Le policier avait tiré plusieurs fois sur M. Dziekanski, lorsqu'il avait commencé à lancer des meubles dans l'aéroport international. L'homme ne parlait pas anglais.

Utilisation du Taser: trois policiers de Québec blanchis

Trois policiers de Québec ont été blanchis par le comité de déontologie policière après que l'un d'eux eut utilisé une arme Taser contre un père dans une affaire de garde d'enfant.
L'histoire remonte au 11 juillet 2011. La Cour supérieure du Québec exige qu'un enfant de 13 mois soit remis immédiatement à sa mère, qui en a obtenu la garde et souhaite le ramener avec elle en France. La mère demande l'aide de la police pour récupérer son enfant. Les agents Sébastien Dechamplain et Marco Bety, de même que le sergent José Côté, sont dépêchés sur place. Après quelques vérifications, le plaignant, Carl Godbout, remet l'enfant aux policiers.
Il sort ensuite sur le balcon de son appartement devant son immeuble. C'est là que la situation se corse. Les policiers lui ordonnent de rentrer, mais le père, qui est très agité et émotif, n'obtempère pas. On le met alors en état d'arrestation et on le couche au sol pour lui passer les menottes. Comme l'intervention est difficile, le sergent Côté utilise le pistolet à impulsion électrique (Taser) sur M. Godbout. On réussit ensuite à le menotter et à l'amener au poste, où il sera détenu pendant deux heures, avant d'être accusé d'entrave au travail des policiers.
Durant l'arrestation, le plaignant soutient avoir été rudoyé et avoir reçu des coups de pied de la part des policiers. Un témoignage que le comité de déontologie n'a pas retenu. Le comité en vient plutôt à la conclusion que les policiers n'ont pas utilisé de force excessive et que l'utilisation du Taser est justifiée, étant donné que le sergent Côté a pris une «décision rapide», avec les moyens qui étaient à sa disposition.