L'organisation est sous la loupe depuis que les allégations d'harcèlement sexuel qui pèsent sur l'ancien président Marcel Aubut ont fait surface, l'automne dernier.

Harcèlement: le COC confirme une nouvelle approche

Lorsque Tricia Smith a pris les commandes du Comité olympique canadien, ébranlé par des allégations de harcèlement sexuel, la rameuse olympique avait dit approcher ce nouveau défi avec la vision d'une athlète.
La présidente du COC et médaillée d'argent olympique a dévoilé une série de changements organisationnels, dimanche, ayant pour but de renforcer la structure du COC.
L'organisation est sous la loupe depuis que les allégations d'harcèlement sexuel qui pèsent sur l'ancien président Marcel Aubut ont fait surface, l'automne dernier. Aubut a démissionné au mois d'octobre et une des premières missions de Smith était de mettre en place un comité de révision externe.
Huit recommandations
Le rapport Tomlinson, publié en janvier, faisait mention de huit recommandations. Smith a indiqué à sa sortie de la rencontre des gouverneurs de l'organisation, qui s'est conclue dimanche à Regina, que le COC avait accepté de suivre toutes les recommandations, incluant la mise en place et l'amélioration de nouvelles politiques sur l'éthique, la discrimination, le harcèlement et la dénonciation.
Smith a aussi révélé l'identité de cinq nouveaux membres au conseil des gouverneurs: la rameuse olympique Guylaine Bernier, l'astronaute Julie Payette, le vice-président du COC Peter Lawless, l'avocat David De Vlieger et l'ancien président de PricewaterhouseCoopers, Chris Clark.
La présidente a aussi indiqué qu'il y avait eu de nouvelles embauches au COC, dont celle de Cathy Stewart, qui avait dirigé le département des ressources humaines du comité organisateur des Jeux panaméricains de Toronto, en 2015. Elle occupera le poste de directrice exécutive des ressources humaines.