«J'ai l'impression que je n'ai pas fini de dire ce que j'ai à dire», constate l'artiste Diane Landry, dans le métier depuis 28 ans.

Une bourse Guggenheim pour Diane Landry

Après avoir remporté la bourse de carrière Jean-Paul-Riopelle en décembre, puis le prix Mois Multi des productions Recto-Verso le mois dernier, l'artiste multidisciplinaire de Québec Diane Landry sera la lauréate de l'une des 173 bourses Guggenheim.
«C'est une bourse très prestigieuse et c'était la première fois que je posais ma candidature, alors je suis vraiment contente! Je savais que j'en étais à la dernière étape du processus lorsqu'ils m'ont demandé le budget de mon projet et j'ai su hier [mercredi] que j'avais été choisie», explique en entrevue téléphonique celle qui recevra sa bourse le 12 mai à New York.
Seule québécoise
Elle est la seule Québécoise et l'une des sept récipiendaires du Canada parmi les 173 lauréats, choisis parmi plus de 3100 candidats. «Ça me permettra de poursuivre ma recherche, mon travail», ajoute-t-elle au sujet d'un projet multidisciplinaire sur lequel elle commencera à plancher en septembre et qui pourrait intégrer performance, vidéo et installation.
Les bourses Guggenheim sont remises chaque année par la John Simon Guggenheim Memorial Foundation à des artistes, à des scientifiques ou à des universitaires qui ont démontré une capacité exceptionnelle dans la recherche universitaire ou un talent créatif exceptionnel dans les arts. Le montant moyen des bourses s'élève à plus de 43 000 $ pour une année.