Sur cette photo, en plus de certains des officiers du SAIQ, on peut apercevoir les Snowbirds des Forces armées canadiennes, les Blue Angels de la Marine américaine, les Thunderbirds de la US Air Force, ainsi que les Reds Arrows de la Grande-Bretagne, tous réunis au hangar du Service aérien gouvernemental. 

Un spectacle aérien spécial pour le 400e de Québec

Juin 2008. Je fais partie de cette grande équipe de bénévoles qui forment le comité organisateur du Spectacle aérien international de Québec (SAIQ) en tant que coordonnateur des Blue Angels. Nous sommes fébriles à l'idée de pouvoir enfin présenter notre «bébé» à la population de Québec qui nous a toujours soutenus et a été présente en grand nombre.
Mais cette édition des Fêtes du 400e a une saveur toute spéciale. Nous avons concocté l'édition 2008 afin de souligner l'apport des nations ayant marqué l'histoire de Québec. Sur cette photo, en plus de certains des officiers du SAIQ, on peut apercevoir les Snowbirds des Forces armées canadiennes, les Blue Angels de la Marine américaine, les Thunderbirds de la US Air Force, ainsi que les Reds Arrows de la Grande-Bretagne, tous réunis au hangar du Service aérien gouvernemental. 
Fait exceptionnel, les deux équipes américaines ont obtenu une dérogation du secrétaire à la Défense afin de leur permettre d'être simultanément présentes au même événement en dehors des États-Unis.
Pierre Gauthier
Saviez-vous que l'aéroport Jean-Lesage prête gratuitement un survolteur portatif à ses usagers qui ont des problèmes de batterie d'auto?
Un service hors pair
Il y a deux ans, au retour d'un voyage de deux semaines dans le Sud en plein milieu de la nuit, j'ai un problème de batterie sur mon véhicule. Je réalise que je n'ai pas mes câbles de survoltage...
Je me rends donc au comptoir du service à la clientèle pour leur demander s'ils en auraient de disponibles.
La préposée me répond qu'ils ont mieux, soit un survolteur portatif. Il s'agit d'un service gratuit offert aux usagers de l'aéroport. Tout ce que j'ai à faire, c'est de laisser mon permis de conduire, que je récupère une fois le survoltage effectué.
À 4h, c'est ce genre d'attention spéciale qui fait que nous sommes fiers de choisir, le plus souvent possible, des vols en partance de l'aéroport de Québec.
Laurent Turcotte
Autres temps, autres moeurs
Quand j'avais 11 ans, mon père était agent de réservation pour TCA (Air Canada) et nous habitions à L'Ancienne Lorette. Mon jeune frère et moi allions de temps en temps le voir en bicyclette à l'aéroport et nous regardions les avions décoller sur la galerie d'observation (extérieure à l'époque). Un jour, son collègue et lui nous proposent un défi : celui d'aller à la tour de contrôle en moins de trois minutes pour gagner 25 sous... (peut-être pour se débarrasser de nous?)
Défi relevé, nous partons. Il fallut d'abord monter à la sombre salle des radars et les gars nous ont expliqué ce qu'ils faisaient. Ensuite, par un escalier en colimaçon, nous avons accédé à la lumineuse tour de contrôle, surplombant toutes les pistes d'atterrissage. Ça parlait anglais et le ton des échanges avec les pilotes était autoritaire. Je me souviens à quel point nous étions impressionnés. Après nous avoir demandé ce qu'on faisait là, un gars nous a dit de redescendre pour aller chercher notre 25 sous.
Ça se passait en 1961 ou 1962... Autres temps, autres moeurs!
Hélène Allard, Lévis