Les flammes ont pris naissance dans l'entrepôt de papier de l'usine, situé dans l'aile sud.

Incendie dans un entrepôt de Papiers White Birch

Un important incendie aurait pu prendre des proportions plus imposantes sans l'intervention rapide des pompiers à la papeterie White Birch, jeudi après-midi. Heureusement que seulement 120 mètres séparent l'usine de la caserne.
Les pompiers n'auraient pas pu faire plus vite. L'appel d'urgence pour un incendie déclaré dans un entrepôt de Papiers White Birch a été fait vers 14h47. À 14h49, les premiers pompiers arrivés sur place demandaient du renfort. À 14h51, ils étaient une cinquantaine à être mobilisés.
Les flammes ont pris naissance dans les combles de l'entrepôt dans lequel se trouvaient des rouleaux de papier prêts à être expédiés, a expliqué France Voiselle, porte-parole du Service de protection contre l'incendie (SPCI). Le brasier était visible depuis le bassin Louise, dans le Vieux-Port de Québec, où de nombreux curieux se sont agglutinés pour observer la scène.
L'important effectif déployé vient du fait qu'une usine telle que Papiers White Birch représente un bâtiment de catégorie 4 et nécessite une intervention plus musclée.
En à peine quelques minutes, les plus importants foyers d'incendie ont été contrôlés par les pompiers, et la propagation a pu être évitée. «Ça a été une opération menée de manière très efficace», s'est réjouie Mme Voiselle, qui reconnaît que la proximité entre la caserne et l'usine a grandement aidé. Le bâtiment en question, la caserne 2, a été construit en 2008 et est pratiquement la voisine de la papeterie. «[Les pompiers] n'ont qu'à faire une demi-lune et ils sont rendus sur le terrain de la White Birch», a illustré la porte-parole du SPCI.
Le feu a été entièrement maîtrisé aux alentours de 15h30, et les pompiers sont partis une heure plus tard. La brigade interne de Papiers White Birch a pris la relève par la suite pour s'assurer qu'aucune trace de foyer d'incendie ne subsistait.
Les causes de l'incendie demeurent nébuleuses. Un enquêteur du SPCI était sur place jeudi après-midi pour rencontrer des employés de l'usine. Cinq d'entre eux se trouvaient dans l'entrepôt lors de l'incident. «Ils ont tous pu sortir à temps», a confirmé Mme Voiselle.