Le temps doux a incité les maîtres d'une cinquantaine de chiens à participer à la parade des pitous, avenue Maguire, en présence de Bonhomme.

Rues carnavalesques: le succès dans l'autonomie

«On ne s'est pas dit: "Qu'est-ce que le Carnaval peut faire pour nous?", mais plutôt: "Qu'est-ce que nous, on peut faire pour le Carnaval?"»
Selon Annick Marchand, propriétaire de Chien Mondain, qui s'est impliquée dans le Carnaval de Maguire, le succès de l'événement et des sept rues carnavalesques qui sont de retour cette année réside dans l'autonomie et le sens de l'initiative. 
«Cette année, on a eu une collaboration plus distante avec le Carnaval. Il a fallu travailler de façon plus autonome», explique Christian Labbé, directeur de la corporation de développement du Vieux-Lévis. Et sans l'enveloppe de 2000 $ remise par l'organisation du Carnaval, ajoute-t-il, précisant que l'organisation a tout de même profité d'une enveloppe bonifiée par la Ville de Lévis et Desjardins, avec qui elle a signé une entente de trois ans. 
Du côté de Maguire, Annick Marchand précise avoir reçu une subvention de la Ville. Mais, ajoute-­t-elle, les commerçants ont aussi investi dans les activités. «Il ne faut pas que ce soit juste les commerçants qui attendent après le Carnaval.»
Selon Christian Labbé, «il y a un besoin pour les gens d'avoir une activité à la hauteur du quartier». Annick Marchand et lui notent d'ailleurs une augmentation de l'achalandage dans leur rue. 
Avenue Maguire, la température douce a incité les maîtres d'une cinquantaine de chiens à participer à la parade des pitous, samedi. À Lévis, la glissade géante bonifiée, l'initiation à la planche à neige et la cabane à sucre ont attiré les jeunes. «On a diversifié davantage notre clientèle», remarque M. Labbé.
La programmation des rues carnavalesques est disponible ici.