Le chef de l'opposition à l'hôtel de ville, Paul Shoiry, déplore que les informations sur ce qui semble aller si mal à ExpoCité ne seront connues qu'au conseil municipal du 17 novembre.

Shoiry croit que Labeaume devrait inviter Bettman à Québec

Paul Shoiry croit que Régis Labeaume devrait profiter de son voyage à New York pour rencontrer Gary Bettman et l'inviter à l'ouverture de l'amphithéâtre en septembre.
«On pose la question au maire : "Pourquoi vous n'allez pas rencontrer M. Bettman et que vous ne lui dites pas qu'on a un nouvel amphithéâtre et qu'on est prêt à accueillir une équipe de la Ligue nationale?"» a lancé le chef de l'opposition.
Le maire de Québec est parti dimanche pour une mission économique de trois jours dans la Grosse Pomme. M. Labeaume participera aussi au défilé de la Saint-Patrick auquel prendront part des policiers de la capitale.
Le commissaire de la LNH a ses bureaux à Manhattan, où se déroulera le défilé aujourd'hui.
«C'est absolument incroyable, il va parader devant les bureaux de Gary Bettman et il ne daignera même pas prendre rendez-vous avec lui», a poursuivi M. Shoiry.
Ce dernier et les deux autres élus de Démocratie Québec, Yvon Bussières et Anne Guérette, estiment que le maire devrait inviter M. Bettman à l'ouverture de l'amphithéâtre de 400 millions $, prévue le 15 septembre. «Je rappelle que Gary Bettman est allé à Las Vegas», a laissé tomber M. Shoiry.
«La priorité est d'attirer la Ligue nationale de hockey à Québec. C'est lui le leader que les gens ont élu pour ramener la Ligue nationale», a ajouté l'élu de Démocratie Québec en allusion à peine voilée à sa sortie du mois dernier où il avait laissé entendre que le maire de Québec avait promis un retour des Nordiques.
M. Shoiry a aussi commenté le passage cette semaine du maire de Montréal, Denis Coderre, qui a assisté à un match de baseball en Floride, lui qui aimerait bien voir un club des ligues majeures revenir dans la métropole.
«J'ai vu M. Coderre comme vous tous avec une casquette des Expos. Ça, c'est un bon exemple de ce qu'on doit faire», a conclu M. Shoiry.