Le gouvernement conservateur refuse de tenir une enquête publique nationale sur les femmes autochtones assassinées et disparues parce qu'il estime qu'il est temps d'agir et non d'étudier le problème.

La GRC lie la violence familiale aux meurtres de femmes autochtones

La Gendarmerie royale du Canada a publié une mise à jour du rapport sur les femmes autochtones disparues et assassinées, qui inclut des données qui démontrent un fort lien entre les homicides et la violence familiale.
La GRC a indiqué que les victimes de sexe féminin, peu importe leur ethnie, étaient plus fréquemment tuées par des hommes vivant sous le même toit ou dans la même communauté.
Les données de la GRC montrent que les meurtres de femmes autochtones sont résolus dans 81 % des cas, ce qui est comparable au taux de 83 % dans le cas des femmes non autochtones.
Le corps policier souligne que sa mise à jour réaffirme que les efforts de prévention doivent s'attaquer à la violence familiale.
Cette mise à jour vient à la suite de la publication d'un rapport, l'an dernier, sur les meurtres ou les disparitions de femmes autochtones qui démontrait qu'il y avait eu 1181 cas de meurtres ou de disparitions entre 1980 et 2012.
La GRC affirme que 11 femmes autochtones sont disparues depuis la publication du rapport en 2014.