le compte Instagram est particulièrement populaire, progressant très rapidement : il a franchi les 4 millions d’abonnés, ce qui fait du Louvre le musée d’art ancien le plus suivi sur cette plateforme, selon le musée.

C’est d’ailleurs sur Instagram que des responsables du Louvre se sont librement associés au défi lancé par le Getty et d’autres musées, pour reconstituer en famille des scènes de leurs tableaux préférés.

La visite virtuelle de la salle des Cariatides fait un carton sur les réseaux sociaux. Tout comme les podcasts «Les Odyssées du Louvre» pour les 7-12 ans, lancés en partenariat avec France Inter : 10 épisodes sur les mystères, oeuvres ou figures majeures du musée, comme le vol de la Joconde, la victoire de Samothrace ou encore Akhenaton...