Le film «Les faux tatouages» de Pascal Plante fait aussi partie des œuvres retenues.

Trois réalisatrices parmi les finalistes du Prix collégial du cinéma québécois

Le Prix collégial du cinéma québécois a fait connaître mercredi les cinq finalistes de sa huitième édition. Trois des œuvres retenues ont été réalisées par des femmes, soit «Chien de garde» de Sophie Dupuis, «Claire l’hiver» de Sophie Bédard Marcotte, et «Manic» de Kalina Bertin. Les deux autres films retenus sont «Happy Face» d’Alexandre Franchi et «Les faux tatouages» de Pascal Plante.

Pour la marraine de l’événement, la comédienne et réalisatrice Micheline Lanctôt, ce rendez-vous annuel est un «incontournable» puisqu’il «fait le pont entre les films et un public de jeunes cinéphiles curieux et allumés», indique-t-elle dans un communiqué.

Vote étudiant

Des étudiants de 52 cégeps assisteront aux projections des cinq films et voteront, après discussions, sur leur coup de cœur. Des représentants de chaque établissement se rendront à Montréal les 29 et 30 mars pour déterminer, au terme d’une journée de débats, le film lauréat 2019.

Le Prix collégial du cinéma québécois, présenté en collaboration avec Québec Cinéma, permet aux étudiants de se sensibiliser au cinéma d’ici, d’aiguiser leur sens critique et leur habileté à défendre leur point de vue.

Le traditionnel 5 à 7, une occasion d’échanges entre les participants et les créateurs, aura lieu le 22 février, à la Cinémathèque québécoise, à Montréal, dans le cadre des Rendez-vous Québec Cinéma. L’activité se tiendra en présence des cinq cinéastes retenus en finale.

Le comité de sélection des productions finalistes était formé cette année de Jason Béliveau, directeur de la programmation chez Antitube et chroniqueur cinéma; de Catherine Pelletier, directrice générale d’Antitube; de Daniel Racine, animateur et critique de cinéma; de Ségolène Roederer, directrice générale de Québec Cinéma, et de Simon Roy, enseignant au collège Lionel-Groulx et auteur.