La surveillance électronique testée sur des contrevenants à risque élevé

Des contrevenants à risque élevé du Québec et de l'Ontario font partie des détenus qui devraient participer à un projet-pilote du Service correctionnel du Canada visant à tester l'efficacité des appareils de surveillance électronique.
Les données seront amassées pendant deux ans, quand une décision sera prise sur l'utilisation ultérieure de ces appareils, qui seront portés par des contrevenants qui complètent leur peine dans la communauté.
La Presse Canadienne a obtenu des notes de service portant sur ce projet-pilote en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.
Une porte-parole du Service correctionnel du Canada, Véronique Rioux, a indiqué que le projet devait initialement commencer au printemps, mais qu'aucune proposition soumise par les fournisseurs de services ne répondait aux exigences établies.
Elle a toutefois précisé que les autorités pénitentiaires restaient engagées envers ce projet.
Le gouvernement fédéral avait annoncé ce projet-pilote l'an dernier, malgré l'opposition du Nouveau Parti démocratique, qui a soulevé des questions quant aux coûts du projet.