Serena Williams sur la page couverture du Vanity Fair

Serena Williams se dénude dans Vanity Fair

Serena Williams se met à nue dans le nouveau numéro du Vanity Fair. Au sens propre, comme au figuré.
En couverture du magazine américain, la grande star du tennis, enceinte de son premier enfant, dévoile ses courbes façon Demi Moore.
La photo sert à promouvoir un long article sur l'imprévisible rencontre de Williams avec son fiancé, Alexis Ohanian, fondateur du site Web Reddit, sur le bord de la piscine d'un hôtel de Rome. La première chose dite par l'athlète à son futur mari? «Non, on ne veut juste pas que tu t'assoies là. On va utiliser cette table.»
Quelques mois plus tard, victime de symptômes qu'elle jugeait hormonaux, Williams a effectué un test de grossesse à la demande d'une amie, apprend-on. Elle s'est prêtée au «jeu» seulement pour prouver à cette amie qu'elle avait tort de croire ses malaises causés par un foetus. Williams était si sûre de ne pas être enceinte qu'elle en a presque oublié de regarder le résultat. Son coeur a fait une culbute lorsqu'elle l'a vu. «Oh mon Dieu! Ça ne peut pas être vrai! J'ai un tournoi à jouer!» a-t-elle dit. Quelques jours plus tard, elle remportait les Internationaux d'Australie sans perdre une seule manche.
Serena Williams sur la page couverture du <em>Vanity Fair</em>
Demi Moore, alors qu'elle faisait la première page de <em>Vanity Fair</em>, en août 1991.
Autre surprise: Ohanian n'est pas un amateur de tennis. Du moins, il ne l'était pas avant sa rencontre fortuite avec la plus grande étoile du sport féminin. «[Je] n'avais jamais regardé un match à la télévision ou en personne. C'était littéralement le sport [...] que j'évitais... Je n'avais vraiment aucun respect pour le tennis», raconte l'homme d'affaires.
Les amoureux ignorent s'ils attendent un garçon ou une fille. Serena s'est d'ailleurs amusée à demander les prédictions des amateurs en publiant la photo de la une du Vanity Fair sur Twitter. Une chose dont elle semble sûre: malgré ses 35 ans, elle reviendra au jeu en janvier. «Je ne pense que mon histoire soit terminée.»