Les 20 acteurs qui concourent pour la statuette dorée cette année sont caucasiens, et il n'y a que deux femmes dans toutes les catégories de réalisation.

Nos moments forts: retour sur la semaine artistique

Quantité de papiers sur le manque de diversité dans les nominations aux Oscars, surtout des déclarations de «vedettes».
Lu
Pour une deuxième année de suite, les 20 acteurs qui concourent pour la statuette dorée sont caucasiens et il n'y a que deux femmes dans toutes les catégories de réalisation.
Le papier principal du Variety du 26 janvier vient remettre les choses en perspective, notamment en fournissant des statistiques éclairantes et en rappelant que le débat ne date pas d'hier.
Clairement, la situation embarrasse Hollywood. Mais les nominations ne font que refléter l'état de l'industrie.
De façon plus large, ce manque de diversité est un symptôme du cancer qui ronge les États-Unis depuis la fin de la ségrégation. Le pays est encore largement dominé par une élite blanche et masculine peu encline à céder le plancher.
Pas pour rien que le mouvement de revendication Black Lives Matter a pris une telle ampleur depuis l'an dernier.  Éric Moreault
Vu
<p>François Papineau, dans <em>Unité 9</em></p>
Les enveloppes brunes révèlent souvent leur lot de secrets.
Celle qui est arrivée sur le bureau de Normand Despins (François Papineau), qui contient le rapport d'enquête de l'accident des enfants de Marie (Guylaine Tremblay), a piqué la curiosité des nombreux fidèles d'Unité 9 cette semaine.
À voir sa réaction, et celle de Georges (Paul Doucet), son contenu risque de servir d'électrochoc à Marie. Et, espérons-le, la sortir de sa colère qu'elle traîne depuis l'automne.
Si le rapport permet d'innocenter Benoît (Patrice L'Écuyer), peut-on rêver à une réconciliation du couple? Une étape à la fois.  Richard Therrien
Entendu
<p>Louis-Jean Cormier en compagnie de Safia Nolin, qui a participé à la <em>Symphonie hivernale</em>.</p>
Une mise au point de Louis-Jean Cormier concernant la vente de billets de la Symphonie hivernale, présentée au Centre Vidéotron jeudi.
Invité par Le Soleil à commenter le fait que le spectacle avait davantage fait parler de lui pour sa performance en billetterie que pour sa valeur artistique, le chanteur s'est permis ce qu'il a qualifié d'«embardée» en point de presse.
Il a en somme déploré la perception négative qui a été entretenue, rappelé que janvier est une période où le public est moins enclin à mettre la main dans sa poche et remis les chiffres en perspective: vendre plus de 3000 billets en quelques semaines, ce n'est quand même pas gênant.
S'il a salué l'initiative du Carnaval de programmer un artiste plus «singulier» plutôt qu'un spectacle de variétés, il a aussi laissé entendre qu'un petit mois entre l'annonce et la tenue d'un événement où l'on souhaite rallier 10 000 spectateurs payants, c'est peut-être un peu court. Difficile de le blâmer.  Geneviève Bouchard
Lu
<p><i>25</i> d'Adele domine de peu dans le domaine des téléchargements d'albums.</p>
Pour la première fois de l'histoire, en 2015, les ventes d'albums de catalogue - les enregistrements ayant plus de 18 mois - ont été plus fortes que les nouveautés aux États-Unis. Ceci, en dépit des scores éblouissants du 25 d'Adele, avec ses 7,4 millions d'exemplaires en six semaines.
Selon les données publiées par Chart Attack, c'est seulement dans le domaine des téléchargements d'albums que la nouveauté domine, et de peu, avec 52,5 millions par rapport à 50,9 millions. Même dans les téléchargements de pistes, le passé domine.
Cette situation était encore impensable il y a 10 ans, alors que la nouveauté dépassait le catalogue par plus de 150 millions d'unités.
Comment expliquer cela? Par un déplacement évident vers l'écoute en ligne - le streaming. Et, aussi, par le souci des compagnies de disques d'offrir de beaux objets au rayon des rééditions. «The times they are a-changin'», chantait Dylan...  Nicolas Houle