Simon Gagné tenait son tournoi de golf annuel au profit de Leucan.

La générosité au rendez-vous

Pour la 13e année consécutive, Simon Gagné tenait son tournoi de golf annuel au profit de Leucan, au Club de Golf de la Faune, vendredi. Une activité qui, bon an mal an, lui permet de verser 100000 $ dans les coffres de l'organisme de bienfaisance.
Les années passent, mais l'engagement de Simon Gagné envers les jeunes cancéreux ne se dément pas. Même que depuis la création de son tournoi de golf, à sa deuxième saison avec les Flyers, il s'est ajouté une autre activité de collecte des fonds, le Pro-Am Gagné-Bergeron, qui profite également en partie à Leucan.
«C'est une cause qui me tient à coeur depuis longtemps. Je suis rendu avec deux enfants. C'est le fun de revoir, année après année, les jeunes qu'on a rencontrés lorsque tout a commencé, être aujourd'hui en santé, après avoir vaincu le cancer», a expliqué l'ailier gauche de 34 ans en hiatus.
Pour l'aider dans sa mission, Gagné a pu compter, encore cette année, sur l'aide de plusieurs joueurs actifs de la LNH, tels que David Desharnais, Antoine Vermette et Marc-Édouard Vlasic, ainsi que quelques jeunes retraités comme Éric Bélanger et Philippe Boucher.
«À toutes les fois que je les appelle, c'est oui tout de suite. Ça leur fait plaisir. De ce côté-là, je dois les remercier. Ce sont vraiment des gentlemen», a noté Gagné.
Ce dernier, qui a amorcé une carrière d'analyste à TVA Sports au cours de la dernière saison, s'entraîne présentement en gymnase et sur glace, dans l'espoir de recevoir une invitation à un camp d'entraînement, à l'automne.
«J'aimerais ça recommencer pour prouver que je suis encore capable de jouer dans la Ligue nationale, mais en même temps, si ça n'arrive pas, je ne serai pas fâché. Je n'ai pas haï mon année à la maison à Québec, avec les enfants, qui commencent à aller à l'école, à jouer au hockey pour mon petit gars et à prendre des cours de danse pour ma petite fille», a indiqué Gagné qui, si tout devait s'arrêter ici, n'aurait pas à rougir d'un parcours marqué par des conquêtes de l'or olympique et de la Coupe Stanley.
Vermette ne se réjouit pas du rachat de Ribeiro
Exclus des dernières séries, les Coyotes de l'Arizona devront améliorer leur attaque, s'ils veulent renouer avec l'après-saison, croit Antoine Vermette. C'est pourquoi le centre se veut partagé quant au rachat de contrat de Mike Ribeiro. «Ça n'a sûrement pas été une décision facile à prendre. En même temps, quand tu regardes l'implication [financière], c'était un contrat de quatre ans», a-t-il laissé entendre. Vermette a convenu que le comportement du joueur, décrié par le dg Don Maloney, se voulait questionnable.
«Oui, c'est sûr qu'on voyait des choses, mais en même temps ce n'est pas à moi de répondre de cette chose-là. Je suis persuadé que [les Coyotes] ont leurs raisons spécifiques et je vais leur laisser le soin, à la direction, de les commenter.» Même si ce départ peut se traduire par plus de temps de glace pour l'attaquant, il est loin de s'en réjouir. «Absolument pas. Je veux que mon équipe soit performante, je veux avoir des bons joueurs dans mon équipe. Ce n'est pas une situation idéale...»