«Il faut répondre à des attentes très élevées et chercher à améliorer la rapidité et la fluidité de la circulation» lorsqu'il y a de nombreux navires de croisière en ville indique Anick Métivier, directeur adjoint, communications et relations publiques à l'Administration portuaire de Québec.

Gérer la croissance au Port de Québec

Le Port de Québec «gère une croissance actuellement» et doit notamment «voir comment améliorer son terminal de croisières», indique Anick Métivier, directeur adjoint, communications et relations publiques à l'Administration portuaire de Québec.
«La saison des croisières est planifiée deux ans à l'avance, et on s'attend à un fort achalandage l'an prochain. Il faut répondre à des attentes très élevées et chercher à améliorer la rapidité et la fluidité de la circulation» lorsqu'il y a de nombreux navires de croisière en ville, souligne M. Métivier. 
Le porte-parole donne en exemple la journée du vendredi 3 octobre, alors que 20 000 croisiéristes, un record, sont débarqués dans la capitale. «Il y a eu une bonne collaboration avec la Ville pour gérer un grand événement [...] Les lignes de croisières remarquent à quel point il y a une mobilisation, une implication de tous», affirme le porte-parole.
À l'heure actuelle, «toutes les bonnes solutions sont envisagées» pour améliorer les infrastructures du port. «Doit-on avoir une installation supplémentaire permanente ou mobile» pour accueillir davantage de navires à proximité du centre-ville? Il s'agit d'une option envisagée par l'administration portuaire.
Des discussions sont aussi en cours avec la Ville de Lévis, qui veut aménager un terminal de croisières de son côté du fleuve. «Cela permettrait d'accueillir de plus petits navires» en face de Québec, mentionne M. Métivier, puisque «les plus gros ne peuvent amarrer à cet endroit».