Maxime Jean

L'alpiniste Maxime Jean troque le piolet contre la caméra

Maxime Jean a décidé de troquer ses bottes d'alpiniste pour les palmes de plongée, et le piolet pour la caméra. L'alpiniste part découvrir, et faire découvrir à d'autres, les mythiques îles Galápagos.
Après s'être frotté à l'Everest, au Cho Oyu et au K2, il s'embarque pour un voyage qui ne l'éloignera pas beaucoup du niveau de la mer. Ses expéditions en haute montagne, dit-il, lui ont fait découvrir une nouvelle passion: le cinéma.
«J'ai produit deux films, sur l'Everest et le K2, et j'ai fait deux tournées pour les Grands Explorateurs. La caméra était secondaire dans mes ascensions, mais j'ai aimé faire découvrir aux gens des choses qu'ils n'auront pas la chance de voir dans leur vie. Après mes deux films, je me suis demandé : “Qu'est-ce que je pourrais faire pour continuer dans cette voie et prouver que je peux faire autre chose que du film de montagne?"»
Le projet d'un film sur les Galápagos est né en 2008, au cours d'un voyage en Équateur avec ses étudiants en tourisme d'aventure du Collège Mérici. «J'ai rencontré Olivier Meric, un Français établi en Équateur, qui organise des voyages aux Galápagos. J'ai fait quelques recherches, et le projet de film est né. Je pouvais compter sur quelqu'un qui pouvait m'organiser la logistique, les contacts, et qui connaît la région.»
«Magicien de l'image»
Même si Maxime a tâté de la caméra dans ses expéditions, il pourra compter sur les services d'un caméraman professionnel, Grégoire Valcourt, qui a tourné plusieurs séries policières et de mystère pour Discovery Channel aux États-Unis et pour le Canal D. «On va ramener des images extraordinaires, et en plus je vais en apprendre beaucoup sur le travail de cinéaste.»
Grégoire Valcourt est le frère de François Valcourt, celui que Maxime appelle son «magicien de l'image» et qui a fait le montage de ses films. Même si François Valcourt ne quittera pas son studio de Montréal, il n'en sera pas moins le quatrième membre de cette équipe.