Les néo-démocrates n'ont rien à offrir à ceux qui travaillent à la sueur de leur front dans les restaurants, cafés ou supermarchés et qui peinent à s'en sortir, a exposé Justin Trudeau.

Mulcair «ne lèvera pas un doigt» pour aider la classe moyenne, accuse Trudeau

Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) Thomas Mulcair «ne lèvera pas un doigt» pour aider la classe moyenne, soutient son adversaire libéral Justin Trudeau.
De passage à Regina, mercredi, il a lancé que les néo-démocrates donnaient de «faux espoirs» à la population en promettant de hausser le «salaire minimum fédéral». Car l'augmentation salariale irait seulement aux employés des secteurs d'activité relevant des compétences fédérales - les banques et les compagnies aériennes, par exemple - et non à ceux qui travaillent au salaire minimum, a déploré M. Trudeau.
Les néo-démocrates n'ont donc rien à offrir à ceux qui travaillent à la sueur de leur front dans les restaurants, cafés ou supermarchés et qui peinent à s'en sortir, a-t-il exposé.
Après ce discours orienté sur le plan libéral pour la classe moyenne, M. Trudeau a refusé de dire s'il avait commis une erreur de jugement lorsqu'il a été invité à revenir sur l'appui accordé au projet de loi antiterroriste C-51.
La veille, le NPD a mis en ligne une publicité dans laquelle on voit un extrait du débat des chefs de jeudi où le chef libéral dit avoir été «peut-être naïf» en ce qui a trait à cette mesure législative.
Les néo-démocrates ont promis d'abroger la loi C-51 s'ils sont portés au pouvoir le 19 octobre, date du scrutin fédéral.