Charles Aznavour a été inhumé dans son caveau familial, à Montfort-l’Amaury, à l’ouest de Paris.

Dernier hommage à Charles Aznavour

PARIS — Les obsèques du chanteur français Charles Aznavour, décédé lundi à 94 ans, ont été célébrées samedi à la cathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste à Paris, avant son inhumation dans son caveau familial, à l’ouest de la capitale.

La presse et le public ont été tenus à l’écart de l’édifice religieux, où la cérémonie s’est tenue dans l’intimité avec les proches du chanteur, parmi lesquels les artistes Serge Lama, Emmanuelle Béart, ou l’animateur Michel Drucker.

Le cortège funéraire s’est ensuite dirigé vers Montfort-l’Amaury, où Charles Aznavour a été inhumé.

Il repose dans son caveau familial, aux côtés de ses parents et de son fils Patrick, décédé à l’âge de 25 ans. Après la cérémonie, le cimetière a été ouvert au public venu lui rendre un dernier hommage, ont constaté des journalistes de l’AFP.

En Arménie c’est un jour de deuil national, décrété par les autorités. Les drapeaux du pays sont en berne et les églises célèbrent des offices à la mémoire du chanteur décédé en France.

Charles Aznavour s’est éteint lundi à son domicile dans le sud-est de la France, à la suite d’une «défaillance cardio-respiratoire».
Inépuisable et débordant de projets, celui qui s’était imaginé vivre jusqu’à 100 ans avait repris la scène en septembre avec deux concerts au Japon.

Il devait se rendre en Arménie la semaine prochaine avec le président français Emmanuel Macron, pour le sommet de la Francophonie.

Vendredi matin, la cérémonie d’hommage dans la cour des Invalides, au coeur de Paris, avait attiré près de la moitié des Français présents devant leur télévision, avec près de 2,8 millions de téléspectateurs en moyenne sur les chaînes France 2, BFMTV et LCI, selon les chiffres des chaînes et de Médiamétrie.