L'actrice Robin Wright avait le moral à zéro, il y a trois ans, alors qu'elle se séparait de Sean Penn après avoir en couple avec lui pendant 20 ans. Elle a depuis retrouvé le bonheur alors qu'elle s'est fiancée avec l'acteur Ben Foster.

Robin Wright: bonheur retrouvé

À 47 ans, Robin Wright vit une renaissance. Côté carrière, elle est la vedette féminine de la série House of Cards. Côté coeur, elle est fiancée avec l'acteur Ben Foster, 33 ans (Le seul survivant).
Il y a à peine trois ans, l'actrice avait pourtant le moral (et le reste) à zéro, conséquence de sa rupture avec Sean Penn. «J'ai été démolie par ce divorce. Même pire que ça», a-t-elle confié au Telegraph. Le couple, qui a vécu une romance en montagnes russes, a été ensemble 20 ans (marié 14 ans) et a eu deux enfants, maintenant adultes. «Quand tu as des enfants, tu essaies encore et encore de sauver ta famille. On a fait ça un bon bout de temps.» Au final, sans succès.
Désabusée par rapport à la vie à deux, Wright a quand même rencontré un nouvel amoureux en 2011, sur le tournage du film Rempart. «Il [Ben Foster] m'a proposé un rendez-vous! Moi qui ai été mariée toute ma vie [Penn était son deuxième mari], jamais on ne m'avait proposé un rendez-vous!» Foster lui a aussi proposé le mariage, récemment, ce qu'elle a aussi accepté, elle qui avait juré de ne jamais se remarier. Les tourtereaux se sont aussi fait tatouer sur l'annulaire de la main gauche l'initiale du prénom de l'autre. Mignon.
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>> Bruno Mars: les ratés sympathiques
Un peu plus d'une semaine après sa prestation au Super Bowl, Bruno Mars est passé au talk-show d'Ellen DeGeneres. «Comment dire non à ça?» a-t-il répondu quand Ellen lui a demandé s'il avait réfléchi longtemps avant d'accepter de chanter à la mi-temps la plus populaire de l'année.
L'animatrice est alors revenue sur un article du New York Times (publié avant la prestation du 2 février) dans lequel un critique estimait que Mars était tout sauf une «star» (qui n'avait pas son propre parfum, par exemple...) et que le Super Bowl était un événement «trop important» pour lui. «J'en ai entendu parler et je dois dire que c'est de loin la chose la plus écoeurante que j'aie jamais entendue. Pas parce que ça s'attaquait à moi, mais parce que j'ai pensé à tous ces jeunes artistes qui veulent se lancer dans la musique», a rétorqué, fâché, le chanteur de 28 ans, ajoutant pour la «jeune» génération : «Si tu veux faire de la musique, que c'est ton amour et ta passion, vas-y. Pas pour avoir un parfum à ton nom ou faire la une des tabloïds, mais pour partager ta musique et faire ce que tu aimes... et un jour, te retrouver assis avec Ellen, à parler de ta prestation au Super Bowl!»
Un bon plan de match.
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>> Colin Farrell: les défis de la sobriété
Contrairement à Leonardo DiCaprio (dont on vous parlait la semaine passée), qui n'a jamais pris de drogue, Colin Farrell en a pris beaucoup et longtemps. Il a consommé pendant au moins 15 ans avant de suivre avec succès une thérapie, en 2005.
En entrevue au ELLE américain de mars, l'acteur a raconté que la sobriété était une chose qu'il avait dû apprivoiser lentement. «D'abord, j'ai eu peur de ne plus être capable de parler aux femmes. En 15 ans, je ne m'étais pas adressé une seule fois à une femme alors que j'étais à jeun», a-t-il avoué. Imaginez une relation plus... intime. «J'ai fait l'amour à une femme environ deux ans et demi après être devenu clean... et ce fut l'un des moments les plus terrifiants de toute ma vie! C'était l'après-midi, la fenêtre et les rideaux étaient ouverts et elle était très gentille. Mais c'était terrifiant, car je ne connaissais que l'ivresse, les pièces sombres, les boîtes de nuit, les toilettes crasseuses et j'en passe.»
Estimant maintenant vivre une vie sexuelle beaucoup plus saine, il lui reste à expérimenter... la monogamie. «Je ne dis pas que ce n'est pas possible, mais pour moi, ça n'a jamais fonctionné.»
Les intéressées savent à quoi s'en tenir.
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>> Rosie O'Donnell: chirurgie nécessaire
Rosie O'Donnell a toujours été une femme assez rondelette. Dans les dernières années, son poids a cependant grimpé à près de 250 livres (même si elle mesure 5'7'', cela devenait très préoccupant). En plus, en 2012, l'anima­trice a été victime d'une crise cardiaque, qui lui a donné la frousse de sa vie, avait-elle raconté à l'époque.
Ceci expliquant cela, O'Donnell, 51 ans, a révélé la semaine dernière qu'elle avait subi une chirurgie bariatrique, en juillet dernier. «Je l'ai fait pour sauver ma vie», a-t-elle affirmé lors d'un dîner-bénéfice au profit de l'Association améri­caine pour le coeur, à Detroit. Après son sérieux accident cardiaque, elle avait tenté d'adopter de saines habitudes alimentaires et de perdre du poids par elle-même, mais sans succès, a admis sa publiciste à People.
Finalement, Rosie a opté pour la chirurgie, car en plus de ses problèmes de coeur, elle souffrait de haute pression, d'un taux élevé de cholestérol et était prédiabétique. Depuis son opération, Rosie O'Donnell estime avoir perdu au moins 40 livres, passant de 230 à 190 livres. Elle a aussi adapté son alimentation et a commencé à faire de l'exercice.
On lui souhaite de vivre vieille.
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En vitesse
› L'humanité avait-elle vraiment besoin que le rappeur Buck 22 ressuscite Achy Breaky Heart (goo.gl/5P0hiF)? (Avertissement : contient des madames peu habillées, beaucoup de silicone et Billy Ray Cyrus.)
› Nike lancerait en 2015 les espadrilles à lacets automatiques de Marty McFly dans Retour vers le futur 2. À quand la pizza à réhydrater au micro-ondes? #initiés
› La comédie musicale de Sting, The Last Ship (du titre de son dernier album, paru en septembre), prendra l'affiche à Broadway à l'automne.
› Christina Aguilera s'est fiancée avec le producteur de films Matt Rutler, et Charlie Sheen, 48 ans, a fait de même avec l'ex-porn star Brett Rossi, 24 ans (c'est bien une fille, malgré son prénom).
› La rumeur du couple le plus étonnant qui soit : le cinéaste Quentin Tarantino, 50 ans, et... l'étrange Grace Jones, 65 ans. #hein???
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Sources : wikipedia.org, people.com, accesshollywood.com, blogs.usatoday.com/popcandy, imdb.com, twitter.com, rollingstone.com, hollywoodreporter.com, usmagazine.com
<p>Keira Knightley a précisé, une fois de plus, ne jamais avoir souffert d'anoxerie, même si cette maladie la touche personnellement.</p>
Dans le rétroviseur
Ça fait des années que des rumeurs d'anorexie courent au sujet de la longiligne Keira Knightley. Et ça fait des années que l'actrice britannique, maintenant âgée de 28 ans, dément inlassablement ces ragots récurrents.
Mais aujourd'hui, elle en a plus qu'assez de toujours répéter la même chose dans le vide. Surtout que l'anorexie la touche personnellement, même si elle n'en a JAMAIS souffert, a-t-elle (pour la millième fois) précisé au Daily Express, récemment. «J'ai beaucoup d'expérience avec l'anorexie. Ma grand-mère et mon arrière-grand-mère en étaient atteintes et plusieurs de mes amies d'enfance. Alors je pense qu'on ne doit pas parler de ça à la légère.»
Miss Knightley attribue sa silhouette naturellement élancée à «de bons gènes» et à un métabolisme rapide. Aussi, elle soutient ne pas avoir une alimentation très équilibrée et ne pas faire de sport. «Juste penser à faire attention me donne envie de manger des frites et de la crème glacée. Et je déteste aller au gym. Le seul exercice physique que je pratique, c'est allumer la télé!»
Est-ce que ça se vend quelque part, ce métabolisme-là? On serait intéressée.
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Le chiffre de la semaine: 55 000 $
«The winner takes it all», chantait ABBA. Aux Oscars de la semaine prochaine, ce ne sera pas tout à fait vrai. Pour consoler les principaux perdants (acteurs/trices et réalisateurs/trices), l'Académie leur a préparé un «petit» présent de 55 000 $. Ce modeste prix de consolation, judicieusement appelé le sac cadeau Everybody Wins, est composé (entre autres) de séjours dans les Rocheuses canadiennes, au Mexique et au Japon, de vin et de chocolats de luxe, d'une montre suisse Slow Watch, de bracelets de la designer Jan Lewis et de soins dans un spa cinq étoiles. Pour perdre avec classe.
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Sur le web
Le monde selon Bill
Le toujours intéressant et pertinent journaliste Charlie Rose discute de tout (surtout) et de rien avec l'audacieux pince-sans-rire Bill Murray. Fascinant, dirait Charles Tisseyre.