Une image du passé récent : une vue de l'intérieur de l'ancienne aérogare, construite en 1973 et détruite avant la construction de celle inaugurée en 2008.

Un nombre d'employés en hausse constante

Au moment de sa privatisation, l'aéroport Jean-Lesage comptait 1000 employés, comparé à environ 2800 aujourd'hui. D'ici 2020, le nombre devrait encore doubler ainsi que la superficie du terminal. En somme, en cinq ans, l'aéroport compte réussir ce qui lui a pris 15 ans à accomplir. Les revenus suivent aussi une courbe exponentielle. En 2000, la société disposait de 4 millions $ pour la gestion. Aujourd'hui, les revenus annuels frôlent les 60 millions $, en plus des 550 millions $ d'actifs.
L'aéroport ne cesse de croître, autant sa superficie que son économie. À cette fin, Aéroport de Québec inc. investit 225 millions $. Les futurs agrandissements, dont les quatre portes supplémentaires annoncées pour 2018, permettront d'accueillir un nombre toujours plus important de passagers.
Durant ses 60 premières années de vie, YQB accueillait en moyenne «600 000 passagers par année». À titre de comparaison, en 2015, 1,6 million de personnes avaient transité à l'aéroport de Québec. Pour 2020, les dirigeants espèrent atteindre le deux millions. «Et en 2040, on sera un genre d'aérotropole», dit M. Gagné, qui envisage l'avenir avec optimisme.
«D'ici 15 ans, le trafic aérien va doubler dans le monde. C'est pas peu dire, parce qu'on va passer, à l'échelle mondiale, de 20 000 appareils à 40 000 appareils commerciaux dans le ciel.»
Avec le développement économique de l'Asie, le nombre de touristes et de gens d'affaires en provenance de ces pays augmentera de manière substantielle. L'aéroport devrait donc poursuivre son ascension sous un ciel sans nuages.