La 8e édition du Festival de cinéma en famille de Québec a lieu du 2 au 10 mars

Festival de cinéma en famille de Québec: des films de 22 pays

Pour sa 8e édition, du 2 au 10 mars, le Festival de cinéma en famille de Québec, une initiative du Clap, fait la part belle à une programmation d’une cinquantaine de films issus de 22 pays, en plus de déployer une série d’ateliers afin de mieux faire connaître le septième art au jeune public.

Bon an mal an, ce sont quelque 12 000 spectateurs qui fréquentent le festival, explique le directeur général du Clap, Robin Plamondon. Fort de cet engouement, le cinéma de la Pyramide reprend «sensiblement la même formule, mais avec plus de représentations dans la ville».

Le nouveau Clap de Loretteville est de l’aventure cette année, en plus du Hilton Québec qui offrira des projections à l’issue desquelles le public est invité à aller faire trempette dans la piscine chauffée située sur le toit. Le cinéma Lido de Lévis présentera pour sa part les sept long-métrages de la compétition, dont le film d’ouverture islando-belge L’envol de Ploé.

Avec la contribution du Clap Loretteville et du Hilton, on souhaite ainsi attirer entre 3000 et 4000 spectateurs supplémentaires.

Le festival est né d’une volonté d’offrir au jeune public une offre de films plus cosmopolites, histoire de faire contrepoids aux sempiternelles productions américaines. «On s’est rendus compte qu’il y avait un manque au niveau de la représentation des films d’auteur jeunesse. C’était aberrant de voir que mes enfants avaient moins de chances de voir des films étrangers que j’en avais il y a 35 ans», déplore M. Plamondon.

Plusieurs ateliers sont aussi proposés pendant la semaine, que ce soit une initiation aux effets spéciaux, les dessous d’un plateau de tournage ou encore un ciné-philo.

Départ canon à Loretteville

Par ailleurs, Robin Plamondon ne cache pas sa satisfaction, voire son étonnement, devant l’achalandage à la succursale du Clap de Loretteville, ouvert le 6 décembre. «C’est parti très fort. Les clients sont au rendez-vous. En décembre, nous avons dépassé nos objectifs d’achalandage de 56%.»

La direction compte sonder la clientèle du secteur afin de voir s’il y a lieu d’apporter des améliorations, tant au plan de la programmation que des horaires. «La clientèle du centre-ville n’a pas les mêmes habitudes de consommation que celle de la périphérie.»