Gilles Lehouillier

Lévis souhaite tenir les Jeux du Québec en 2018

Gilles Lehouillier ne s'en cache pas, il aimerait que Lévis soit l'hôte des Jeux du Québec à l'été 2018. Et la tenue des Jeux provinciaux d'Olympiques spéciaux Québec en mars 2015 servira de «bon test» pour y parvenir...
«Ce n'est pas exclu pour 2018, on est en train d'en discuter», a commenté le maire de Lévis, au sujet de la compétition sportive qui réunit près de 4000 athlètes de moins de 18 ans tous les deux ans. «On ne l'a pas encore soumis au comité exécutif, mais ça ne devrait pas tarder», a-t-il glissé en entretien avec Le Soleil.
En 2012, le bruit courait que Lévis, alors gérée par l'administration Roy Marinelli, visait l'obtention des Jeux de 2016. Or, cet événement ayant déjà été attribué à Montréal, M. Lehouillier espère revenir à la charge deux ans plus tard. «On ne dit pas non à ce genre d'activité là», a-t-il partagé, son bureau insistant toutefois sur le caractère «hypothétique» d'une future candidature auprès de Sports-Québec.
Chose certaine, le maire de Lévis a confirmé que les Jeux provinciaux d'Olympiques spéciaux Québec auront bel et bien lieu dans son fief du 6 au 8 mars 2015, tel que le révélait Le Soleil dans son édition de dimanche. «On s'y prépare très fébrilement», a-t-il fait savoir. «On est à l'étape de la mobilisation. On est à créer un organisme à but non lucratif pour la réalisation des Jeux et on aura besoin de 200 bénévoles», a ajouté le maire, mentionnant disposer déjà de plusieurs organisations sur son territoire pouvant être intéressées à s'impliquer, dont le PHARS (Personnes handicapées en action de la Rive-Sud) et l'Association des personnes handicapées de Lévis.
M. Lehouillier n'a pas voulu s'avancer sur le montant qui sera octroyé par la Ville. «On est à peaufiner le budget, ça pourrait varier», a-t-il simplement commenté.
Par ailleurs, la Ville de Lévis est présentement à la recherche d'un président d'honneur qui saura faire rayonner l'événement qui réunira plus de 1000 personnes, dont 600 athlètes présentant une déficience intellectuelle, à l'école secondaire Pointe-Lévy. «On veut que ce soit une fierté», conclut M. Lehouillier.