Stéphane Paquet et Christine Parent veulent que  leurs filles aient un bon niveau de vie pendant leurs études.

Le REEE pour assurer l'avenir des enfants

Jeune couple au début de la trentaine, Stéphane Paquet et Christine Parent sont parents de deux fillettes âgées de 4 et 5 ans. Déjà, ils ont commencé les épargnes en vue de la retraite, même si c'est dans plus de 30 ans.
Plus que la retraite, leur mode d'épargne compte aussi le Régime enregistré d'épargne-études pour assurer l'avenir de leurs filles lorsque les études supérieures seront à leur portée.
«Mes parents m'ont toujours appris à économiser, que ce soit pour les études ou pour les achats, comme une auto», affirme Stéphane Paquet pour qui prévoir les dépenses à venir fait partie des habitudes de vie.
Pour Christine Parent, actuellement sans emploi, l'exemple d'économiser lui est venu de son conjoint, notamment lorsque les deux ont travaillé dans le nord du Québec. Il n'y avait aucun régime de retraite collectif dans leur organisation de sorte qu'ils devaient planifier tous les deux les placements autant pour les projets, comme la maison, qu'en vue de la retraite.
Depuis 2008, le rythme a été inséré dans les habitudes financières. Au départ, c'est le père de Stéphane Paquet qui fut à l'origine des stratégies de placement. Son frère, qui travaillait aussi dans le nord, lui a expliqué l'importance des astuces fiscales pour diminuer l'impôt à payer compte tenu des salaires élevés dans les emplois en région éloignée et des taux d'imposition tout aussi élevés.
L'économie par placement ayant des bons rendements en même temps qu'un impact fiscal intéressant «prenait son sens pour éviter de payer trop d'impôt», ajoute M. Paquet.
Depuis près de quatre ans, le couple consulte une planificatrice à la Caisse populaire de Saint-Agapit, entre autres pour maximiser les REER en vue d'utiliser les montants dans le Régime d'accès à la propriété (RAP) pour l'achat de leur maison. «Le RAP nous apparaissait une bonne manière d'utiliser nos fonds au lieu de laisser l'argent dormir dans un placement», continue M. Paquet. La même somme pourrait servir à la foi de mise de fonds pour l'achat de la propriété et retourner dans le compte des REER par les versements annuels prévus par le RAP.
Stratégie à long terme
En même temps, le couple s'est donné une stratégie à long terme pour la retraite et les études des petites filles. «Nous voulons payer la maison le plus rapidement possible, puis assurer la sécurité financière des études de nos filles. Christine et moi nous avons des études universitaires et nous voulons donner la même chance à nos deux filles», précise M. Paquet. «On veut que nos filles aient un bon niveau de vie pendant leurs études, peu importe le programme universitaire, et sans casse-tête pour le logement», continue Christine Parent. «Et qu'elles se préoccupent plus de leurs études que des questions d'argent. On ne veut pas qu'elles soient stressées par des questions de budget.»
C'est après la naissance du deuxième enfant que la conseillère Patricia Chassé leur a proposé d'investir aussi dans les REEE. «Nous avons fait des simulations pour maximiser le rendement et les subventions gouvernementales tout en tenant compte des possibilités de cet abri fiscal», explique Mme Chassé. «En se servant des allocations familiales pour les placer dans le REEE, il était possible de faire fructifier les montants et créer un effet boule de neige dans les placements.»
Les deux doivent assumer la planification de leur retraite sans part d'un employeur, du moins jusqu'à ce que Christine Parent termine sa formation, puisqu'elle est en réorientation de carrière. 
Le couple estime avoir une très bonne stratégie à long terme par versement automatique. L'obligation d'économiser est intégrée notamment pour le REEE, comme celle de rembourser le RAP et les versements additionnels dans les REER en fin d'années.