Paciência a perdu quelques lettres au dos de son chandail pendant le match.

Les JO express

En perdre son nom
L'équipe du Portugal, vainqueur de l'Argentine lors de la première journée du tournoi de soccer masculin jeudi (2-0), avait de sérieux problèmes de noms sur les maillots. Ricardo Esgaio est ainsi devenu «R. ESG», Tobias «TO IAS» et Tomas «T S» ou Paciência devenu «PA  ÊNCIA». Fernandes n'était qu'«AN», avant de perdre ses deux dernières lettres lors des accolades à l'issue du match. Plusieurs joueurs n'avaient tout bonnement aucun nom au dos de leur chandail.  AFP
Comme dans un rêve
Alexandre Camarasa, joueur de l'équipe de France de water-polo, n'en revenait pas jeudi de se trouver au milieu du village olympique avec Teddy Riner, Nicolas Batum et... François Hollande, le président français venu soutenir la candidature de Paris 2024. «Ce sont mes premiers Jeux. Les yeux qui brillent. Un rêve. Si j'avais su que je serais un jour en train d'accompagner le président dans le village olympique...» Et l'athlète de saluer la grande disponibilité des stars de la délégation. «Avant d'être un athlète, je suis un amateur de sport. C'est des mecs que je regarde», avoue-t-il. Désormais, il peut les côtoyer sans difficulté. «Le village olympique, c'est aussi ça.» En voilà un qui a déjà réussi ses Jeux.  AFP
Qui es-tu? Serena Williams!
<p>Serena Williams à l'entraînement</p>
Le joueur de rugby à VII argentin Axel Müller n'est pas un grand fan de tennis. S'il doit subir les moqueries bienveillantes de la délégation argentine sur le relatif anonymat du rugby à VII, il n'a pas réussi à reconnaître au sein du village olympique... Serena Williams! Alors que la numéro un mondiale du tennis et détentrice de 22 titres du grand chelem lui demandait une épinglette de l'Argentine, il lui a maladroitement répondu : «Quelle est votre discipline?» «Je suis tombé sur Serena Williams et je ne l'ai pas reconnue. Je regrette.» Et de promettre : «La première chose que je vais faire, c'est lui donner une épinglette. Elle m'a donné celle des États-Unis et je lui en dois une.»  AFP
Pas de passe-droit pour la lanceuse d'alerte
La lanceuse d'alerte russe Yuliya Stepanova, à l'origine des révélations sur le dopage dans l'athlétisme russe et privée de Jeux, ne fera pas appel de sa situation devant le Tribunal arbitral du sport, a-t-elle annoncé vendredi. «Notre déception et notre tristesse sont grandes», écrivent conjointement dans un communiqué la coureuse de 800 m et son mari Vitali Stepanov, ancien contrôleur de l'agence russe antidopage. «Nous sommes déçus que le CIO ait fermé les yeux sur les risques pris par Yuliya et sur les dommages causés à sa carrière. Pour elle, être qualifiée de "pas suffisamment éthique pour participer aux JO" dans le communiqué du CIO a constitué un énorme choc.» Stepanova avait été suspendue deux ans pour des anomalies dans son passeport biologique entre 2011 et 2013, mais elle avait néanmoins été déclarée admissible par la Fédération internationale d'athlétisme en vertu de son statut de lanceuse d'alerte. Mais le CIO a décidé que les anciens dopés russes, même ceux qui ont purgé leur peine, n'avaient pas le droit de participer aux JO de Rio.  AFP