Kevin Richardson est arrivé à Québec vers 15h, samedi. Il est l'un des trois Backstreet Boys qui ont participé à l'«after party», dans la nuit de dimanche à lundi.

Course au selfie à l'«after party» des Backstreet Boys

C'est comment un after party des Backstreet Boys? L'ambiance est à mi-chemin entre la boîte de nuit et l'interminable séance de signature. Au final, le terme «party» est un bien grand mot.
J'étais pourtant impatiente de voir Nick Carter, Brian Littrell, Kevin Richardson, Howie Dorough et A.J. McLean en personne après les avoir vus en action dimanche soir sur la scène des plaines d'Abraham. Les Américains venaient après tout de donner toute une performance - la fan de 10 ans en moi atteste.
Mais après 1h30 d'attente à l'hôtel Palace Royale avant que ne se présentent les stars, la fébrilité a eu le temps de retomber. Et à leur arrivée sur place, l'absence de Brian et d'A.J. - les deux vedettes de la soirée, à mon humble avis - n'a été que trop flagrante, pour ne pas dire frustrante pour ceux et celles qui ont payé 300 $ afin d'avoir un moment privilégié avec les stars. Par moment privilégié, on entend une accolade rapide suivie d'une photo avec Nick, Kevin et Howie.
Un précédent «after party» des Backstreet Boys
Il faut toutefois mentionner que les trois membres du groupe présents à l'hôtel Palace Royale ont été généreux de leur temps, prenant le temps de saluer leurs fans - et pas uniquement ceux ayant payé le gros prix. Kevin a été particulièrement généreux, remerciant la ville de Québec pour son accueil chaleureux et passant de longues minutes auprès des admiratrices - le féminin l'emporte clairement dans ce cas.
Nick Jonas, qui assurait la première partie des Backstreet Boys aux Plaines, s'est par ailleurs joint au party vers 1h30.
Tout compte fait, le moment le plus festif de la soirée aura été offert par le DJ ontarien présent sur place pour mettre de l'ambiance avant l'arrivée du boys band. Ambiance qui se sera transformée en course au selfie avec Nick Carter dès son arrivée sur place.
Mention aux organisateurs de l'événement, qui ont réussi à mettre le tout en place à 48 heures d'avis.