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La liste: 5 films d’extraterrestres pour la fin des Perséides

1. E.T., l’extra-terrestre (Steven Spielberg, 1982)  Cinq ans après Rencontre du troisième type, Spielberg nous présentait E.T.. Il n’était peut-être pas le plus mignon, mais ce botaniste d’une autre planète oublié chez nous a marqué plus d’une génération en essayant d’appeler à la maison. D’aucuns ont encore la larme à l’œil lorsqu’il dit «ouch» en pointant son cœur lumineux au moment de quitter Elliott (Henry Thomas), son jeune ami humain. Des enfants en mission sur leur vélo, des autorités qui complotent, des parents complètement dupes… La formule fait encore mouche, comme le prouve la série de Netflix Stranger Things, qui recycle habilement plusieurs de ces éléments...

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Suzanne Clément ou l'art de mordre dans la vie

«Tout est lié dans notre métier. Il faut nourrir nos personnages de ce qu’on vit», croit Suzanne Clément. Depuis la présentation du film «Laurence Anyways» de Xavier Dolan à Cannes, l’actrice québécoise développe sa carrière en France. Elle avait déjà eu un coup de cœur pour l’Hexagone, lors d’une année sabbatique, et elle y a maintenant fait son nid professionnel.

Après plusieurs rôles secondaires, notamment dans Le sens de la fête, on peut la voir tenir le premier rôle du Rire de ma mère, qui prend l’affiche vendredi au Québec. Elle y joue une mère flamboyante, encore amoureuse de son ex-mari, qui cherche par tous les moyens à mordre dans la vie, alors qu’elle est condamnée par la maladie.

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Peter Weir témoigne au procès d’un cinéaste accusé d’espionnage

PHNOM PENH — Le réalisateur Peter Weir a fait une apparition surprise jeudi dans un tribunal de la capitale du Cambodge pour témoigner au procès du cinéaste australien James Ricketson, accusé d’espionnage.

Ce dernier a été arrêté en juin 2017 pour avoir fait voler un drone au dessus d’un rassemblement du principal parti d’opposition au Cambodge, où il vit depuis plusieurs années.

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Un court-métrage tourné en Haute-Gaspésie

Depuis lundi, Rivière-à-Claude, en Haute-Gaspésie, s’est transformée en plateau de tournage d’un court-métrage d’Alexis Fortier Gauthier, intitulé Mélopée.

Le tournage, qui se poursuivra jusqu’à mercredi, met en vedette Antoine Desrochers, Antoine L’Écuyer et Rosalie Fortier.

Le scénario tourne autour de l’arrivée d’une créature marine envoûtante, qui dévoilera les secrets liant trois amis qui sont en vacances à la mer. 

Alexis Fortier Gauthier a réalisé ou coréalisé plusieurs films ou documentaires, dont Sur le quai de la gare, Après tout et Dans la neige, qui lui ont valu de multiples récompenses. 

Produit par Art & Essai, Mélopée est considéré comme son projet le plus ambitieux.  

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Amazon lorgne les salles de cinéma

NEW YORK — Après la production de films, Amazon veut investir les salles de cinéma: le géant du commerce en ligne est sur les rangs pour racheter le réseau américain d’exploitation Landmark Theatres, rapporte jeudi Bloomberg News.

Le groupe de Jeff Bezos serait en discussions avec la société Wagner/Cuban Cos, propriété des milliardaires Mark Cuban et Todd Wagner, ajoute Bloomberg, citant des sources anonymes. D’autres acquéreurs potentiels sont également en lice et il n’est pas certain que ces négociations aboutissent à une transaction, prévient encore Bloomberg.

Contacté par l’AFP, Amazon n’a pas souhaité commenter.

Un accord entre Amazon et Wagner/Cuban Cos marquerait la deuxième incursion du géant du commerce en ligne dans les points de vente physiques après l’achat de la chaîne de produits «bio» américaine Whole Foods pour 13,7 milliards$ l’an dernier.

Amazon est déjà présent dans le monde du divertissement et du cinéma: il propose un service de streaming vidéo, Prime, et investit des milliards de dollars dans la production de films et de programmes de divertissement. Le groupe de Jeff Bezos a même acheté des droits pour diffuser des événements sportifs en direct.

Un rachat de Landmark lui permettrait de mettre la main sur une chaîne de salles de cinéma focalisée sur les films indépendants et étrangers.

Landmark a été fondé en 1974 et est présent dans près d’une trentaine de grandes villes pour un total de plus de 250 écrans. Il gère plus de 50 salles de cinéma à New York, Philadelphie, Chicago, Los Angeles et San Francisco.

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La réalité virtuelle débarque à la place D’Youville

Une nouvelle ère glacière a frappé la Terre. Un grand dôme de verre recouvre la place D’Youville. Sur le Palais Montcalm et le Capitole en ruines, des images du passé défilent.

Création de l’entreprise de Québec STUDIO ELEMENT et de l’artiste Samuel Matteau, l’expérience virtuelle Le grand froid occupera la place D’Youville tous les jours du Festival de cinéma de la Ville de Québec (FCVQ), qui aura lieu du 13 au 22 septembre. Casque de réalité virtuelle sur la tête, les festivaliers de 13 ans et plus seront invités à entrer dans un cube de quelques mètres carrés, où ils seront transportés de la place D’Youville d’aujourd’hui à une place D’Youville du futur, croulant sous le froid. Une expérience immersive de cinq minutes à la fois pédagogique, cinématographique, ludique et poétique, explique le cinéaste de Québec Samuel Matteau. 

«On transforme complètement la place D’Youville et on la projette dans un futur éloigné. La place D’Youville est un peu en ruines, protégée par un grand dôme. […] À l’intérieur du cube, on va être accompagné d’un petit robot, qui est un peu le gardien du dôme et qui va projeter sur les ruines du futur des images du passé. On verra par exemple sur le palais Montcalm des images du marché Montcalm, avec des chevaux […]. Plusieurs époques seront représentées», explique le jeune cinéaste, qui qualifie l’œuvre d’«hybride entre la technique et l’artistique». 

Pour les besoins de l’expérience, les concepteurs ont eu accès aux plans du Diamant de Robert Lepage. «On est les premiers à voir comment il va être déployé dans l’espace. On trouvait ça intéressant de faire un clin d’œil à quelque chose qui est encore en construction, de pouvoir le finir dans notre futur», s’amuse Samuel Matteau.

«C’est le fun pour un artiste de pouvoir s’amuser comme ça dans sa propre ville, d’avoir un terrain de jeu où il peut faire ce qu’il veut, dans une autre réalité», enchaîne le cinéaste, qui a lancé en mars son premier long-métrage, Ailleurs, produit et tourné entièrement dans la capitale.

Réflexion sur le patrimoine

Avec Le Grand Froid, Samuel Matteau a voulu communiquer «une espèce de réflexion par rapport à notre patrimoine, à ce qu’on décide de préserver, à nos souvenirs d’un lieu». «Ce qui fabrique la mémoire d’un lieu, c’est à la fois la mémoire historique et la mémoire individuelle, c’est la somme des expériences individuelles et des mémoires collectives, historiques. C’est le fun de jouer dans ces terrains-là.»

Pour le directeur de création de STUDIO ELEMENT, Eric Denis, l’originalité du concept «réside dans le fait qu’il y a un véritable jeu entre l’espace physique où se trouve le visiteur et l’univers virtuel que nous lui faisons découvrir». «Nous dépassons la simple expérience de réalité virtuelle en faisant vivre le patrimoine culturel d’un lieu par le biais d’une œuvre fictive», résume-t-il.

La programmation complète de l’édition 2018 du FCVQ, qui propose aux amateurs de cinéma tant des films de répertoire que des films populaires et indépendants, sera dévoilée le 22 août. On sait déjà que le film La disparition des lucioles, du réalisateur Sébastien Pilote, sera présenté lors de la soirée d’ouverture du 13 septembre. 

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Une pluie de films aux Percéides

PERCÉ – Où peut-on voir un film grand public sous les étoiles, une première nord-américaine sélectionnée à Cannes, un film d’horreur, des courts-métrages de Gaspésiens et des projections immersives? Aux Percéides, le festival de cinéma de Percé, qui célèbre son 10e anniversaire du 16 au 26 août avec une foisonnante programmation de 125 œuvres en provenance de 20 pays.

«On voulait marquer le coup pour le 10e», lance le responsable de la programmation, François Cormier. Le festival durera 10 jours plutôt que quatre, afin de diffuser plus de films, de montrer certains deux fois et de laisser respirer les festivaliers. «Des gens nous disaient : je n’ai pas le temps de manger si je veux voir tous les films!» rapporte M. Cormier.

Un deuxième lieu de diffusion s’ajoute : le mythique Centre d’art de Percé, au cœur du village, en plus de la Veille Usine de L’Anse-à-Beaufils, refuge du festival depuis quelques années. 

Les Percéides espèrent attirer 8000 visiteurs, soit deux fois plus que l’an dernier. Ça augure bien : certains films affichaient presque complet dès le 14 août, le lendemain du lancement de la programmation. 

Lindon dans En guerre

En première nord-américaine, Les Percéides présentent En guerre du Français Stéphane Brizé, un long-métrage sélectionné à Cannes. Vincent Lindon campe l’un des 1 100 salariés d’une usine qui ferme ses portes dans ce film social diffusé lors de la soirée de clôture le 26 août.

Les cinéphiles pourront aussi voir Una Mujer Fantástica, du réalisateur chilien Sébastian Leilo, récipiendaire de l’Oscar du meilleur film étranger et décrit comme «un drame déchirant sur la transsexualité».

Les films québécois ne sont pas en reste : Les Affamés, le film d’épouvante de Robin Aubert est au programme, tout comme le long-métrage La Bolduc qui sera diffusé dehors, sur la plage de Percé. 

Les Percéides ont sélectionné cinq longs et courts métrages réalisés et produits en Gaspésie, dont Le gars de la patinoire d’Olivier Poulin et Mise au monde de Maryse Goudreau. Le festival est devenu «un incubateur de cinéma d’auteur», croit M. Cormier, selon qui l’événement a contribué à développer les talents dans la région. 

Et ça continue, puisque la première École de cinéma d’été de Percé bat son plein ces jours-ci, avec les classes de maître du directeur photo Michel La Veaux. Seize participants transforment Percé en plateau de tournage et présenteront leurs créations le 21 août. 

Visite de Louisiane et d'Acadie

Le Néo-Écossais Phil Comeau, réalisateur du documentaire Zachary Richard, toujours batailleur, agira à titre de président du jury et présentera une sélection de films acadiens.

Il pourra nouer de nouveaux liens avec la Louisiane, puisque les Percéides s’associent à Cinema on the Bayou de Lafayette pour un cycle de conférences et de projections de films issus de la jeune génération de cinéastes louisianais.

Percé est aussi l’hôte de la quatrième Grande rencontre des arts médiatiques en Gaspésie, à partir de vendredi au Centre d’art de Percé. «Les artistes sont présents sur la scène, devant l’écran. Ils font des projections plus immersives qui utilisent la musique, la vidéo… c’est du cinéma expérimental, et ça attire un public plus jeune», explique M. Cormier.

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Le film «Outlaw King» ouvrira le Festival international du film de Toronto

TORONTO — Le film «Outlaw King», de David Mackenzie, qui met en vedette l'acteur Chris Pine, ouvrira cette année le Festival international du film de Toronto (TIFF).

L'œuvre racontant une histoire de type «David contre Goliath» sera présentée en première mondiale le 6 septembre au Roy Thomson Hall, avant d'être diffusée sur Netflix en novembre.

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2 millions $ en 20 jours pour le film «1991»

Le film «1991», du cinéaste québécois Ricardo Trogi, a franchi la barre des 2 millions $ de recettes au box-office.

Cette somme a été atteinte 20 jours après la sortie du film en salle le 25 juillet, selon le distributeur, Les Films Séville.

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Le Clap déménage à Place Ste-Foy

La direction du Clap a annoncé que les opérations du cinéma déménageront de la Pyramide vers le centre commercial Place Ste-Foy.

Le Clap quitte donc la Pyramide où il était établi depuis 1985. La direction juge que pour s’adapter à la nouvelle réalité de l’exploitation cinématographique, il est nécessaire de déménager les opérations dans des locaux plus grands.

Cette annonce survient environ deux mois après que Le Soleil révélait que le cinéma prenait de l’expansion en ouvrant huit  salles à Loretteville. Ce cinéma ouvrira d’ailleurs ses portes le 15 novembre.

«C’est un changement très important pour notre entreprise qui est totalement dédiée à l’expérience cinématographique depuis bientôt 33 ans. L’accueil de multiples événements (premières, conférences, festival) et une programmation toujours plus diversifiée nécessitaient un emplacement beaucoup plus vaste pour la poursuite de notre croissance», explique Robin Plamondon, directeur général du Clap.

Ce dernier a avancé que les installations actuelles ne pouvaient plus subir une nouvelle expansion, en raison des limites architecturales de la Pyramide de Sainte-Foy. 

Information confirmée par Sylvain Gilbert, propriétaire de la Pyramide. «Il est certain que nous aurions aimé pouvoir répondre à la demande d’agrandissement du Cinéma Le Clap. Toutefois, avec un taux d’occupation qui frôle la pleine capacité, il nous était impossible de leur offrir un espace supplémentaire», a déclaré M. Gilbert par voie de communiqué. 

Les travaux de construction commenceront sous peu et l’ouverture devrait avoir lieu à la fin 2019.