«On est d'accord pour négocier avec M. le maire, mais on ne négociera pas seulement ce qui est problématique pour la Ville de Québec, on va négocier l'ensemble de nos conditions, ce qui inclut évidemment notre régime de retraite», a déclaré Éric Gosselin, président du syndicat des pompiers.

Les pompiers de Québec déboutés en Cour suprême

Les pompiers de Québec ne pourront pas obtenir une copie de l'avis juridique qui a aidé la Ville de Québec à prendre la décision, en 2010, d'éliminer 76 postes de capitaine et de lieutenant syndiqué pour les remplacer par autant de postes de cadre.
La Cour suprême a refusé jeudi d'entendre l'appel de l'Association des pompiers professionnels de Québec, qui souhaitait mettre la main sur ce document.
«C'est certain que nous sommes déçus, mais nous allons continuer notre combat afin de défendre nos membres», a indiqué le chef syndical Éric Gosselin, jeudi soir, lors d'un entretien téléphonique.
La Commission des relations du travail (CRT) avait donné raison aux pompiers dans sa lutte pour obtenir l'avis juridique, mais la Cour supérieure et la Cour d'appel s'étaient par la suite rangées du côté des arguments de la Ville. Celle-ci invoquait notamment son droit du secret professionnel pour refuser l'accès de cet avis au syndicat.
La cause sur le fond est toujours devant la CRT, alors que les pompiers contestent la décision de la Ville.
Pour le moment, les 76 postes sont toujours occupés par des syndiqués.