Une étude réalisée en 2002 recommandait déjà le passage de deux à trois voies sur toute la longueur de l'autoroute Henri-IV, qui est plus étroite entre les boulevards Charest et Hamel environ.

Henri-IV: des travaux dès 2015, promet le PQ

Le Parti québécois estime répondre à la plupart des demandes du maire de Québec, Régis Labeaume, en promettant notamment d'entamer «dès 2015» les travaux d'élargissement de l'autoroute Henri-IV.
«Nous allons démarrer les travaux dès 2015 pour les deux viaducs à trois voies», a assuré la candidate dans Taschereau et ancienne ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais.
La formation souverainiste entend également bonifier le financement de la Commission de la Capitale-Nationale, en autorisant notamment le prolongement de la promenade Samuel-De Champlain. «Les budgets vont arriver par les grands projets, les travaux d'aménagement de la capitale nationale», soutient Agnès Maltais.
La phase III de la promenade Samuel-De Champlain a été critiquée par le Bureau des audiences publiques en environnement. Agnès Maltais a confirmé dimanche que son parti allait respecter les recommandations de l'organisme pour ce projet estimé à près de 100 millions $. «Il est important d'écouter le BAPE. Les citoyens nous ont dit : on voudrait plus d'accès au fleuve direct. Et oui, cette partie-là, nous allons la faire. Et on va prendre en considération le rapport du BAPE.»
Le PQ entend également renforcer l'immigration dans la capitale. «Il faut accroître énormément le pourcentage, avance Agnès Maltais. On veut un modèle exceptionnel d'accueil et d'intégration d'immigrants. On veut que les gens restent quand ils viennent ici.» La cible péquiste : attirer un nombre d'immigrants équivalant au poids démographique de la région.
Plusieurs des 10 engagements du PQ pour la région ont déjà fait l'objet d'annonces dans le passé, comme celui d'un anneau de glace couvert ou de la restauration des Nouvelles Casernes.
Une nouveauté au tableau cependant : la création possible d'un label franco-responsable pour les touristes. L'Hôtel Château Laurier serait le premier dans la province à encadrer ainsi son offre de services en français. «Il nous a dit que ça a un impact sur la clientèle», a souligné Agnès Maltais.