La liste: 5 films pour la Coupe Vanier

1. Les lumières du vendredi soir (Friday Night Lights)

Ceux qui pensent que les jeunes hockeyeurs de la télésérie québécoise Demain des hommes subissent de la pression dans leur patelin n’ont certainement pas vu ce film signé Peter Berg, réalisé en 2004. Une dynamique incursion au cœur d’une saison charnière de l’équipe du Permian High School, dans la petite ville d’Odessa, au Texas, où le football est élevé au rang de véritable religion. Palpitant et émouvant à souhait. Normand Provencher

2. Plein la gueule (The Longest Yard)

Sortie en 1974, cette comédie de Robert Aldrich a quelque peu mal vieilli, mais n’en demeure pas moins un morceau d’anthologie du football américain au grand écran. Le regretté Burt Reynolds incarne un prisonnier qui monte une équipe afin d’affronter les gardiens de l’établissement, dans un match où tous les coups sont permis... Normand Provencher

3. Les héros du dimanche (Any Given Sunday)

Oliver Stone ne s’embarrasse pas trop des faits quand ils se mettent en travers d’une bonne histoire. Mais pour ce film très réaliste sur la NFL de 1999, il n’a pas couru de risque, utilisant une équipe fictive. Mais pour le reste, tout est là, y compris la démesure et les joueurs-vedettes qui font des apparitions ainsi que le célèbre discours de motivation du coach D’Amato (Al Pacino)... Éric Moreault

4. Jerry Maguire

Certainement pas le meilleur film sur le football, mais Cameron Crowe, qui avait marqué tout un touché avec Presque célèbre, a réussi en 1996 à dépeindre un aspect méconnu du sport, celui de la relation entre les agents et les joueurs. Et fait entrer dans la postérité une expression colorée: «Show me the money!»  Éric Moreault


5. Commotion (Concussion)

Peter Landesman s’est inspiré d’une histoire vraie pour ce drame intense de 2015 sur le combat d’un docteur contre la NFL, après qu’il eut découvert que certains joueurs souffrent d’encéphalopathie traumatique chronique en raison de coups à la tête. Pas un classique, mais un film courageux. Éric Moreault