Neuf heures dans un autocar en panne: plates excuses de Greyound

Jointe mardi à Cincinnati, la porte-parole de Greyhound, Bonnie Bastian, a envoyé par courriel au Soleil la déclaration officielle de la compagnie sur la panne qui a fait attendre Monique Tremblay, Christian Bourget et les autres passagers de l'autocar durant neuf heures sur le bord de l'autoroute. 
La déclaration confirme qu'un autocar partant de Montréal pour New York samedi soir a eu un problème mécanique peu de temps après son départ. Elle indique qu'un mécanicien a tenté sans succès de réparer le problème et qu'à cause du mauvais temps, le seul autocar de rechange disponible se trouvait à Albany, dans l'État de New York.
«Malheureusement, ce processus a pris plusieurs heures», peut-on lire dans la déclaration de Greyhound. «Nous nous excusons des inconvénients que cela a pu causer aux passagers de l'autocar.»
Au téléphone, Mme Bastian a indiqué que le service à la clientèle de l'entreprise n'offrirait pas le même montant de dédommagement à tous les passagers de l'autocar. «Tous les remboursements seront réglés au cas par cas», dit-elle.
Joint mardi, le porte-parole d'Orléans Express, Éric Lessard, a indiqué que l'incident relevait entièrement de Greyhound. Mais il s'est dit surpris que les passagers de l'autocar aient dû attendre si longtemps. «Dans le milieu des Adirondacks, peut-être. Mais sur la Rive-Sud de Montréal, je suis quand même un peu étonné.»
M. Lessard indique qu'en cas de panne, les passagers d'Orléans Express attendent au maximum une heure et demie avant de monter dans un autre autocar.