Louis-José Houde, Karine Vanasse, Philippe Audrey Larrue St Jacques et Michel Côté sur le plateau de tournage de De père en flic 2.

2017 a souri au cinéma québécois

Le cinéma québécois a eu le vent dans les voiles en 2017, ses parts de marché étant passées de 5,1 % à 11,2 %, a annoncé mardi l’agence Cinéac.

Pour ce qui est des revenus bruts, le cinéma québécois est passé de 8836 934 $ en 2016 à 20 260 672 $ en 2017, souligne Cinéac.

Le box-office global des cinémas du Québec a connu une hausse de 4,4 %, passant de 173 780 926 $ en 2016 à 181 539 351 $ en 2017.

Trois films québécois ont réussi à franchir le cap du million $ en 2017, soit De père en flic 2, Bon Cop, Bad Cop 2 et Junior majeur. De père en flic 2 et Bon Cop, Bad Cop 2 ont même réussi à se tailler une place dans le top 20 annuel de l’agence, dominé comme à l’habitude par des films américains.

Cinéma américain en baisse

La performance du cinéma américain est toutefois en baisse au Québec, sa part de marché étant passée de 88,4 % à 79,3 %.

C’est le film Beauty and the Beast (La belle et la bête) qui a obtenu les recettes les plus importantes au box-office, avec 6737 113 $. Il est suivi de De père en flic 2, avec 6624 488 $, et de Star Wars : The Last Jedi (Star Wars : Les derniers Jedi) à 6264 621 $. Certains films, comme Star Wars, sont toutefois toujours à l’affiche, de sorte que leur position au palmarès ne reflète pas leurs recettes finales.

L’Association des propriétaires de cinémas du Québec (APCQ) s’est réjouie de la «très bonne performance de plusieurs films québécois», qui lui a permis de connaître «une excellente année».

«Nous retrouvons la part de marché que le cinéma québécois n’avait pas connue depuis 2009», a souligné l’APCQ par communiqué.

«Le Québec est probablement la seule région en Amérique du Nord à connaître une augmentation dans les revenus et l’assistance dans les cinémas en 2017.»