Le candidat du Bloc québécois Charles Mordret 

Prudence au Bloc sur le nombre de réfugiés à accueillir

Le candidat du Bloc québécois Charles Mordret a oeuvré à l'étranger une douzaine d'années, principalement en Turquie dont il «parle la langue». Il se fait fort d'avoir été parmi les premiers à s'exprimer sur le drame humanitaire des exilés syriens le premier - et à alerter son parti sur la nécessité de prendre position. Il se refuse à estimer le nombre de réfugiés que la Capitale pourrait accueillir.
«Je ne vois pas pourquoi, moi, je m'avancerais à donner un chiffre. Je vous dis que [pour le moment], il y en a zéro», de l'avis même du Centre multiethnique de la région. Le Bloc préconise que le Canada ouvre ses portes à 10000 personnes victimes de la crise. Le candidat Mordret insiste que «les obstacles sont administratifs qui peuvent se régler à très court terme». L'ouverture à pratiquer fait l'unanimité. «Il n'y a qu'un gouvernement (conservateur) qui est un peu autiste», dit-il en convenant que Stephen Harper a annoncé «des mesures exceptionnelles» correctives. «Mais cela a pris du temps.»