À l'occasion de sa première conférence de presse comme première ministre du Québec, Pauline Marois s'est dite «profondément affectée» par l'attentat commis mardi soir au Métropolis.

Un Trifluvien accusé d'avoir proféré des menaces de mort contre Marois

La première ministre sortante Pauline Marois a de nouveau été la cible de menaces sur Internet.
<p>Jean-Philippe Leblanc-Paré</p>
Curieusement, il s'agit encore une fois d'un homme originaire de Trois-Rivières.
Le suspect, Jean-Philippe Leblanc-Paré, âgé de 29 ans, a été accusé lundi matin au palais de justice de Trois-Rivières d'avoir proféré des menaces de mort envers Mme Marois.
Ces menaces auraient été diffusées sur YouTube le samedi 15 mars.
Les policiers n'ont pas mis de temps à débarquer chez le suspect. Dès dimanche, il était interpellé et les policiers saisissaient du matériel informatique en perquisitionnant son domicile lors de l'arrestation.
Leblanc-Paré a été libéré moyennant certaines conditions à la suite de sa comparution.
En décembre dernier, Daniel Brosseau, 37 ans, également de Trois-Rivières, avait été arrêté pour sensiblement les mêmes raisons. Dans son cas, c'est le réseau social Facebook qui avait été utilisé.
La Sûreté du Québec rappelle que le fait de proférer des menaces, sur Internet ou ailleurs, constitue une infraction criminelle.
La sécurité autour de Pauline Marois a été renforcée depuis le soir de son élection, le 4 septembre 2012, alors qu'un attentat avait fait un mort et un blessé grave lors du rassemblement péquiste au Métropolis de Montréal.